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Pétition : STOP FRACTURATION IRLANDE

Une Etude sur la fracturation hydraulique est actuellement menée par l’Agence nationale irlandaise de protection de l’environnement. Mais il ne s’agit que d’un camouflet destiné à soutenir les projets des compagnies. Ainsi, mon ONG demande la suspension immédiate de cette Etude rédigée par l’industrie et pour l’industrie !

Pour nous soutenir, je vous envoie le lien de la pétition « Stop the Study »

https://uplift.ie/fracking/

Le combat continue !

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Non au Grand Canal du Nicaragua !

Le Grand canal du Nicaragua doit relier les océans Atlantique et Pacifique.  Bien plus grand que celui du Panama - avec 280 km de long, jusqu’à 520m de large et près de 30 mètres de profondeur - cet ouvrage pharaonique à 50 milliards de dollars impliquerait la réalisation entre autres d’écluses géantes, de deux ports, d’une zone franche et d’un oléoduc.

Lettre ouverte des collectifs français Non aux pétrole et gaz de schiste et de houille* en soutien aux opposants au méga-projet de la mine d'or en Chalcidique

Date de publication: 
Vendredi, 1 Janvier, 2010
Par: 
Collectifs non aux pétrole et gaz de schiste et de houille
Le 4 novembre 2013
Contacts :
Jacqueline Balvet 0670212245
Françoise Lienhard 0954145326 
Virginie Renée Hourcade 0475904250 
A l'attention de M. Constantin CHALASTANIS 
Ambassadeur de Grèce à Paris
17, rue Auguste Vacquerie
75116 Paris 
Monsieur l'Ambassadeur,
Par la présente, les Collectifs français "NON aux pétrole et gaz de schiste et de houille" 

tiennent à manifester leur soutien aux citoyen-ne-s grec-que-s arrêté-e-s qui s'opposent pacifiquement au méga-projet minier de Calcidia : menacé-es, emprisonné-es, ils-elles sont désormais criminalisé-e-s par l'Etat grec. Sans preuves, l'Etat est en train de les accuser d'appartenir à une organisation criminelle, bien structurée et militarisée. Il est inadmissible que des personnes qui luttent pour leur dignité, la fraternité, la solidarité et l'égalité soient traité-e-s comme des criminels, réprimées brutalement par la police nationale. Nous ne pouvons tolérer que l'Etat mette sur le même plan, celui des extrêmistes, les criminels nazis d'Aube Dorée, qui tuent et menacent d'un côté et de l'autre les opposants à ce projet de 
développement dévastateur au nom d'un "sauvetage économique" du pays. 
Depuis 2 ans que les habitants de la région de Calchidique s'opposent à ce projet de mine à ciel ouvert par la multinationel Eldorado Gold, avec leurs soutiens grecs, toutes les démarches vis-à-vis des administrations concernées, toutes les tentatives de concertation, de négociation, ont été mises en oeuvre.

Depuis Intag. La politique minière de Correa est une tragédie

A l'occasion de la venue de Rafael Correa en France (6 et 7 novembre 2013).
Depuis Intag, par Carlos Zorrilla (DECOIN)

Le gouvernement de la mal nommée révolution citoyenne, avec le soutien de l’entreprise minière chilienne Codelco, tente actuellement d'imposer le modèle destructif de l'exploitation minière à grande échelle dans la région d’Intag. Il le fait en abusant de manière grotesque des institutions de l’Etat, en restreignant les droits de libre association, en criminalisant la contestation et en calomniant les dirigeants et dirigeantes de l’opposition.
Le déploiement de militaires dans le périmètre du permis d’exploration minière – sous prétexte de vérification des documents des véhicules, tâche qui revient pourtant à la police – fournit un bon exemple des abus du pouvoir étatique dont l’objectif est clairement d’intimider l’opposition. Ce type de militarisation mal déguisée a été utilisé récemment, lorsque plusieurs communautés ont empêché la société minière de l’Etat, la Enami EP, de pénétrer dans la zone.
Dans sa tentative de contrer la ferme résistance au projet minier, l’entreprise Enami EP implémente un plan de désinformation dans les écoles et les collèges d’Intag, obligeant les élèves à participer à des événements durant lesquels  sont vantées les supposés merveilles de l'exploitation minière. D'autre part, le président Correa invente des boucs émissaires afin de faire croire que la résistance au projet minier se réduit à un petit nombre d’activistes métisses et surtout à quelques étrangers. Cette stratégie qui s’appuie sur la xénophobie a déjà été employée il y a quelques années par une entreprise canadienne, laquelle a lamentablement échoué dans son projet d’exploitation de la zone.

