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Communiqués

Total récupère le permis de Montélimar

Date de publication: 
Lundi, 1 Février, 2016
Par: 
Collectifs

Nous prenons acte de la décision du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise de ce jeudi 28 janvier d’accepter le recours de Total, annulant ainsi l’abrogation du permis de Montélimar.

Cette décision n’est pas une surprise pour nous.

Elle est la conséquence du manque de courage politique des gouvernements qui se sontsuccédé depuis 5 ans.

Aujourd’hui, pour que ce scénario ne se reproduise plus, nous demandons au gouvernement de légiférer pour interdire définitivement toute exploration et exploitation de gaz et pétrole de roche mère et autres hydrocarbures non conventionnels.

Nous lui demandons :

- de rejeter les 133 demandes de permis de recherche actuellement à l'étude.

- de refuser la trentaine de demandes de renouvellement de permis de recherche.

- d’abroger les permis en cours.

L’état d’urgence, bienvenue en démocrature !

Date de publication: 
Lundi, 30 Novembre, 2015
Par: 
Collectifs

LA GUERRE C’EST LA PAIX
LA LIBERTÉ C’EST L’ESCLAVAGE
L’IGNORANCE C’EST LA FORCE
(Slogans du parti unique dans 1984 de George Orwell)

La COP 21 s’est ouverte aujourd’hui. Depuis plusieurs mois, une grande marche internationale et populaire était en préparation à Paris, ville qui l’accueille. Elle n’a pas eu lieu, comme n’auront pas lieu d’autres initiatives citoyennes prévues à cette occasion, et surtout celles dont on pouvait espérer qu’elles fassent vaciller le rapport des forces. Seuls, les « grands » de ce monde, enfermés dans leur bunker et jalousement gardés par l’armée et la police [1], disserteront, au chevet de la planète, de la nature et des coûts des palliatifs à lui administrer. On aurait difficilement pu imaginer un scénario plus cynique, qui placerait aussi indiscutablement les acteurs autorisés – les représentants des États et les entreprises – en position de dicter LEURS « solutions ».

L’État français a instrumentalisé le contexte tragique des attentats du 13 novembre. La France a notifié au Conseil de l’Europe qu’elle allait déroger à la convention européenne des droits de l’homme [2]. Ces derniers jours, au moins 24 assignations à résidence ont visé non pas des terroristes agissant pour le compte de Daesh, mais des  militant(e)s des mouvements sociaux catalogués par les médias et le pouvoir comme étant de « l’ultragauche », « proches des milieux zadistes », des « mouvances écologistes radicales » et anarchistes [3]. L’état d’urgence, dont la prolongation a été votée par la quasi-totalité des députés (« de gauche » et « écologistes » compris) permet aux forces de l’ordre de perquisitionner sans passer par l’autorité judiciaire [4], de défoncer les portes, de violer l’intimité, d’agresser et de traumatiser des personnes (même des enfants), qui n’ont strictement aucun lien avec les attentats perpétrés à Paris (maraîchers bio, squatteurs, membres de la Coalition Climat 21, etc.)[5]. Après le choc des attentats, la plupart des gens préfèrent regarder ailleurs, excusant - quand ils ne les cautionnent pas - les abus des autorités au nom de la sécurité et de la peur. La machine infernale est en marche. Rapidement, l’état d’urgence - l’état d’exception - se normalise, l’exception devient la norme. Les sondages affichent un large soutien à la politique guerrière du gouvernement, pendant que celle-ci favorise, en réalité, la montée d’un nationalisme excluant, xénophobe, liberticide (les régions PACA et Nord-Pas-de-Calais-Picardie bientôt aux mains du FN ?). Ce processus, si ordinaire – matchs de foot maintenus, marchés de Noël ouverts, « le spectacle doit continuer » et « on n’arrête pas les affaires » [6] – n’est pas sans rappeler d’autres moments de l’histoire où des pays entiers ont glissé dans le totalitarisme en silence.

De l'information ou de la diffamation? Faut-il en pleurer ou en rire?

