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Évenements

Cinema Action / Ressources naturelles, qui gagne, qui perd?

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Auditorium La Salamandre, Cognac
Date(s) de l'événement: 
Ma, 08/03/2011 - 00:29 - Ve, 11/03/2011 - 00:29

Projections sur le thème des mines notamment. http://www.terredeshommes.fr/

Rassemblement à DOUE (Seine et Marne), SAMEDI 5 MARS 2011 : STOP PETROLE DE SCHISTE

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Doue, Seine et Marne, près de La Ferté-sous-Jouarre
Date(s) de l'événement: 
Sa, 05/03/2011 - 15:00

ALERTE : l’eau du bassin parisien est menacée !!!

Sans aucune concertation avec les citoyens et les élus, des permis d’exploration ont été délivrés à des sociétés qui s’apprêtent à extraire le pétrole de schiste en utilisant la technique de fracturation hydraulique. Les permis déjà attribués et les demandes en cours d’instruction couvrent 80% de la Seine-et-Marne. Le « château d’eau » du bassin parisien est en danger. Lire la suite

Projection-débat : Gaz-land de Josh-fox

Dates et lieu de l'évenement
Date(s) de l'événement: 
Ve, 25/02/2011 - 19:30 - 22:30

Carte: Concessions schiste IDFCarte: Concessions schiste IDFLe collectif Ile de France Non aux Gaz et au Pétrole de Schiste  vous invite à une projection-débat du film de Josh Fox  Gazland.

Voir pièce jointe.

Gaz land est aussi notre réalité : les projets d'exploration concernent déjà plus de 10% du territoire français ...

Rencontre autour de la revue Entropia « Décroissance et contre-pouvoirs »

Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Paris, Salle Jean Dame 17 rue Léopold Bellan, 75002 PARIS (métro Les Halles)
Date(s) de l'événement: 
Sa, 18/12/2010 - 14:00

Ouverture par Jean-Claude Besson-Girard, directeur d'Entropia

14h-15h30 : La notion de contre-pouvoir

Animation : Yves Cochet, député de Paris

Avec Geneviève Azam*, professeur d'économie : Avenir de l'altermondialisme
Hervé Kempf, journaliste : Oligarchie et démocratie
Bertrand Méheust, philosophe : La catastrophe les yeux ouverts

16h - 17h30 : Expériences vécues d'Europe et d'Amérique latine

Animation : Alain Gras, professeur de philosophie des techniques

Derniers communiqués

Lettre ouverte au Président de la République du Pérou pour dire NON au projet CONGA

La campagne ci-dessous a été lancée par l'association Tierra y Libertad et le collectif ALDEAH.
Envoyez un courrier de protestation aux autorités péruviennes pour dire NON au projet CONGA !

NON AU PROJET MINIER CONGA!

L’entreprise minière Yanacocha dont les propriétaires majoritaires sont NEWMONT MINNING et BUENAVENTURA prévoit avec son projet CONGA la destruction de 5 lacs de la zone alto-andine de CONGA située à plus de 3500 mètres d'altitude dans le département de Cajamarca au nord du Pérou. Deux des lacs seront vidés pour extraire l'or et deux seront vidés pour être utilisés comme réservoir des déchets miniers. Ceci va affecter l'écosystème fragile de bofedales, zone de pâturages humides qui absorbent l'eau et nourrissent les nappes phréatiques et sont sources de dizaines de rivières qui irriguent les riches vallées de Cajamarca (le premier département producteur de lait du pays). En plus, l'eau sera polluée par les déchets miniers pour la consommation humaine et celle du bétail.

Yanacocha a déjà un lourd passif dans la région de Cajamarca. En 2000, du mercure (tombé d'un camion) a été déversé sur une longueur de 40km, en polluant le village de Choropampa : ses habitants continuent aujourd'hui encore à mourir des conséquences de l'absorption du minerai.

Le peuple de Cajamarca s'est soulevé en novembre dernier contre le projet et la réponse du gouvernement a été de déclarer l'état d'urgence. Du jamais vu depuis 30 ans ! Des paysans ont été blessés et l'un d'eux reste paralysé à vie.

votez au Public Eye People’s Award 2012! Vale, la pire entreprise de l'année!

Jusqu’au 26 janvier, votez au Public Eye People’s Award 2012! Vale, la pire entreprise de l'année : http://www.publiceye.ch/fr/vote/vale/
Des mines et des barrages au détriment du peuple et de l’environnement. Vale est la deuxième plus grande entreprise du Brésil ainsi que le deuxième plus grand groupe minier et le premier producteur de minerai de fer mondial. L’entreprise a une histoire de 70 ans qui bafoue régulièrement les droits humains, inflige des conditions de travail inhumaines et surexploite la nature sans vergogne. Aujourd’hui, Vale s’emploie à la construction du barrage de Belo Monte en Amazonie. Celui-ci obligera 40 000 personnes à quitter leur lieu de vie. Les peuples concernés n’ont pas droit à la parole et ne recevront aucun dédommagement.

