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RASSEMBLEMENT AU TROCADERO CONTRE LES MINES D’ OR EN GRECE DU NORD

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
TOROCADERO
Date(s) de l'événement: 
Sa, 09/11/2013 - 13:00

 

 

Ce qui se passe

A Jouarre, des activistes ont investi la tour de forage du pétrole de schiste

Le reportage in vivo par Linda Maziz de Reporterre, seule journaliste à avoir suivi l'action des Dindons directement depuis la plateforme dès 6h de matin ! Merci à elle! Les Dindons de la Farce.

Ils en ont assez d’être les "dindons de la farce" : la farce jouée par le gouvernement qui interdit officiellement la fracturation hydraulique, mais laisse des compagnies chercher du pétrole de schiste. Ce dimanche à l’aube, une trentaine d’activistes ont investi la plate-forme de forage de la compagnie Hess Oil, à Jouarre, en Seine-et-Marne. Reporterre raconte.


- Reporterre, Jouarre, "La Petite Brosse"

« On peut y aller, la voie est libre ». Il est 6h30 ce matin quand Marie-Dominique, partie en repérage, rejoint le reste du groupe, resté légèrement en retrait, pour plus de discrétion. C’est le signal que tout le monde attendait. A partir de cet instant, tout va très vite. Chacun a en mémoire le briefing de la veille et sait ce qui lui reste à faire. Juste le temps d’un dernier conseil avant de reprendre la voiture. « N’hésitez pas à prendre des initiaves. Une action se joue aussi au culot ».

A peine trois minutes plus tard, un premier militant s’éjecte d’un des six véhicules et passe de l’autre côté du grillage. Par chance, la porte n’est pas cadenassée. Il s’empresse de déverrouiller cette issue de secours pour libérer l’accès au reste du groupe. « Faites attention, soyez discret, il y a des ouvriers sur le site », prévient quelqu’un en tête. Mais l’effet de surprise aidant, les quelques employés n’ont rien tenté pour les empêcher d’accéder aux installations.

[Pétition]NON AUX 1000 VACHES

La Confédération paysanne entre en désobéissance civile contre la ferme des 1000 vaches

Devant le laxisme des pouvoirs publics et leur incapacité à protéger les hommes et l’environnement  de la cupidité de certains, les paysans de la Confédération paysanne n’ont eu d’autre choix que de mettre leur liberté en jeu pour dénoncer l’aberration économique, écologique et sociale de ce projet emblématique de l’industrialisation de l’agriculture.

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Contamination minière : la communauté de Caimanes au Chili continue d’être mise en danger et de voir nier son droit à une eau de qualité

 


Bien que la communauté soit sortie victorieuse en mars dernier d’un procès engagé par la compagnie minière contre le dirigeant du Comité de Défense et les avocats de la communauté, la situation locale a empiré. Depuis février 2013, le puits d’eau potable alimentant la communauté est devenue insuffisant et seul l’acheminement d’eau potable par des camions permet de subvenir aux besoins de la consommation des habitants : 60.000 litres d’eau sont livrés quotidiennement à la communauté de 1600 habitants, tandis qu’un autre camion fournit de l’eau aux quelques éleveurs et agriculteurs qui tentent de résister et se refusent à cesser leurs activités. L’installation illégale de centaines de travailleurs sous-traitants a accentué plus encore la pression sur l’eau et les tensions sociales. L’entreprise refuse toujours de dialoguer avec l’assemblée de la communauté malgré les demandes des habitants. Elle continue de nier en bloc toute incidence de ses activités sur la quantité et sur la qualité de l’eau.

Au Chili, des villageois affrontent l’une des plus grandes fortunes mondiales

C'est l'histoire de villageois qui osent s'opposer à la plus riche famille du Chili. Après avoir asseché une vallée avec la construction d'une mégadécharge, le consortium minier Antofagasta, domicilié à Londres mais appartenant à la puissante famille Luksic, intrente un procès contre le comité de défense des Caimanes. Les villageois sont accusés d'"association illicite" pour s'être opposé à la dévastation environnemental.