Date de publication: 
Mercredi, 29 Janvier, 2014
Par: 
JD

Source: Semana economicaRéaction à chaud à la campagne de calomnies de Miguel Santillana contre les défenseurs des lacs de Conga au Pérou et ailleurs. [http://semanaeconomica.com/oso-decirlo/2014/01/23/quien-es-quien/]

Il y a peu, par la voix de Miguel Santillana, économiste et "colaborateur" de divers journaux (photo ci-contre), une campagne de diffamation a été lancé dans la presse (groupe el Comercio) contre les défenseurs des lacs de Conga et leurs alliés étrangers. Dans un pamphlet au titre complotiste "qui est qui", Monsieur Santillana passe en revue les différents liens de solidarité qui se sont noués entre les opposants au projet Conga et les activistes, les associations et les personnalités politiques en Europe, qu'il accuse de financer le mouvement sur place. ALDEAH fait partie d'une longue liste.  

On pourrait commencer par féliciter l'auteur de cet article pour son talent de comique. Notons les meilleures blagues (le jeu des 7 erreurs) :
Qui connaît la ville de Zurich en Allemagne? L’auteur envisage-t-il une annexion de l’Allemagne par la Suisse ? Drôle d’idée.
Qui connaît l'ONG française ALDEAH? Le collectif ALDEAH n’est pas une ONG, il n'est pas "français" et ne peut financer absolument personne, car il ne possède même pas de compte en banque. En revanche, son site Internet www.aldeah.org peut servir de plateforme de soutien à tous les mouvements sociaux-environnementaux qui résistent à l’extractivisme et qui luttent contre le saccage de la nature et des territoires. No, Señor Santillana, no somos una ONG!
Qui connaît Franck Gaudichard président de France Amérique Latine?  (il doit s'agir de Franck Gaudichaud).
Qui connaît Catap en Belgique ? (il doit être question de Catapa). Etc.

LETTRE OUVERTE DES COLLECTIFS FRANÇAIS NON AUX PÉTROLE ET GAZ DE SCHISTE ET DE HOUILLE*

Date de publication: 
Mardi, 28 Janvier, 2014
Par: 
COLLECTIFS FRANÇAIS NON AUX PÉTROLE ET GAZ DE SCHISTE ET DE HOUILLE

À ARNAUD MONTEBOURG, Ministre du Redressement productif  GAZ DE SCHISTE RÉFLÉCHISSONS ENSEMBLE DE MANIÈRE RÉELLEMENT RAISONNABLE 

Monsieur le Ministre, C'est avec une grande indignation que nous avons entendu vos propos sur les "gaz de schiste", le 23 janvier dernier sur Europe 1 (1). 

Alors que, par ces propos, vous reconnaissez l'existence d'un problème environnemental et affirmez qu' "aux Etats-Unis les dégâts sont très importants", vous préconisez à nouveau la recherche des hydrocarbures dits de schiste dans notre pays, et ce malgré la loi qui interdit l'usage de la fracturation hydraulique. Vous voulez donc que l'on y "réfléchisse ensemble de manière raisonnable". Mais qu'est-ce qui est "raisonnable" pour vous ?

