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Mobilisation contre le permis de recherche de la mine de Salau: «on refuse de se laisser à nouveau empoisonner !»

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Telle une trainée de poudre l’information se répand depuis plusieurs semaines dans la vallée de Couflens reprise en cœur par l’association «Couflens-Salau Demain» qui entend mobiliser la population contre ce projet.
De quoi s’agit-il ?
De la potentielle réouverture de la mine de tungstène de Couflens-Salau, un gisement créé en 1971 et qui disparut en 1986 du fait de l’effondrement des cours et du terrible dumping sur les prix que pratiquaient alors les concurrents chinois.

La fermeture de la mine fut vécue comme une tragédie pour le village dont l’activité s’était développée autour de cette économie. En 1976, grâce au filon baptisé «Véronique», les réserves étaient de 6 500 tonnes d’oxyde de tungstène contenues dans 350 000 tonnes de minerai.

En 1985, de nouvelles prospections décrivent un potentiel géologique de 1 million de tonnes de minerai… de quoi aiguiser les convoitises surtout depuis que le tungstène utilisé pour l’aéronautique ou le spatial est désormais considéré comme stratégique (du coup la Chine désormais dans la boucle garde ses gisements et les cours du minerai explosent).
L’arbre qui cache la forêt
L’association «Couflens-Salau Demain» a lancé une pétition adressée au ministère de l’Économie et de l’Industrie.

«Il ne s’agit que d’un projet appuyé sur l’octroi d’un permis exclusif de recherche soumis par la société Variscan Mines pour effectuer de la prospection à Salau, mais nous restons mobilisés, car l’actuel cours du tungstène rend à nouveau le marché attractif et attise toutes les convoitises».

Selon les opposants des géologues se seraient déjà installés au village pour réaliser des prélèvements.Lire la suite

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