Cyberaction : non au permis de recherche minière de Tennie en Sarthe et en Mayenne

Signez le courrier qui sera envoyé aux autorités locales et nationales en remplissant le formulaire ci-dessous

PERMIS DE TENNIE: porte ouverte à la relance de l’extractivisme en France. Réagissons !

ALERTE DANGER : Retour des MINES en FRANCE. Cuivre, zinc, or, argent, terres rares = pollutions durables et destruction des territoires.

ACTION : Faites part de votre préoccupation ! Ecrivez aux Président, Ministres et Elus locaux

A l’occasion de la Journée internationale contre les projets miniers destructeurs, 22 juillet 2013.

En 2009, lorsque, à Cerro de San Pedro (Etat de San Luis de Potosi, Mexique), les opposants à une mine d’or et d’argent inauguraient la première journée mondiale contre les projets miniers, par solidarité, nous avions diffusé l’information pour soutenir ces communautés en lutte. En Amérique latine comme dans d’autres régions du « Sud », ils sont nombreux à s’opposer aux entreprises, souvent transnationales, qui ne lésinent pas sur les moyens pour accéder aux richesses du sous-sol : expulsions, déplacement de villages entiers, menaces et agressions, assassinats, tortures des opposants, pollutions durables de l’eau, des terres agricoles et de l’air.
Aujourd’hui, le 22 juillet 2013, nous sommes solidaires de tous ceux qui luttent contre ces projets destructeurs dans le monde. De la Patagonie argentine aux Andes équatoriennes, du désert d’Atacama au Chili à la côte atlantique vénézuélienne, en passant aussi par le Mexique, le Pérou, le Brésil, l’Uruguay, le Panama, la Colombie, le Honduras, l’Espagne, le Canada … et la France : en tout, plus de 30 événements différents auront lieu ce 22 juillet  pour dire « Non aux industries minières polluantes, Non aux mines, Oui à la Vie » !  Mais, s’il semble tristement habituel de voir les communautés paysannes ou indigènes d’Amérique Latine dans cette liste des opposants, la France n’a pas été cette fois présente à leurs côtés seulement par solidarité.

22 juillet : Journée internationale contre les projets miniers

Dates et lieu de l'évenement
Date(s) de l'événement: 
Sa, 20/07/2013 (Toute la journée) - Lu, 22/07/2013 (Toute la journée)

A l'intiative du Front d'opposition (Frente Amplio de Oposición) à l'entreprise minière Minera San Xavier dont les opérations d'extraction d'or et d'argent à ciel ouvert détruisent le village de Cerro de San Pedro au Mexique (San Luis Potosi), le 22 juillet a été proclamé "journée internationale contre les projets miniers". Actuellement, de nombreux mouvements anti-extractivistes latino-américains - qui sont aussi probablement les plus concernés vu le nombre de projets en cours ou prévus - se mobilisent activement pour préparer cette journée.

Appel à manifester pour défendre la vie et l’eau. 

Nous convoquons  les peuples à manifester le lundi 22 juin tout au long de cette journée de résistance internationale pour l’eau et la vie, pour un environnement sain, sans produits toxiques et radioactifs, pour la défense de la terre, des glaciers, des cours d’eau, des fleuves et des cordillères. Adhésion : [email protected]

Nous disons Non à l’industrie minière polluante, qu’elle soit métallifère, à ciel ouvert ou souterraine, nucléaire , radioactive, sous-marine. Nous exigeons des lois nationales et internationales qui défendent l’eau et la vie et qui interdisent l’industrie minière polluante. Les citoyens auto-convoqués se réuniront devant les Maisons du Gouvernement, Mairies, Palais Législatifs ou Assemblées Nationales (en fonction de leur lieu de résidence) afin de déclarer leur lieux de vie LIBRES DE L’INDUSTRIE MINIERE. 