La criminalisation de l'opposition sociale à l'industrie minière

Date de publication: 
Dimanche, 1 Décembre, 2013
Par: 
WRM
[traduction WRM : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES Bulletin Mensuel - Numéro 197 - Décembre 2013]
La criminalisation des manifestations d’opposition des communautés se répand dans le monde entier. L’Observatoire des conflits miniers d’Amérique latine (OCMAL), organisation qui regroupe plusieurs organisations sociales, a publié cette déclaration qui dénonce l’existence de processus violents dans la région.
« L’Observatoire des conflits miniers d’Amérique latine – OCMAL, réuni pour sa 5e rencontre dans la ville péruvienne de Lima, condamne catégoriquement la série de meurtres qui ont eu lieu ces dernières semaines dans notre Amérique, à laquelle s’est ajoutée hier une nouvelle victime en Équateur. Notre camarade Fredi Ramiro Taish Tiwiram, de la communauté indigène Shuar, a été assassiné au cours d’une opération confuse de l’armée équatorienne contre l’extraction minière soi-disant illégale. Il convient de signaler que le peuple Shuar est doublement attaqué en ce moment, par la présence de l’industrie minière transnationale et par l’extraction à petite échelle qui a lieu dans la région. Ce nouveau crime s’ajoute à celui qui a récemment eu lieu en Colombie, où a été fauchée la vie de César García, un paysan de Cajamarca, membre du Comité environnemental et leader reconnu de l’opposition au projet minier La Colosa de la transnationale Anglo Gold Ashanti. Ces meurtres nous rappellent d’autres qui ont été commis en Bolivie, celui de José Mamani et celui qui a eu lieu à Malku Qota, ainsi que les huit personnes blessées de balle l’année dernière dans le même pays ; ils nous rappellent la répression, la criminalisation et les morts qu’il y a eu au Pérou à cause de l’opposition au projet minier Conga de l’entreprise Yanacocha et au projet de l’entreprise Glencore Xstrata dans la province d’Espinar, parmi bien d’autres cas.
Pour l’OCMAL, ces meurtres ne peuvent pas être considérés comme indépendants de l’imposition du modèle d’extraction minière dans la région. Au contraire, ils font partie d’une situation de conflit provoquée par l’irruption de grandes entreprises qui se disputent le territoire et qui déploient des stratégies de dépouillement communautaire. Si ces agents extérieurs n’étaient pas venus avec leurs projets, les épouses, les enfants, les familles et les communautés de nos camarades profiteraient sans doute encore de leur compagnie, de leurs enseignements et de leurs sourires.
Nous manifestons notre profonde inquiétude et notre indignation face à la criminalisation croissante des défenseurs de la nature de la région, une stratégie utilisée par les entreprises et par les gouvernements latino-américains, y compris par ceux qui se qualifient eux-mêmes de progressistes ou d’alternatifs. Ces stratégies comprennent la stigmatisation, les menaces individuelles et collectives, les poursuites en justice, la répression et la militarisation des territoires, et elles aboutissent même à des assassinats, comme le montrent les morts récentes que nous avons mentionnées et celles qui ont toujours eu lieu dans nos pays. Au bout du compte, la criminalisation prétend aujourd’hui annuler dans notre région la possibilité d’être indépendants, d’exercer librement le droit de s’opposer et de dénoncer la destruction, et la possibilité d’avoir des rapports harmonieux avec la nature.
Nous invitons les peuples frères et leurs organisations nationales et internationales à entourer avec la solidarité qui les caractérise les familles et les communautés qui sont en deuil aujourd’hui à cause de la disparition physique de nos camarades. La solidarité qui manifeste la tendresse de nos peuples nous rappellera toujours que la mort apportée par le modèle extractif ne pourra pas étouffer la lutte ni éteindre la joie des hommes et des femmes libres, dignes et solidaires.

La trève des confiseurs est terminée! Mobilisation le 1ier férvrier

Date de publication: 
Mercredi, 15 Janvier, 2014
Par: 
Collectif du pays Fertois non au pétrole de schiste

Samedi 1er février à 11h

Rejoignez-nous sur le site de la Petite Brosse
à Jouarre,
pour installer de nouveaux panneaux 

Pourquoi ?

Parce que la trêve est bien terminée. Certains événements et déclarations le prouvent.
Nous devons continuer à nous mobiliser !

Hydrocarbure non conventionnel : Lettre ouverte aux autorités européennes signée par 370 gropupes et ONG

Date de publication: 
Lundi, 20 Janvier, 2014
Par: 
Plus de 350 organisations européennes et d'ailleurs

Stop aux gaz et pétrole de schiste en Europe et ailleurs !Stop aux gaz et pétrole de schiste en Europe et ailleurs !A l’attention de Monsieur José Manuel Barroso, Président de la Commission Européenne, 
A Mesdames et Messieurs les commissaires de l’Environnement, de l’Énergie, du Climat, de l’Entreprise et 
l'Industrie, et de l’Agriculture, 
A Mesdames et Messieurs, Parlementaires Européens. 
A nos Présidents, Premiers ministres et Ministres concernés dans les États européens, 
  
Objet : Combustibles fossiles non-conventionnels / Directive Évaluation de l’Impact Environnemental (EIE) et 
autres projets des Institutions Européennes. 
 
