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Le réveil d'un virus géant pris dans les glaces lors d'un forage pétrolier ? [Arctique]

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« En creusant pour trouver du pétrole ou du gaz, des hommes pourront bien involontairement entrer en contact avec des microbes.»
Le danger ne vient pas de la seule couche superficielle du sol. L'Arctique est considéré comme un nouvel eldorado minier. «En creusant pour trouver du pétrole ou du gaz, des hommes pourront bien involontairement entrer en contact avec des microbes. Même s'ils ne sont que quelques-uns dans une zone désertique, ils pourront être contaminés et surtout devenir des vecteurs », insistent les chercheurs. D'autant que ces zones du Grand Nord ont été habitées il y a quelques milliers d'années. Dès lors que des pathogènes peuvent à nouveau être largués lors de ces prospections industrielles, le risque de contamination devient important, sachant que les défenses immunitaires n'existent pas ou ont disparu depuis longtemps.
Dans le permafrost comme dans les sédiments profonds, «le milieu est anoxique (dénué d'oxygène) il n'y a pas de lumière, le pH est neutre, soit des conditions idéales de conservation de bactéries ou de virus », ajoutent les chercheurs. Pithovirus sibericum a ainsi été trouvé dans un échantillon de terre prélevé à 30 mètres de profondeur.
Il est déjà connu que le dégel de la couche active du permafrost peut grandement affecter les animaux. Dans le Grand Nord où paissent d'immenses troupeaux de rennes domestiques, les études ont montré que les étés particulièrement chauds provoquaient un dégel au-delà de la couche habituelle, dégageant alors la bactérie Bacillus anthracis, responsable de la maladie du charbon, qui infecte ainsi régulièrement les troupeaux.
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