La journée se déroulera de façon pacifique, sans drapeaux partisans. Les seules pancartes et/ ou banderoles admises seront celles des organisations de base engagées dans de cette lutte. Non aux mines, oui à la vie. No PASARÁN. Tous dans la rue pour dire « basta » ! Pour l’eau et la vie ! 

Si vous souhaitez participer à cette mobilisation internationale  pour proposer une action locale ou pour vous joindre à une action déjà ayant déjà lieu merci de prévenir :
- en espagnol : [email protected]
- en français : le Collectif ALDEAH (http://www.aldeah.org/fr/contact) qui se chargera de traduire vos initiatives

FRANCE :

Rendez-vous dans le village de Tennie, dans la Sarthe  (face à la mairie), le dimanche 22 juillet à 15h00, dans le cadre de la journée internationale contre l'industrie minière pour dire non aux projets miniers polluants en France et dans le monde.

Le 22 juillet , lancement d'une cyberaction (campagne de couriel) sur le site internet du collectif ALDEAH : http://www.aldeah.org/fr/campagnes 

Anti-extractivisme et Transition. Croiser les perspectives

Extraire des sols et des sous-sols à l’infini... Alors que ceux qui combattent l’extractivisme tentent d’empêcher les catastrophes locales qui, dans le présent, menacent leurs lieux de vie, les Initiatives de Transition préparent les territoires à supporter les futurs chocs des crises globales. Leurs objectifs sont proches, mais une différence de taille les sépare : les mouvements anti-extractivistes se développent dans le conflit et la dénonciation, ce que refuse de faire le mouvement de la Transition. Y-aurait-il, toutefois, un dialogue possible entre ces deux univers ?

Par Anna Bednik. Une analyse Barricade 2013

Barricade se définit comme un espace public, un lieu dédié à la confrontation des idées, et comme une plate-forme permettant la rencontre des différents mondes militants, du secteur de l’éducation permanente au milieu syndical en passant par le monde académique ou le secteur de l’économie sociale. Lieu d’émancipation collective et de création d’alternatives, l’asbl Barricade s’est développée depuis 1996 dans le quartier Pierreuse à Liège via diverses expérimentations culturelles, sociales et économiques. Toutes les analyses sur : www.barricade.be

RAPPORT: La banque d'investissement européene dans les pays du sud : au bénéfice de qui ?

La Banque européenne d'investissement ou BEI (en anglais European Investment Bank, en allemand Europäische Investitionsbank) est l'institution financière des États membres de l'Union européenne.Avec 61 milliards d'euros de prêt en 2011 pour 450 projets, la BEI est la première institution financière multilatérale au monde par le volume de ses prêts et de ses emprunts.

Depuis quelques années, des organisations de la société civile critiquent les interventions de la Banque européenne d'investissement et lancent des campagnes dans plusieurs pays européens pour mettre en lumière l'activité de la Banque, qu'elles accusent de rester très discrète alors qu'elle gère un portefeuille près de deux fois plus important que celui de la Banque mondiale. Ces ONG accusent la BEI d'agir dans l'opacité, sans normes sociales et environnementales satisfaisantes et lui reprochent d'être impliquée dans des projets très controversés comme ceux du projet minier de Tenke Fungurume en République démocratique du Congo (RDC)7. La BEI intervient de plus en plus dans les pays du sud. Aujourd'hui elle se reconnaît, en plus de son rôle de banque d'investissement pour les projets de l'Union européenne, comme une banque de développement.

Mais pour certaines associations, la BEI ne jouerait pas assez son rôle de banque de développement. Ainsi, les ONG annoncent qu'en Amérique latine, plus de 90 % des financements de la BEI depuis 1993 ont été accordés soit à des filiales d'entreprises européennes, soit à de grandes multinationales8. Une critique majeure à l'encontre de la BEI est liée à la faiblesse de ses normes environnementales et sociales dans le cadre de ses interventions en dehors de l'UE.  Illustration de ces critiques avec ce rapport des Amis de la Terre Iinternational.