Nous, groupes de citoyens concernés et organisations environnementales, mobilisés contre le développement en Europe des combustibles fossiles non-conventionnels (UFF), sommes extrêmement préoccupés par les récentes évolutions de la révision de la Directive Évaluation de l’Impact Environnemental (EIE), et par les accords transatlantiques en cours de négociation et autres projets de la Commission européenne.

COMMUNIQUÉ AUX MÉDIAS NATIONAUX ET INTERNATIONAUX SUR LA SITUATION DE L’USINE DE MONSANTO À MALVINAS ARGENTINAS, PROVINCE DE CÓRDOBA, ARGENTINE.

Date de publication: 
Dimanche, 6 Janvier, 2013
Par: 
http://seminarioenjusticiaambiental.blogspot.com.ar/

L’entreprise Monsanto, en connivence avec les autorités nationales, provinciales et locales, ont promu l’installation de la plus grande usine de transformation de maïs transgénique au monde dans la localité deMalvinas Argentinas, dans la province de Córdoba. C’est la présidente Christian Fernández qui avait annoncé la nouvelle à la télévision lors du Conseil des Amériques à New York, le 15 juin 2012. La construction de l’usine a commencé sans respecter la Loi Générale de l’Environnement qui oblige à conduire au préalable une étude d’impact environnemental et à impliquer la population locale. Face à cette flagrante violation des normes en vigueur et devant les graves conséquences, amplement connues et reconnues, que le modèle des  transgéniques et des agro-toxiques implique pour la santé publique et pour la biodiversité (maladies aigues et chroniques, déforestation, expulsions de paysans et d’indigènes, pollution de l’eau, des sols et de l’air, présence des agro-toxiques dans le sang des enfants), les voisins de Malvinas et les citoyens du pays ont organisé une tenace résistance à la réalisation de ce projet et pour défende la vie. Ils ont mis en place une série d’actions politiques et judiciaires, jusqu’à arriver au blocage de la construction de l’usine, commencé en septembre 2013. Après 8 mois de démarches, l’entreprise ne répondait toujours pas aux exigences du Secrétariat de l’Environnement de compléter l’étude d’impact environnemental. Pendant ce temps, les contrats avec les entreprises de construction sont arrivés à leur terme.

Alerte : Urgent à IMIDER

Date de publication: 
Dimanche, 29 Décembre, 2013
Par: 
Courrier éléctronique

Reçu par email " Le militant du Mouvement sur la voie de 96-Imider, a été attaqué et enlevé par trois personnes inconnus en tenue civile à 10h53 min au voisinage de la route N10 a Imider ( le lieu des assemblés générale de la population) , après qu'ils lui ont amené dans une voiture noire de type "Peugeot 306" en direction de la ville " Tinghir"!!

Nous vous apportons les derniers développements et plus de détails !! "

Violente répression policière contre les opposants à un forage CHEVRON visant du gaz de schiste à PUNGESTI en Roumanie

Date de publication: 
Lundi, 2 Décembre, 2013
Par: 
Collectifs français anti gaz et pétrole de schiste et de houille

COMMUNIQUE DE PRESSE DES COLLECTIFS FRANÇAIS NON AUX PETROLE ET GAZ DE SCHISTE ET DE HOUILLE* - Le 2 décembre 2013 - LA GUERRE DU GAZ DE SCHISTE AURAIT-ELLE COMMENCÉ EN EUROPE ?

