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Évenements

Eau et industrie minière en Amérique latine : désastres écologiques, résistances sociales

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Marseille (FAME)
Date(s) de l'événement: 
Je, 15/03/2012 - 13:00

15 mars, 13h-18h - Salle 3, Cabaret Rouge (Espace voisin du Dock des Suds), Marseille

Tous au FAME : gaz de schiste, pétrole, mines, barrages et surtout l'eau... et VOUS

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Marseille, Dock des Suds, Rue Urbain V
Date(s) de l'événement: 
Me, 14/03/2012 (Toute la journée) - Sa, 17/03/2012 (Toute la journée)

Le FAME - Forum Alternatif Mondial de l'Eau ouvrira ses portes du 14 au 17 mars 2012 à Marseille. Vous y êtes tous invités, pour faire entendre votre parole, découvrir, échanger, apprendre, construire des stratégies ou faire la fête et, en tous cas, pour renforcer nos différents mouvements !

Ci-dessous, ici : http://www.fame2012.org/files/eauext.pdf et en pièce jointe , vous trouverez les détails du programme de l’un des axes thématiques du FAME, « Eau et extractivisme », qui vous propose de participer à 5 ateliers et tables rondes consacrés aux problèmes et aux résistances générés par l’exploitation des hydrocarbures (et en particulier des gaz et pétrole de schiste), l’industrie minière, les grands barrages hydroélectriques, et l’extractivisme en tant que tel. Ces activités se dérouleront le 15 et le 16 mars et réuniront des représentants de communautés paysannes et indigènes, des membres d’assemblées populaires et de collectifs citoyens, des universitaires et des associations de différents pays du monde (France et autres pays d’Europe, différents pays d’Amérique latine et d’Asie, Etats-Unis, …).   

N’hésitez pas à consulter aussi l’ensemble du programme du forum, qui s’étoffe tous les jours : www.fame2012.org/fr/programme/programme-du-fame

Nous espérons vous voir nombreux à Marseille ! Côté pratique, si vous vous y prenez un peu en avance, le voyage ne vous reviendra pas cher, par exemple :

ð  La Coordination de l’Eau Ile-de-France a réservé des billets de train au départ de Paris au tarif de groupe : 20€ le billet, 40€ a/r. Pour en profiter, dépêchez-vous, CONTACT ICI (http://assiseseau-idf.fr/?page_id=11) ou Julie Morineau, Coordination eau Ile-de-France, tel 09. 82.31.73.84

ð  Hébergement à Marseille : inscrivez-vous au plus vite sur le site www.fame2012.org pour être hébergés solidairement chez l’habitant ou pour qu’on vous conseille une option de logement au plus bas prix possible 

ð  IMPORTANT : En général, pensez à vous inscrire sur le site www.fame2012.org (pour permettre notamment aux organisateurs d’estimer la quantité de nourriture et autres besoins logistiques). L'équipe du FAME est constituée essentiellement de bénévoles, qui mettent tout en œuvre pour vous accueillir dans les meilleures conditions

PROGRAMME FAME – AXE THEMATIQUE « EAU ET EXTRACTIVISME »

www.fame2012.org/files/eauext.pdf

 

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Arrivée à Paris de la marche de doléance

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Paris, hôtel de ville
Date(s) de l'événement: 
Lu, 20/02/2012 - 12:00

Marche de Mollégès (13940) à Paris par deux étapes de 10 à 15 kilomètres par jour.

Voir : www.aldeah.org/fr/un-homme-qui-marche-va-toujours-pl...

L'eau oui, l'or non ! projection-réunion-débat sur le Proyecto COnga, le 10 février à la Maison de l'Amérique latine

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Paris 07, Maison de l'Amérique latine
Date(s) de l'événement: 
Ve, 10/02/2012 - 21:00

Conga no va!  Agua si, oro no! Projection – reunión - débat

Vendredi 10 février 2012, à 21h,

Maison de l’Amérique latine, 217 bd St-Germain 75007, métro Solferino

Avec l’intervention de : Casa Santa Fé en Paris, Tierra y Libertad, Colectivo de Peruanos en France

Et le soutien de France Amérique Latine

Entrée libre dans la limite des places disponibles. Venez nombreux !!!

Derniers communiqués

Famatina: minera Osisko relocalizó 200 viviendas en Canadá

FUNAM INFORMA - Fundación para la defensa del ambiente Córdoba (Argentina), 30 de enero de 2012

El Famatina y la minera que relocalizó 200 viviendas para explotar oro a cielo abierto en Canadá Por Prof. Dr. Raul A. Montenegro, Biólogo Presidente de FUNAM, profesor de Biología Evolutiva en la Universidad Nacional de Córdoba y Premio Nóbel Alternativo 2004 Email: biologomontenegro@gmail.com En el año 2007 las comunidades de Chilecito y Famatina lograron que la empresa Barrick Gold desistiera de iniciar la exploración y explotación de oro en la zona del Famatina. Fue un no comunitario claro y contundente. Sin embargo el gobierno de La Rioja, acompañado por la Nación, decidió ignorar ese hecho histórico. El 31 de agosto de 2011 Energía y Minerales Sociedad del Estado, EMSE, firmó un contrato con la minera Osisko Mining Corporation. Reabrió así unilateralmente las puertas del Famatina. Cuarenta kilómetros cuadrados de ambientes montañosos, únicos y frágiles, quedaron abiertos a la prospección y explotación de metales. El botín, una reserva estimada de 8,97 millones de onzas de oro. Como parte del acuerdo el EMSE recibió de Osisko 500.000 dólares en efectivo. Este mismo organismo debía –como parte del contrato- lograr todos los permisos requeridos “a lo largo de la vida del proyecto”. El gobierno provincial se concedería a sí mismo tales autorizaciones cuando es parte interesada del proyecto. El conflicto de interés no quitó el sueño a los funcionarios que firmaron el contrato. Tampoco parecen haber analizado los conflictivos antecedentes de la empresa Osisko. Después de confirmar reservas de oro importantes en el subsuelo de un área poblada en la localidad de Malartic al noroeste de Québec, en Canadá, Osisko decidió que lo mejor era relocalizar 200 viviendas y 5 instituciones públicas. Este proyecto minero, emblemático de la empresa, tiene previsto operar allí el mayor yacimiento a cielo abierto de Canadá. En una operación inédita Osisko efectuó el traslado entre 2008 y 2009. Creó así un nuevo barrio para poder explotar sin obstáculos su nueva y urbana área de explotación.

