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Évenements

(29/03/2011)Projection Gasland à Villeneuve St Georges-Créteil

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Villeneuve St Georges-Créteil - Mardi 29 MARS Foyer Jean Cocteau ,salle E à 19 h (face théâtre) 5 mn de la gare RER à pied
Date(s) de l'événement: 
Ma, 29/03/2011 - 19:00

nid%3D620%7Ctitle%3D%7Cdesc%3D%7Clink%3DnodeEAU POTABLE MENACEE EN  ILE DE FRANCE LA  PROSPECTION A COMMENCE
Mardi 29 MARS Foyer Jean Cocteau ,salle E à 19 h (face théâtre) 5 mn de la gare RER à pied

Film-débat : "Opération Diablo" avec Marco Arana- Le mardi 22 mars à 19h00

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
27 de la rue du Collège à 1050 Bruxelles
Date(s) de l'événement: 
Ma, 22/03/2011 - 19:00

Alors que le Pérou reste l'un des plus grands producteurs miniers au monde, les gouvernements successifs continuent à céder aux sociétés transnationales qui au nom du développement néolibéral n'hésitent plus à utiliser les mêmes méthodes employées par des gouvernements anti-démocratiques afin de conserver la main mise sur les ressources naturelles: menaces, harcèlemen

Projection-débat : Gaz-land de Josh-fox - Les vendredis de la Teinturerie

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Local de RAP - Résistance à l'Agression Publicitaire "La teinturerie" 24 rue de la Chine Métro Gambetta
Date(s) de l'événement: 
Ve, 18/03/2011 - 19:00 - 21:00

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Projection Débat autour de "L’eau qui nous fait vivre"

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Confluences - Maison des Arts Urbains, 190, Bd Charonne 75020 Paris 20ème - M° : Alexandre Dumas
Date(s) de l'événement: 
Me, 09/03/2011 - 19:30 - 21:30

Projection-débat  L’eau qui nous fait vivre, Film documentaire d’Elif Karakartal, 68 min, Pérou/France.  

A 3500 mètres d’altitude dans les montagnes du sud du Pérou, les habitants de la communauté d’Andamarca gèrent collectivement l’eau pour l'irrigation. Ce droit est garanti pour tous à condition d'en accepter les règles fixées par la communauté. Chacun à son tour, les habitants participent à l'exercice du pouvoir. Au travers d’un portrait vivant de ce village, le documentaire « L’eau qui nous fait vivre » d’Elif Karakartal nous montre comment la gestion locale de l’eau peut cesser d´être une question purement technique pour en venir à signifier un équilibre qui est non seulement source de vie mais aussi de société car l’eau structure l’ensemble des relations humaines de ce micro univers. Privée du sens unificateur que sous-tend cette gestion collective,  la communauté se transformerait en un lieu sans vie. « Pourquoi veulent-ils nous privatiser si nous ne sommes pas en train de mourir ? », demande un des responsables quand les rumeurs de privatisation de l'eau se font entendre.

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Derniers communiqués

Lettre ouverte à l’Académie des sciences

Des collectifs citoyens anti-gaz et pétrole de schiste répondent aux deux articles parus dans l’Usine nouvelle les 14 et 15 janvier 2013 (« Les scientifiques favorables à l’exploration des gaz de schiste » et  « Gaz de schiste : arrêter la recherche c’est perdre en compétitivité » ) [1].

Revenir sur le bannissement des gaz de schiste du paysage énergétique

Par la voix de son président du Comité de prospective en énergie, Sébastien Candel, l’Académie des Sciences demande que des forages exploratoires soient autorisés, séparant ainsi l’exploitation de la connaissance des gisements. Elle considère qu’il est possible de garantir des conditions acceptables d’exploitation par un cahier des charges précis et finalise sa position en stipulant que : "La prise de risques calculée et raisonnée, s’appuyant sur des études sérieuses, ne doit pas être bannie".

Sébastien Candel, qui est aussi président du Conseil scientifique de l’IFPEN (Institut Français du Pétrole Energies Nouvelles), ne peut ignorer que définir une teneur précise d’hydrocarbures d’une couche de «schistes» exige l’emploi de la fracturation. Un simple carottage serait insuffisant pour déterminer combien d’hydrocarbures seraient réellement récupérables. Ce qu’il faut faire, c’est disloquer artificiellement ce millefeuille compacté où sont piégés ces hydrocarbures pour cartographier un volume donné de cette couche. Cartographier d’abord et déceler la possibilité exacte de récupération dans ce volume donné… et multiplier ce travail de proche en proche induisant de plus en plus de fissurations artificielles pour évaluer un maximum de récupération de cette couche qui ne répond pas forcément de la même manière partout. Si notre technicité française nous le permet sans fuites, il serait bon que nos scientifiques français joignent la société Schlumberger qui, sur quelques 15.000 puits classiques, a un taux de fuites incontrôlées répertoriées. Nous vous rappelons ces chiffres : 5% pour des puits neufs, 30 à 40% pour des puits vieux de 10 ans, et un taux atteignant les 50% pour des puits dépassant 15 ans.