Ce 2 décembre, en pleine nuit, plusieurs centaines de policiers anti-émeute, venus de toute la Roumanie ont envahi le camp de résistance à Pungesti, camp installé sur des terrains privés pour lutter contre un forage de la compagnie Chevron visant du gaz de schiste. Ils ont arrêté ou chassé les occupants, y compris femmes, vieillards et enfants, avec une extrême violence, qui a nécessité des hospitalisations et semé la frayeur dans le camp et le village. Relâchés dans la matinée, les manifestants ont écopé d’amendes. Des charges pénales pèsent sur deux d'entre eux, selon nos dernières informations.

Les routes sont bloquées, la zone est déclarée "zone spéciale d'intervention", interdisant à tout journaliste d'y accéder. Comme les faits se sont passé nuitamment, il a été difficile pour les occupants du camp de filmer afin de rapporter la violence de ces faits (1) et (2).
Pendant ce temps la police fait un travail de désinformation, criminalisant les opposants à ce forage, et permettant l'installation sur place du matériel de forage, sous haute garde.

Pourquoi un tel déploiement guerrier, qui fait suite à un précédent assaut, le 16 octobre dernier - lequel avait déjà fait plusieurs blessés parmi les habitants du village - et à la décision de Chevron de suspendre ses activités sur le site, sous la pression internationale ? Tout simplement parce que cette multinationale, première responsable des émissions mondiales de gaz à effet serre (3), veut faire quelques bénéfices supplémentaires en forant des puits de gaz de schiste à Pungesti et que les habitants ne l'entendent pas ainsi. De quel droit cette multinationale violente-t-elle ainsi les habitants, avec le soutien du gouvernement d’un pays membre de l’Europe ? N'ont-ils plus le droit de vivre parce qu'ils habitent sur des réserves supposées d'hydrocarbures ? Les quelques futurs bénéfices de Chevron valent-ils plus que les vies de tous les habitants de la région ?

Collectifs français anti gaz et huile de schiste et de houille : Lettre ouverte à Philippe Martin

Date de publication: 
Lundi, 2 Décembre, 2013
Par: 
Collectifs français anti gaz et pétrole de schiste et de houille

A Monsieur Philippe Martin

Ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie
Hôtel De Roquelaure, 246 bd St Germain, 75007 PARIS

Monsieur le Ministre,

Vous avez annoncé jeudi 28 novembre votre refus d'accorder la mutation des sept permis de recherche d'hydrocarbures demandée par la société américaine Hess Oil. Nous prenons acte de cette décision avec satisfaction. Nous la considérons comme une avancée non négligeable dans le dossier des pétroles et gaz de schiste et de couche et tenons à saluer la place que vous avez faite aux collectifs citoyens dans la constitution des éléments d'expertise qui ont abouti à votre prise de décision. Par cette démarche, vous avez reconnu le travail des citoyennes et citoyens qui se sont emparés depuis plus de trois ans de ce dossier, et parmi lesquels figurent des scientifiques et des chercheurs, des techniciens, des élus, des spécialistes du droit environnemental, des personnels de la santé, etc., mais aussi tout simplement des jeunes gens, des parents et des grands parents soucieux de laisser aux générations qui nous suivent un monde vivable.

ALERTE Gaz de Schiste : Repression violente en Roumanie

Date de publication: 
Lundi, 2 Décembre, 2013
Par: 
Collectifs anti gaz et huile de schiste

Alors que les opposants au forage Chevron à Pungesti occupaient pacifiquement un camp pour manifester leur opposition, à 3h40 les choses se mettaient en place, cette nuit, pour une attaque en règle des forces de la police anti-émeute.