Appel à la solidarité internationale avec la lutte contre la mine d'or en Chalcidique

Che(re)s ami(e)s,

Je viens vous donner des nouvelles de la lutte contre la mine de Calcidia, à Skouries
Alors que le mouvement contre les mines se développe et se popularise, alors les conséquences désastreuses de cette mine et des intérêts canadiens se font de plus en plus évidentes,plus l'Etat tente de criminaliser, emprisonner et menacer tous ceux et celles qui luttent pour leur dignité
Ce que le gouvernement grec prétend faire maintenant est d'assimiler ceux qui luttent contre ses projets de destruction à des assassins, criminels nazis d'Aube Dorée, ceux-là même que le gouvernement a accueilli et protégé il y a peu de temps en arrière. C'est la fameuse théorie des "deux extrêmes".
C'est pour cela que se met en place une opération massive de persécution judiciaire dans le secteur de Calcidia et Tessalonique. Avec des preuves inexistantes et "comiques", l'Etat est en train d'accuser 210 personnes impliquées dans cette lutte d'appartenir à une "organisation criminelle" hiérarchisée et militarisée. Cet Etat ne veut rien entendre de notre lutte qui est de fraternité, de solidarité et d'égalité.
Mais ce n'est pas simple pour l'Etat d'organiser tant de répression ! Les accusations ont déjà été déconstruites par plusieurs médias et l'opinion publique n'arrive pas à être convaincue que les milliers de sympathisants du mouvement anti-mine soient des criminels.

Le samedi 9 novembre, nous appelons à une manifestation massive à Tessalonique.
Ainsi, nous vous invitons à transmettre votre solidarité par tous les moyens possibles. Ceux qui le peuvent pourraient organiser un rassemblement de protestation devant les ambassades grecque ou canadienne dans leurs villes. Ceux qui ne le peuvent pas pourraient organiser un rassemblement avec photos et pancartes expliquant notre lutte.

Pour une lutte pour la dignité sans frontières !
A diffuser largement

Si vous organisez quelque chose, merci de nous le faire savoir, on le mettra dans notre calendrier
Envoyez des photos pour qu'on les montre aux camarades sur place et qu'on puisse les mettre sur nos pages web
Et pour twitter  hashtag #saveskouries
remerciements solidaires

NOUS VOULONS NOS FORETS, NOTRE TERRE et NOTRE EAU et NON UNE TOMBE EN OR

CONTACT : [email protected]

Le Conseil constitutionnel va-t-il censurer l’interdiction de la fracturation hydraulique ?

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23/09/2013. Les Collectifs non aux pétrole et gaz de schiste et de houille communiquent : Le Conseil constitutionnel va-t-il censurer l’interdiction de la fracturation hydraulique ?
Le Conseil Constitutionnel examine en audience publique ce mardi 24 septembre la Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) introduite par la société Schuepbach Energy LLC dans le cadre du recours de cette société contre l'abrogation, en octobre 2011, de ses permis de recherche d'hydrocarbures dits de « Nant » et de « Villeneuve-de-Berg ». Cette QPC demande que les articles 1 et 3 de la loi du 13 juillet 2011 interdisant la fracturation hydraulique soient déclarés anticonstitutionnels.
Les Collectifs rappellent respectueusement au Conseil Constitutionnel leur attachement, ainsi que celui d’une majorité des citoyens en France, à l'actuelle interdiction de la fracturation hydraulique dont les conséquences environnementales et sanitaires à court, moyen et long termes sont clairement démontrées par de nombreuses études scientifiques et par les résultats catastrophiques de l’exploitation des hydrocarbures par cette technique dans d’autres pays.

