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Combat des communautés indigènes de l'Amazonie péruvienne : Conférence de presse de DAYSI ZAPATA (AIDESEP)

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Dates et lieu de l'évenement
Lieu: 
Mairie du 2ème arrondissement de Paris - Salle de Mariages (1er étage), 8 rue de la Banque 75002 Paris
Date(s) de l'événement: 
Lu, 17/08/2009 - 11:00

PérouPérouConférence de presse de DAYSI ZAPATA, Présidente par intérim de AIDESEP, Asociación inter-étnica de desarrollo de la selva peruana, le lundi 17 août de 11h à 13h à la Mairie du 2ème arrondissement de Paris Salle de Mariages (1er étage), 8 rue de la Banque, 75002 Paris. Métros: Bourse, Strasbourg- Saint Denis

Daysi Zapata, présidente par intérim de l'Association Interethnique pour le développement de l'Amazonie Péruvienne (AIDESEP) rencontrera la presse, les associations et les organisations sociales et politiques de France autour de la situation des communautés indigènes de l'Amazonie péruvienne après le massacre du 5 juin dernier. Elle revient de la 75éme Session du Comité pour l'Elimination de la Discrimination Raciale (CERD) de l'ONU à Genève.

ORGANISATEURS :
Association France Amérique Latine (FAL)
Association Cultural "Casa Santa Fé en Paris"
Association "Nuestra America en Marcha"
Association "Lupuna"
Colectivo de Peruanos en Francia
Federación de Asociaciones Peruanas en Francia
UNIPOMA
(liste non exhaustive)

Réference aux contenus ALDEAH
Réference aux contenus d'ALDEAH: 

Pérou: Massacre des communautés indigènes de l'Amazonie et naissance d'un nouvel acteur politique, AIDESEP

Le samedi 5 juin, date de la journée mondiale de l'environnement, le gouvernement péruvien a lancé une attaque armée d'une extrême violence contre les populations indigènes de l'Amazonie péruvienne pour les déloger d'un barrage installé sur une route de la province de Bagua, Amazonas, en signe de protestation face au refus de dialogue sur leur exigence d'abrogation de dix décrets législatifs attentatoires à leurs droits et à l'environnement.
Le résultat : 24 policiers décédés, et un nombre important d'indigènes dont le chiffre exact est sujet à controverse, car si le gouvernement reconnait la mort de 9 personnes, l'enquête de l'association de droits humains APRODEH compte 60 disparus. Des témoignages parlent de nombreux cadavres brûlés et jetés dans des fleuves depuis des hélicoptères, ainsi que de fosses communes. Plus de 300 membres des communautés indigènes ne sont pas retournés chez eux après le massacre, où sont-t-ils passés? Toutes les hypothèses circulent. Le rapporteur de l'ONU qui s'est déplacé à Bagua a reçu ces réclamations.

Les enjeux du conflit

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