Voici le message reçu depuis Roumanie (6h59, D. I., transmis par Françoise L., traduction rapide) :

"Arrivée de 45 véhicules, plus de  500 policiers "anti émeute, des ambulances, des officiers de police et des gardes privés. Alors que pas plus de 100 personnes occupaient le camp de manière pacifique, la police a barricadé la zone malgré les protestations des propriétaires des terrains privés. Les routes sont coupées et la communication bloquée. La loi martiale est appliquée dans le village. Des membres de la presse ont tenté de s'approcher de la zone, mais ils ont été repoussés et renvoyés au centre du village dans un "point presse" où ils ne reçoivent aucune information.
M. Spiridon, ancien maire et leader d'opinion dans la communauté (qui avait des problèmes de santé la dernière fois), a été pris avec une ambulance, après qu'il a été sorti d'une voiture, battu et laissé dans la rue. D'autres militants ont été immédiatement isolés du reste, pris dans des fourgons de police et placés en détention sans aucune justification ! Les autorités locales sont totalement silencieuses, le porte-parole de la police anti-émeutes locale refuse de sortir avec une déclaration publique. La police anti-émeutes utilise une force militaire, ils sont équipés avec des armes, du gaz  et applique une logique de guerre.

Il est difficile de croire qu'une telle chose puisse arriver au jour d'aujourd'hui. Les gens sont déterminés à résister et sont en fait plus que jamais déterminés à mettre fin à toute exploitation dans la région. La machinerie lourde se prépare. Voici le journal local où vous pouvez trouver les mises à jour , en  Auto-traduisant la page :
http://www.vrn.ro/chevron-si-jandarmeria-au-pornit-i...

Le camp de la résistance tient bon ​​et se poursuivra , nous avons maintenant la preuve d'un mépris total des droits de l'homme et de l'Etat de droit en Roumanie. Cela pourrait tout aussi bien être le début de la fin pour le gouvernement .

L'intervention a complètement perturbé la vie de la communauté. Les enfants sont debout dans les rues avec leurs cartables , les gens sont tous nerveux et effrayés, personne ne les a informés de quoi que ce soit et ils ont tous sont alarmés mais pacifiques.

Merci pour votre soutien ! " REAGISSEZ ! ECRIVEZ A L'AMBASSADE DE LA ROUMANIE EN FRANCE (voir plus bas)

Collectifs anti hydrocarbures de schiste au sujet du permis de Chateau-Thierry

Date de publication: 
Jeudi, 28 Novembre, 2013
Par: 
Collectifs du pays fertois et Carmen

Communiqué de Presse des Collectifs anti-gaz de schiste du Permis de Château-Thierry
Philippe Martin, Ministre de l’Ecologie, a fait savoir publiquement le 28 novembre, qu'il ne signera pas les arrêtés de mutation de sept permis du Bassin Parisien dont celui de Château-Thierry, 
au profit de la société Hess Oil. Nous saluons cette prise de position courageuse relevant du bon sens. 
Le Ministre a accepté d'examiner les éléments et les arguments juridiques que les collectifs lui ont apporté lors des réunions de concertation, organisées les 08 et 18 novembre, en présence des Elus. 
Un certain nombre de permis, dont le Permis de Château-Thierry ont été explicitement reconnus 
par le Ministre comme étant des “permis dont les objectifs initiaux étaient incontestablement et exclusivement d'explorer des huiles et gaz de schiste”.
La notion d'intérêt général l'a emporté sur les intérêts particuliers des lobbies pétroliers américains.
La sauvegarde de nos territoires, de notre culture, de notre patrimoine culturel et touristique, 
de notre économie locale, pour laquelle les collectifs de citoyens se sont mobilisés depuis trois ans,  a primé sur des projets désastreux qui mènent tout droit à une faillite environnementale et sociétale.

Hydrocarbures non conventionnels : Réactions des collectifs à la publication du rapport Bataille et Lenoir (opecst)

Date de publication: 
Mercredi, 27 Novembre, 2013
Par: 
Collectifs

Réactions à chaud :

Même si ce rapport a été présenté à la presse aujourd'hui, seules les conclusions ont été publiées à l'heure qu'il est.
Le rapport n'est toujours pas disponible ! Cela signifie que les journalistes n'ont eu comme seules sources que la dépêche AFP ou bien les 9 pages de conclusion scannées.
voici les 10 thèmes énumérés dans les pages de conclusion:
1. Respecter la loi du 13 juillet 2011. […]
•• paraphrase: mettre en place la commission permettant les expérimentations