Des actes, pas des paroles ! Les Dindons disent non à la politique de l’autruche !

Des actes, pas des paroles ! Les Dindons contre la politique de l’autruche.

22 septembre 2013, 23h59. Les Dindons réussirent leur pari : montrer qu’au moment-même où la Conférence environnementale disait programmer la transition énergétique à l’horizon 2030, les pétroliers redoublaient d’efforts, en 2013, à la recherche d’hydrocarbures parmi les plus polluants ! Ce matin, le collectif des Dindons de la farce occupa, pendant plus de 5 heures, la plateforme pétrolière de la Petite-Brosse à Jouarre (Seine-et-Marne). La foreuse utilisée par l’entreprise états-unienne Hess Oil, conçue pour forer dans les schistes, fut immobilisée et décorée d’une banderole clamant « STOP FORAGES». La garde républicaine finit par déloger les Dindons de leur perchoir, mais le message eut le temps de parcourir les méandres du net, les dépêches de presse, les réseaux sociaux virtuels et physiques, même au-delà de nos frontières !

A cette heure tardive, les Dindons retournent à la ferme, mais restent plus vigilants que jamais.

Il est temps de mettre fin à la politique de l’autruche : les pétro-gaziers continuent comme si l’exploitation des sources d’énergie extrêmes était acquise, alors que le gouvernement persiste à faire semblant de ne pas le voir.

Il est l’heure de redonner un sens à la démocratie. Pendant que le Président de la République, plus haut représentant de l’Etat, déclare qu'il n’y aura pas d’exploration d’hydrocarbures non conventionnels durant son mandat, le pétrolier états-unien Hess Oil se prend pour Jules César. Il semble crier Veni, vidi, vici au nez et à la barbe de tout le monde : à celle des riverains des permis de recherche, des collectifs citoyens opposés à l’exploration et à l’exploitation des hydrocarbures extrêmes, de la population en général. Hess fore, pendant que Schuepbach entend faire annuler la loi du 13 juillet 2011. Sommes-nous dans une république bananière ? Les entreprises font-elles la loi, la pluie, et le beau temps ? Sommes-nous encore dans un régime où le peuple est souverain ? Si vous croyez que non, alors il faut réagir.

Conférence (des dindons) au sommet!

Conférence (des dindons) au sommet!

Il n’est pas fréquent de voir une foreuse manifester contre les forages ! Et pourtant, les habitants de Jouarre (77) et des alentours peuvent découvrir ce matin cette étrange vision : la foreuse HH300 de la COFOR (filiale de Vinci), utilisée par l’états-unienne HESS-Oil sur ses plateformes du bassin parisien et conçue pour forer dans les schistes clame haut et fort « STOP FORAGES » en grandes lettres noires qui se dessinent sur une banderole de 12 mètres de long ! Alors, si même une foreuse le dit, n’est-il pas temps d’arrêter de nous prendre pour des dindons ?

Depuis 06h53 ce matin, le collectif des Dindons de la farce occupe la plateforme pétrolière de la Petite Brosse à Jouarre (Seine-et-Marne). 30 personnes pénètrent sur le site. 4 Dindons escaladent la tour de forage pour s’y enchaîner. Les gendarmes, arrivés une demi-heure plus tard, quadrillent le site et évacuent les occupants restés au sol. Fouille au corps, relevés d’identités, convocation à se présenter à la gendarmerie de Coulommiers à 9h15.