Vers une souveraineté énergétique grâce à Chevron ? Hydrocarbures non conventionnels en Argentine

Miguel Galuccio (YPF) et Ali Moshiri (Chevron) ont signé à Houston (Etats-Unis) un accord multimillionnaire pour explorer et exploiter la formation Vaca Muerta, dans la province de Neuquén (Argentine). Sur une superficie de 290km² - dans les zones de Loma La Lata et Loma Campana- sera mis en place un projet pilote composé de 100 puits, pour un milliard de dollars d’investissement. Il s’agit d’une première étape qui pourrait être étendue sur 600km² et engager une dépense de 15 milliards de dollars.

L’environnement et la santé ne sont pas les priorités de la politique publique

L’objectif de Chevron et d’YPF, c’est l’extraction des hydrocarbures de schiste. Pour exploiter ces gisements, enfermés dans des couches profondes peu ou pas perméables, la roche doit être fracturée au moyen de l’injection, à forte pression, de millions de litres d’eau mélangée à du sable et des produits chimiques (dans une large mesure toxiques), technique connue sous le nom de fracturation hydraulique ou de fracking.

D’immenses efforts pour approfondir le processus du changement climatique

L’accumulation des dégâts environnementaux et sanitaires (pour les animaux comme pour les humains) enregistrés aux Etats-Unis suite à l’utilisation de cette technique, a généré des mouvements de résistance partout dans le monde. Aux Etats-Unis, ont été enregistrés de nombreux cas de pollution des eaux souterraines, d’augmentation de l’activité sismique, d’impacts sur la production agricole et l’élevage, de croissance du nombre d’affections respiratoires, dermatologiques, psychiques et autres plus graves encore, occasionnées par l’ingestion de métaux lourds. L’Agence états-unienne de Protection Environnementale (EPA) a confirmé la pollution d’aquifères à cause du fracking et jusque dans des déclarations publiques de fonctionnaires on peut trouver des affirmations sur le chemin qui reste à parcourir pour que cette technologie soit jugée inoffensive. Il s’agit dans les faits d’un procédé expérimental sans garanties ni certitudes. 

Le Conseil constitutionnel va-t-il censurer l’interdiction de la fracturation hydraulique ?

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23/09/2013. Les Collectifs non aux pétrole et gaz de schiste et de houille communiquent : Le Conseil constitutionnel va-t-il censurer l’interdiction de la fracturation hydraulique ?
Le Conseil Constitutionnel examine en audience publique ce mardi 24 septembre la Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) introduite par la société Schuepbach Energy LLC dans le cadre du recours de cette société contre l'abrogation, en octobre 2011, de ses permis de recherche d'hydrocarbures dits de « Nant » et de « Villeneuve-de-Berg ». Cette QPC demande que les articles 1 et 3 de la loi du 13 juillet 2011 interdisant la fracturation hydraulique soient déclarés anticonstitutionnels.
Les Collectifs rappellent respectueusement au Conseil Constitutionnel leur attachement, ainsi que celui d’une majorité des citoyens en France, à l'actuelle interdiction de la fracturation hydraulique dont les conséquences environnementales et sanitaires à court, moyen et long termes sont clairement démontrées par de nombreuses études scientifiques et par les résultats catastrophiques de l’exploitation des hydrocarbures par cette technique dans d’autres pays.

Pour la défense des droits des peuples indigènes et de la biodiversité de l'Amazonie au Pérou, patrimoine de l'humanité

France Amérique LatineFrance Amérique Latine09.06.2009
Communiqué et appel à signatures

Halte au massacre des communautés indigènes de l'Amazonie péruvienne - pour la défense des droits des peuples indigènes et de la biodiversité de l'Amazonie au Pérou, patrimoine de l'humanité

Depuis 57 jours les populations indigènes de l'Amazonie péruvienne mènent une grève générale pacifique, en réaction à onze décrets pris par le gouvernement péruvien, favorables aux Traités de Libre Commerce et attentatoires à leurs droits et à l'environnement. En réponse, le gouvernement d'Alan Garcia a lancé vendredi 5 juin à l'aube une attaque d'une violence incroyable sur les manifestants qui occupaient depuis 10 jours la route Belaunde Terri, dans l'endroit nommé la « Curva del Diablo », dans le département d'Amazonas, au nord du pays. Selon les dernières informations dont nous disposons, cette attaque a causé la mort de trente deux personnes dont 25 indigènes et 7 policiers. La police et l'armée ont lancé depuis des hélicoptères des bombes lacrymogènes et ont tiré sur les manifestants, ces derniers se sont défendus.

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