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Évenements

Projection du documentaire "Terre de Schiste"

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
à Paris, au Cinéma Reflet Médicis, Paris 5e
Date(s) de l'événement: 
Ma, 13/05/2014 - 20:00
Sortie le 13 mai 2014 à 20h à Paris, au Cinéma Reflet Médicis
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Manif gaz de couche 13 avril

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Divion
Date(s) de l'événement: 
Di, 13/04/2014 - 14:00
Dimanche 13 avril, 14 heures

 

Venez nombreux pour affirmer votre opposition à l'exploitation des gaz de couche et de schiste.

Ni ici ni ailleurs, ni aujourd'hui ni demain.

 

Dans le Nord/Pas-de-Calais, Gazonor exploite le gaz de mine depuis 30 ans.

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Rencontre euro-maghrébin contre le gaz schiste et l'extractivisme (Paris, le 11 mars)

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Salle Jean Dame, 17, rue Léopold Bellan 75002 Paris, Métro Bourse
Date(s) de l'événement: 
Ma, 11/03/2014 - 19:00

Pétrole, gaz, Europe et Démocratie

Pétrole et gaz de schiste et de houille, mines, extractivisme... Où en est-on en France ? Que se passe-t-il en Europe et au Maghreb ? Traités de libre-échange (TAFTA/GMT) : quelles conséquences ? Quelle législation pour l'Europe ?

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Notre Dame des Landes : Toutes et tous à Nantes le 22 février 2014 !

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Rendez-vous à 13 h devant la Préfecture, pont Morand.
Date(s) de l'événement: 
Sa, 22/02/2014 - 13:00
L'Etat et les pro-aéroport menacent de passer de nouveau en force. Ils prétendent débuter, dans les mois qui viennent, la destruction des espèces protégées et les chantiers de l'aéroport.
Une nouvelle vague d'expulsions pourrait survenir. 
Nous ne les laisserons pas faire ! Les travaux ne commenceront pas !

Derniers communiqués

Famatina: minera Osisko relocalizó 200 viviendas en Canadá

FUNAM INFORMA - Fundación para la defensa del ambiente Córdoba (Argentina), 30 de enero de 2012

El Famatina y la minera que relocalizó 200 viviendas para explotar oro a cielo abierto en Canadá Por Prof. Dr. Raul A. Montenegro, Biólogo Presidente de FUNAM, profesor de Biología Evolutiva en la Universidad Nacional de Córdoba y Premio Nóbel Alternativo 2004 Email: biologomontenegro@gmail.com En el año 2007 las comunidades de Chilecito y Famatina lograron que la empresa Barrick Gold desistiera de iniciar la exploración y explotación de oro en la zona del Famatina. Fue un no comunitario claro y contundente. Sin embargo el gobierno de La Rioja, acompañado por la Nación, decidió ignorar ese hecho histórico. El 31 de agosto de 2011 Energía y Minerales Sociedad del Estado, EMSE, firmó un contrato con la minera Osisko Mining Corporation. Reabrió así unilateralmente las puertas del Famatina. Cuarenta kilómetros cuadrados de ambientes montañosos, únicos y frágiles, quedaron abiertos a la prospección y explotación de metales. El botín, una reserva estimada de 8,97 millones de onzas de oro. Como parte del acuerdo el EMSE recibió de Osisko 500.000 dólares en efectivo. Este mismo organismo debía –como parte del contrato- lograr todos los permisos requeridos “a lo largo de la vida del proyecto”. El gobierno provincial se concedería a sí mismo tales autorizaciones cuando es parte interesada del proyecto. El conflicto de interés no quitó el sueño a los funcionarios que firmaron el contrato. Tampoco parecen haber analizado los conflictivos antecedentes de la empresa Osisko. Después de confirmar reservas de oro importantes en el subsuelo de un área poblada en la localidad de Malartic al noroeste de Québec, en Canadá, Osisko decidió que lo mejor era relocalizar 200 viviendas y 5 instituciones públicas. Este proyecto minero, emblemático de la empresa, tiene previsto operar allí el mayor yacimiento a cielo abierto de Canadá. En una operación inédita Osisko efectuó el traslado entre 2008 y 2009. Creó así un nuevo barrio para poder explotar sin obstáculos su nueva y urbana área de explotación.