ALERTE : Occupation de la plateforme pétrolière de Hess Oil à Jouarre

Occupation de la plateforme pétrolière de Hess Oil à Jouarre

Des dindons prennent le beffroi

Mises en jour de la situation en continu (photos à venir) :  http://www.aldeah.org/fr/stop-forages-schiste

22/09/2013. Depuis 06h53 ce matin, 30 personnes du collectif des Dindons de la farce occupent la plateforme pétrolière de la Petite Brosse à Jouarre (Seine-et-Marne). Nous avons escaladé la tour de forage, nous y sommes enchaînés, avons déployé des banderoles et entendons y rester. Par cette action résolue, nous souhaitons attirer l’attention du public et des médias sur la farce qui se déroule sous nos yeux et dont nous refusons d’être les dindons.

La plateforme occupée est celle de la compagnie états-unienne HESS Oil, l’entreprise qui cette dernière année a réalisé plusieurs forages préparatoires sur des permis de recherche d’hydrocarbures officiellement déclarés comme portant sur l’huile de schiste[1]. Il est de notoriété publique que l’huile de schiste est impossible à extraire sans recourir à une fracturation et qu’aujourd’hui seule la technique de fracturation hydraulique présente les conditions de rentabilité jugées satisfaisantes par les pétroliers.

Pourquoi  HESS Oil avance dans ses travaux alors qu’une loi (Loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011 ) lui interdit de passer à l’acte ? Pourquoi cherche-t-elle des hydrocarbures qu’elle ne pourrait pas exploiter ? Difficile d’imaginer qu’un industriel entreprenne ces opérations coûteuses (12 millions d’euros par forage, soit plusieurs dizaines de millions d’euros par permis) sans attendre un possible retour sur investissement. Alors, pourquoi ? Spéculation?  Ou bien les dirigeants d’HESS Oil sont-ils si sûrs que l’interdiction sera levée comme le laisse craindre la Question Prioritaire de Constitutionnalité déposée par la compagnie texane Schuepbach qui cherche à invalider la loi du 13 juillet (la décision du Conseil Constitutionnel sera rendue début octobre) ? Espèrent-ils, aussi, qu’à force de lobbying, un miracle ne rende les dangers de la fracturation hydraulique « socialement acceptables » jusqu’à ce que les dégâts, irréversibles, ne commencent à apparaître?

Gaz de couche : nouvel avatar des masseurs de roche…

Date de publication: 
Lundi, 9 Septembre, 2013
Par: 
Collectif Anti gaz et pétrole de schiste et gaz de couche

Chantier de forage de gaz de couche en LorraineChantier de forage de gaz de couche en LorraineCollectifs non aux pétrole et gaz de schiste et de houille[1] - http://www.nongazdeschiste.fr/

Les collectifs locaux, réunis en coordination nationale à Lille, Nord/Pas-de-Calais, les 7 et 8 septembre 2013, communiquent :

Gaz de couche : nouvel avatar des masseurs de roche…


Les collectifs français opposés aux pétrole et gaz de schiste et de houille réunis en coordination nationale le 7 septembre, à Lille, à l’initiative du "Collectif Houille-ouille-ouille 59/62" ont tenu à mettre en lumière un risque réel jusqu’alors largement méconnu : l’exploitation des gaz de couche.

Contrairement aux gaz de mine, dont l’extraction consiste à récupérer le méthane circulant dans les galeries des anciennes mines de charbon, le gaz de couche requiert, pour son exploitation, les mêmes  techniques extrêmes que les gaz et pétrole de schiste. En effet, si l’exploration des gaz de couche peut être menée sans recours à la fracturation hydraulique, son exploitation rentable rend cette dernière le plus souvent indispensable[2]. Les risques habituellement associés à cette technologie sont d’autant plus importants dans le Nord/Pas-de-Calais et en Lorraine, que les innombrables galeries existantes rendent le sous-sol particulièrement instable et sensible aux séismes.