Gaz et pétrole de schiste : Ni dans mon jardin, ni dans celui du voisin !


Paris, 21 décembre 2012. Contrairement à leurs vibrantes prises de position sur ce dossier avant les dernières élections présidentielles, une fois au pouvoir, les socialistes et leurs alliés montrent leur vrai visage. Alors que François Hollande s'est publiquement engagé en septembre dernier à ne pas permettre l’exploitation des gaz et pétrole de schiste au nom de la défense de l'environnement, son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, cité par le Point, déclarait hier qu’un accord était en cours de signature avec l’Algérie. Ce dernier ferait de l’Algérie un laboratoire que la mobilisation citoyenne sans précédent a rendu plus difficile à mettre en place en France : celui des expérimentations d'alternatives à la fracturation hydraulique. Seule technologie actuellement rentable pour exploiter les hydrocarbures de schiste, la fracturation hydraulique est interdite sur le territoire français depuis le 13 juillet 2011.

Au moment où commence le débat sur la transition énergétique convoqué par François Hollande, l’annonce de Laurent Fabius révèle le cynisme de ce pouvoir qui n’a aucun scrupule à contredire par les actes ses discours plaidant en faveur des énergies renouvelables et de la préservation de l’environnement. En effet, quelle que soit la technique utilisée pour libérer les minuscules concentrations de gaz ou de pétrole, la roche-mère doit être fracturée et les fissures gardées ouvertes, à l’aide de particules injectées par un liquide porteur. Les risques de remontée à la surface des contaminants naturellement présents dans la roche (métaux lourds, arsenic, éléments radioactifs, etc.) restent donc inchangés. De même, ni la fracturation au méthane, ni la fracturation pneumatique, ni la facturation par arc électrique, ni la fracturation au CO2, techniques extrêmement complexes en soi, ne permettront d’éviter les fuites de méthane et n’inverseront la tendance à l’aggravation de l’effet de serre. Loin de renoncer à la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles, le gouvernement persiste dans le modèle productiviste et extractiviste, obsolète et mortifère pour la planète.

ALERTE : Occupation de la plateforme pétrolière de Hess Oil à Jouarre

Occupation de la plateforme pétrolière de Hess Oil à Jouarre

Des dindons prennent le beffroi

Mises en jour de la situation en continu (photos à venir) :  http://www.aldeah.org/fr/stop-forages-schiste

22/09/2013. Depuis 06h53 ce matin, 30 personnes du collectif des Dindons de la farce occupent la plateforme pétrolière de la Petite Brosse à Jouarre (Seine-et-Marne). Nous avons escaladé la tour de forage, nous y sommes enchaînés, avons déployé des banderoles et entendons y rester. Par cette action résolue, nous souhaitons attirer l’attention du public et des médias sur la farce qui se déroule sous nos yeux et dont nous refusons d’être les dindons.

La plateforme occupée est celle de la compagnie états-unienne HESS Oil, l’entreprise qui cette dernière année a réalisé plusieurs forages préparatoires sur des permis de recherche d’hydrocarbures officiellement déclarés comme portant sur l’huile de schiste[1]. Il est de notoriété publique que l’huile de schiste est impossible à extraire sans recourir à une fracturation et qu’aujourd’hui seule la technique de fracturation hydraulique présente les conditions de rentabilité jugées satisfaisantes par les pétroliers.

Pourquoi  HESS Oil avance dans ses travaux alors qu’une loi (Loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011 ) lui interdit de passer à l’acte ? Pourquoi cherche-t-elle des hydrocarbures qu’elle ne pourrait pas exploiter ? Difficile d’imaginer qu’un industriel entreprenne ces opérations coûteuses (12 millions d’euros par forage, soit plusieurs dizaines de millions d’euros par permis) sans attendre un possible retour sur investissement. Alors, pourquoi ? Spéculation?  Ou bien les dirigeants d’HESS Oil sont-ils si sûrs que l’interdiction sera levée comme le laisse craindre la Question Prioritaire de Constitutionnalité déposée par la compagnie texane Schuepbach qui cherche à invalider la loi du 13 juillet (la décision du Conseil Constitutionnel sera rendue début octobre) ? Espèrent-ils, aussi, qu’à force de lobbying, un miracle ne rende les dangers de la fracturation hydraulique « socialement acceptables » jusqu’à ce que les dégâts, irréversibles, ne commencent à apparaître?