Langue

Communiqués

"Contre la nouvelle invasion" ...

Date de publication: 
Mardi, 14 Octobre, 2008

Début de campagne contre la privatisation de l'eau, de l'énergie et des aliments au Mexique

La campagne internationale contre la privatisation de l'eau et de l'énergie « Contre une nouvelle invasion », ayant pour objectif l'articulation des résistances latino-américaines dans ce domaine, a commencé au Mexique par les actions dirigées contre le Méga projet éolien de l'isthme de Tehuantepec à Oaxaca en octobre 2008.

Cette campagne dénonce la privatisation, au profit des entreprises transnationales, des ressources naturelles stratégiques, à savoir l'eau, l'énergie et les aliments, permise par les accords de libre échange signés par le Mexique avec les Etats-Unis (ALENA) et l'Union européenne, appuyée par le gouvernement mexicain et soutenue par les institutions financières internationales.

Unión Fenosa, Endesa et Iberdrola s'approprient l'industrie énergétique, Aguas de Barcelona et Suez s'accaparent de la filière de l'eau, tandis que Monsanto y Novartis privatisent les semences et mettent en danger la souveraineté alimentaire du pays via l'introduction des OGM, des insecticides et, depuis peu, un intérêt accru pour le thème des agrocombustiles.

Plus d'informations : communiqué de Coordinación Red Jubileo Sur México y Movimiento Mexicano de Afectados por las Presas y en Defensa de los Ríos (en espagnol)

Brésil : contre l'agronégoce et pour la défense de l'agriculture paysanne

Les travailleurs urbains participant à l'Assemblée Populaire de Via Campesina, dans le cadre de la campagne lancée dès le 10 juin 2008, ont élaboré un communiqué qui condamne les politiques néolibérales appliquées au secteur agricole. A l'occasion de la journée de lutte déclarée dans treize Etats du Brésil, l'organisation qui coordonne les mouvements paysans au niveau international s'est prononcée « contre l'agronégoce et en défense de l'agriculture paysanne ».

Dans un communiqué diffusé par le Mouvement Sans Terre du Brésil (MST), Via Campesina explique que « le modèle économique actuel, basé sur l'agrobusiness et le capital financier, veut transformer les aliments, les semences et toutes les ressources naturelles en marchandises ».

publié par Mondialisation.ca