Gaz et huiles de schiste : répression des manifestants et violences contre communauté mapuche

Suite à la découverte de larges réserves de gaz et huiles de schiste fin 2010, le gouvernement argentin a renationalisé la compagnie pétrolière YPF, arguant de souveraineté nationale sur les ressources stratégiques. Mais à peine la compagnie Repsol avait-elle été écartée, qu’YPF et le gouvernement argentin ont ouvert les portes aux autres multinationales pétrolières, dont la française Total (1).

Depuis deux ans, la mobilisation de la société civile et des communautés indigènes n’a fait que croître contre cette course effrénée aux hydrocarbures conventionnels (2). Le débat a pris une envergure nationale lorsque le gouvernement a signé en juillet 2013 un accord avec la compagnie américaine Chevron ainsi qu’un décret gouvernemental sur mesure pour ce pétrolier (3). A aucun moment, la société civile n’a été consultée, ni même les communautés mapuche sur les terres desquelles l’exploitation est prévue.

Permis minier de Tennie sur ARTE : un éclairage partiel, parcellaire et partial.

Date de publication: 
Mercredi, 28 Août, 2013
Par: 
Aldeah

Dans son journal de la mi-journée du mercredi 21 aout, ARTE a diffusé un sujet consacré au Permis Exclusif de Recherche Minière (PERM) dit de "Tennie" délivré par Arnaud Montebourg le 17 juin dernier. Ce permis, situé dans la Sarthe et la Mayenne, qui concerne 17 communes et qui s'étend sur 205 km², est  le premier permis de recherche de mines octroyé en France métropolitaine depuis près de 30 ans.

Le collectif ALDEAH (Alternatives au Développement Extractiviste et Anthropocentré) tient à faire part de son profond étonnement vis-à-vis de la présentation et de l'angle choisis pour évoquer le permis de Tennie.

En effet, ce reportage de plusieurs minutes présente ce dossier sous un jour extrêmement  favorable et, surtout, il est à sens unique. Les seules personnes interviewées sont les responsables de la société Variscan, titulaire du permis d'exploration, et du BRGM, deux entités – sans surprise aucune - favorables à l'activité minière. A contrario, pas une seule fois la parole n'est donnée aux riverains et associations qui depuis plusieurs mois tentent d'alerter sur les conséquences de l’exploitation minière passée et manifestent leur vive préoccupation quant à la reprise de toute activité minière sur ce territoire (exploration, puis exploitation de gisements de cuivre et d’autres métaux).

ALDEAH demande donc à la rédaction d’ARTE un droit de réponse afin d’offrir une vision plus objective de ce dossier, en donnant la parole à l’ensemble des parties prenantes.

Le 21 juillet dernier, dans le cadre de la journée mondiale contre les projets miniers polluants, une mobilisation a eu lieu dans le village de Tennie pour dénoncer ce projet qui, contrairement à ce que prétendent les services d'Arnaud Montebourg et Variscan Mines, ne garantit aucune retombée économique positive (ni en termes d’emplois, ni en termes de revenus pour les collectivités locales ou pour l’État) et, surtout, présente de graves risques en matière environnementale et sociale.

Pour nos associations et collectifs, ce permis sonne comme une véritable provocation.

D’abord, parce que les compagnies minières font la plupart du temps appel à une main d’œuvre qualifiée et expérimentée dans le domaine, ce qui rend souvent les embauches locales dérisoires. En parallèle, l’activité minière risque de détruire les emplois préexistants (et de rendre impossibles les éventuels futurs emplois) dans les secteurs qui se voient directement affectés par les impacts environnementaux : tourisme, agriculture, et, pour la Sarthe, les élevages de poulets fermiers de Loué !

