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Des actes, pas des paroles ! Les Dindons disent non à la politique de l’autruche !

Des actes, pas des paroles ! Les Dindons contre la politique de l’autruche.

22 septembre 2013, 23h59. Les Dindons réussirent leur pari : montrer qu’au moment-même où la Conférence environnementale disait programmer la transition énergétique à l’horizon 2030, les pétroliers redoublaient d’efforts, en 2013, à la recherche d’hydrocarbures parmi les plus polluants ! Ce matin, le collectif des Dindons de la farce occupa, pendant plus de 5 heures, la plateforme pétrolière de la Petite-Brosse à Jouarre (Seine-et-Marne). La foreuse utilisée par l’entreprise états-unienne Hess Oil, conçue pour forer dans les schistes, fut immobilisée et décorée d’une banderole clamant « STOP FORAGES». La garde républicaine finit par déloger les Dindons de leur perchoir, mais le message eut le temps de parcourir les méandres du net, les dépêches de presse, les réseaux sociaux virtuels et physiques, même au-delà de nos frontières !

A cette heure tardive, les Dindons retournent à la ferme, mais restent plus vigilants que jamais.

Il est temps de mettre fin à la politique de l’autruche : les pétro-gaziers continuent comme si l’exploitation des sources d’énergie extrêmes était acquise, alors que le gouvernement persiste à faire semblant de ne pas le voir.

Il est l’heure de redonner un sens à la démocratie. Pendant que le Président de la République, plus haut représentant de l’Etat, déclare qu'il n’y aura pas d’exploration d’hydrocarbures non conventionnels durant son mandat, le pétrolier états-unien Hess Oil se prend pour Jules César. Il semble crier Veni, vidi, vici au nez et à la barbe de tout le monde : à celle des riverains des permis de recherche, des collectifs citoyens opposés à l’exploration et à l’exploitation des hydrocarbures extrêmes, de la population en général. Hess fore, pendant que Schuepbach entend faire annuler la loi du 13 juillet 2011. Sommes-nous dans une république bananière ? Les entreprises font-elles la loi, la pluie, et le beau temps ? Sommes-nous encore dans un régime où le peuple est souverain ? Si vous croyez que non, alors il faut réagir.

Pour la défense des droits des peuples indigènes et de la biodiversité de l'Amazonie au Pérou, patrimoine de l'humanité

France Amérique LatineFrance Amérique Latine09.06.2009
Communiqué et appel à signatures

Halte au massacre des communautés indigènes de l'Amazonie péruvienne - pour la défense des droits des peuples indigènes et de la biodiversité de l'Amazonie au Pérou, patrimoine de l'humanité

Depuis 57 jours les populations indigènes de l'Amazonie péruvienne mènent une grève générale pacifique, en réaction à onze décrets pris par le gouvernement péruvien, favorables aux Traités de Libre Commerce et attentatoires à leurs droits et à l'environnement. En réponse, le gouvernement d'Alan Garcia a lancé vendredi 5 juin à l'aube une attaque d'une violence incroyable sur les manifestants qui occupaient depuis 10 jours la route Belaunde Terri, dans l'endroit nommé la « Curva del Diablo », dans le département d'Amazonas, au nord du pays. Selon les dernières informations dont nous disposons, cette attaque a causé la mort de trente deux personnes dont 25 indigènes et 7 policiers. La police et l'armée ont lancé depuis des hélicoptères des bombes lacrymogènes et ont tiré sur les manifestants, ces derniers se sont défendus.

[Pétition]NON AUX 1000 VACHES

La Confédération paysanne entre en désobéissance civile contre la ferme des 1000 vaches

Devant le laxisme des pouvoirs publics et leur incapacité à protéger les hommes et l’environnement  de la cupidité de certains, les paysans de la Confédération paysanne n’ont eu d’autre choix que de mettre leur liberté en jeu pour dénoncer l’aberration économique, écologique et sociale de ce projet emblématique de l’industrialisation de l’agriculture.

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Action urgente - non au projet d'exploitation minière d'Agua Rica à Andalgalá (Argentine)

ACTION URGENTE – Non au projet minier d’Agua Rica (Argentine)

Envoyez un message aux autorités argentines et canadiennes pour manifester votre soutien aux habitants d’Andalgala, province de Catamarca (Argentine) et dire « Non » au projet minier d’Agua Rica.

Cette première semaine de septembre marque l'expiration de l'ultimatum lancé par les habitats d'Andalgala (Province de Catamarca, Argentine) à l'entreprise canadienne Yamana Gold pour qu'elle se retire de la ville. Les habitants d'Andalgala, qui souffrent déjà des impacts de l'exploitation minière Bajo de la Alumbrera située à 35 kilomètres de la ville à vol d'oiseau, sont, dans leur grande majorité, en total désaccord avec les projets miniers en cours de lancement, dont celui d'Agua Rica (projet d'exploitation de cuivre, d'or et de molybdène, à 16 km de la ville), celui de Filo Colorado (exploitation d'uranium, à 9 km) et tous les autres projets de prospection minière qui recouvrent la quasi-intégralité de la superficie de la ville (l'un d'entre eux, dénommé Pilciao 16, se trouve sous la place principale !).