Vers une souveraineté énergétique grâce à Chevron ? Hydrocarbures non conventionnels en Argentine

Miguel Galuccio (YPF) et Ali Moshiri (Chevron) ont signé à Houston (Etats-Unis) un accord multimillionnaire pour explorer et exploiter la formation Vaca Muerta, dans la province de Neuquén (Argentine). Sur une superficie de 290km² - dans les zones de Loma La Lata et Loma Campana- sera mis en place un projet pilote composé de 100 puits, pour un milliard de dollars d’investissement. Il s’agit d’une première étape qui pourrait être étendue sur 600km² et engager une dépense de 15 milliards de dollars.

L’environnement et la santé ne sont pas les priorités de la politique publique

L’objectif de Chevron et d’YPF, c’est l’extraction des hydrocarbures de schiste. Pour exploiter ces gisements, enfermés dans des couches profondes peu ou pas perméables, la roche doit être fracturée au moyen de l’injection, à forte pression, de millions de litres d’eau mélangée à du sable et des produits chimiques (dans une large mesure toxiques), technique connue sous le nom de fracturation hydraulique ou de fracking.

D’immenses efforts pour approfondir le processus du changement climatique

L’accumulation des dégâts environnementaux et sanitaires (pour les animaux comme pour les humains) enregistrés aux Etats-Unis suite à l’utilisation de cette technique, a généré des mouvements de résistance partout dans le monde. Aux Etats-Unis, ont été enregistrés de nombreux cas de pollution des eaux souterraines, d’augmentation de l’activité sismique, d’impacts sur la production agricole et l’élevage, de croissance du nombre d’affections respiratoires, dermatologiques, psychiques et autres plus graves encore, occasionnées par l’ingestion de métaux lourds. L’Agence états-unienne de Protection Environnementale (EPA) a confirmé la pollution d’aquifères à cause du fracking et jusque dans des déclarations publiques de fonctionnaires on peut trouver des affirmations sur le chemin qui reste à parcourir pour que cette technologie soit jugée inoffensive. Il s’agit dans les faits d’un procédé expérimental sans garanties ni certitudes. 

Le Conseil constitutionnel va-t-il censurer l’interdiction de la fracturation hydraulique ?

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23/09/2013. Les Collectifs non aux pétrole et gaz de schiste et de houille communiquent : Le Conseil constitutionnel va-t-il censurer l’interdiction de la fracturation hydraulique ?
Le Conseil Constitutionnel examine en audience publique ce mardi 24 septembre la Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) introduite par la société Schuepbach Energy LLC dans le cadre du recours de cette société contre l'abrogation, en octobre 2011, de ses permis de recherche d'hydrocarbures dits de « Nant » et de « Villeneuve-de-Berg ». Cette QPC demande que les articles 1 et 3 de la loi du 13 juillet 2011 interdisant la fracturation hydraulique soient déclarés anticonstitutionnels.
Les Collectifs rappellent respectueusement au Conseil Constitutionnel leur attachement, ainsi que celui d’une majorité des citoyens en France, à l'actuelle interdiction de la fracturation hydraulique dont les conséquences environnementales et sanitaires à court, moyen et long termes sont clairement démontrées par de nombreuses études scientifiques et par les résultats catastrophiques de l’exploitation des hydrocarbures par cette technique dans d’autres pays.

Pour la défense des droits des peuples indigènes et de la biodiversité de l'Amazonie au Pérou, patrimoine de l'humanité

France Amérique LatineFrance Amérique Latine09.06.2009
Communiqué et appel à signatures

Halte au massacre des communautés indigènes de l'Amazonie péruvienne - pour la défense des droits des peuples indigènes et de la biodiversité de l'Amazonie au Pérou, patrimoine de l'humanité

Depuis 57 jours les populations indigènes de l'Amazonie péruvienne mènent une grève générale pacifique, en réaction à onze décrets pris par le gouvernement péruvien, favorables aux Traités de Libre Commerce et attentatoires à leurs droits et à l'environnement. En réponse, le gouvernement d'Alan Garcia a lancé vendredi 5 juin à l'aube une attaque d'une violence incroyable sur les manifestants qui occupaient depuis 10 jours la route Belaunde Terri, dans l'endroit nommé la « Curva del Diablo », dans le département d'Amazonas, au nord du pays. Selon les dernières informations dont nous disposons, cette attaque a causé la mort de trente deux personnes dont 25 indigènes et 7 policiers. La police et l'armée ont lancé depuis des hélicoptères des bombes lacrymogènes et ont tiré sur les manifestants, ces derniers se sont défendus.