Ensuite, parce qu’au cœur du futur périmètre d’exploration, sur le territoire de la commune de Rouez, entre 1989 et 1997, Elf puis Total ont déjà exploité une mine. Deux tonnes d’or et sept tonnes d’argent en ont été extraites, mais le bilan environnemental, lui, est sans appel : vingt ans après, il subsiste sur le site entre 250.000 et 300.000 m3 de terres stériles et qui génèrent jusqu'à aujourd'hui des pollutions substantielles des sols et des ressources en eaux voisines. La crainte que l’histoire ne se répète est évidement présente et ce ne sont pas les déclarations martelées par Variscan Mines dans ce reportage qui rassurent les associations et la population. Faire croire qu’une mine est « propre » est une fable qui ne convainc personne malgré les affirmations du dirigeant de Variscan Mine et les parallèles un peu rapides de la rédaction qui laissent entendre que « Le projet de Variscan Mines s'inspire d'une raffinerie autrichienne de Tungstène ultra-moderne très peu polluante pour l'environnement ».

ALDEAH regrette par ailleurs qu’aucune réflexion ne soit menée dans ce reportage sur les enjeux environnementaux, sociaux, économiques, politiques et énergétiques que représente une reprise de la politique extractiviste en France. La relance de l’industrie minière donne pourtant la priorité à la course effrénée à la consommation et au profit, au mépris des conséquences environnementales, sociales, économiques et sanitaires.

Arrêt immédiat du forage d’Hess Oil France à Jouarre, 77 !

Date de publication: 
Mercredi, 7 Août, 2013
Par: 
Collectifs non aux pétrole et gaz de schiste et de houille
COMMUNIQUE DE PRESSE 
* Collectifs citoyens opposés à l'exploration et à l'exploitation des ydrocarbures « non conventionnels », à la fracturation du  sous-sol, aux forages extrêmes et appelant à une véritable transition énergétique pérenne. 
Arrêt immédiat du forage d’Hess Oil France à Jouarre, 77 ! 
Mardi 6 août 2013, le pétrolier américain Hess Oil France a commencé un forage exploratoire sur la plateforme de la Petite Brosse à Jouarre en Seine-et-Marne dans le cadre du permis de ChâteauThierry, 51-77. Hess met en œuvre ce que son président B. Demont a affirmé à l’AFP* «…permettre de 
localiser du pétrole pour lequel les techniques de production (…) sont interdites…». 
Les collectifs soutiennent le collectif du pays fertois dans sa lutte. Ensemble nous dénonçons ce forage qui a pour objectif explicite l’exploration de la roche-mère** laquelle renferme du pétrole de schiste. 
C’est une étape dans la recherche d’hydrocarbures non conventionnels sur le territoire national ; nous demandons donc l'arrêt immédiat de ces travaux.
En effet, le collectif du pays fertois n'a eu cesse de dénoncer les allégations et mensonges d’Hess qui prétend aussi chercher du pétrole dans des formations classiques alors que de nombreux documents 
attestent que les forages antérieurs n’ont jamais détecté des réservoirs de pétrole conventionnel. 

PLATEAU DE SACLAY - PALAISEAU MENACES SUR LA VILLE !

Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) voté en 2006 par le Conseil Municipal prévoyait de porter la population de Palaiseau à 32.000 habitants. Il a subi trois modifications successives, et une quatrième majeure pour Palaiseau sera soumise au vote du Conseil Municipal, le 26 juin prochain.

La démocratie et la citoyenneté bafouées

Le projet du Grand Paris, décidé par Nicolas SARKOZY et repris par le gouvernement actuel, prévoit la réalisation d’un grand Pôle Scientifique (cluster) sur le Plateau de Saclay, regroupant laboratoires, centres de recherche, entreprises privées et logements. Il est dirigé et piloté par l’état avec la complicité de nombreux élus locaux. Imposé contre l’avis des différents acteurs, associations, syndicats, populations locales et salariés de la recherche publique ou des entreprises concernées, ce projet prétend créer des synergies en rapprochant « Recherche – Entreprises privées – Université ». En réalité, il va livrer la recherche à la concurrence en la mettant au service des grandes entreprises privées pour leurs seuls profits, et développera la concurrence entre régions au seul profit de l’Ile-de-France.