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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Encore une raison de renforcer la loi "Hulot"

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 23/09/2017 - 20:08
PERMIS OFFSHORE PROLONGÉ EN GUYANE :
LE BESOIN DE RENFORCER LA LOI HULOT !

L'arrêté ministériel, signé le 14 septembre dernier par Nicolas Hulot prolongeant le permis de recherche d'hydrocarbures en haute mer "Guyane maritime", au profit de Total, est paru ce 21 septembre au Journal officiel.

Cet arrêté est symptomatique des limites du projet de loi Hulot "mettant fin à la recherche ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et portant diverses dispositions relatives à l'énergie et à l'environnement", qui sera examiné la semaine prochaine par les commissions "affaires économiques" et "développement durable et aménagement du territoire" de l'Assemblée nationale.

Des ONG environnementales et des collectifs en lutte contre l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures de schistes et de couche réagissent en lançant une campagne pour renforcer le texte du projet de loi avant son examen par l'Assemblée.

"Le projet de loi Hulot doit impérativement être renforcé, pour que la trentaine de permis de recherche actuels ne soient pas systématiquement prolongés et surtout pour restreindre le “droit de suite”, afin qu'ils ne débouchent pas automatiquement sur des concessions (permis d'exploitation) si les industriels en font la demande”, explique Juliette Renaud, des Amis de la Terre France, “Or en l'état du texte, cette loi ne permettra pas de le faire".

"Le message envoyé aujourd'hui par Nicolas Hulot avec cet arrêté ministériel est un signal transmis aux industriels : ils savent ainsi que le gouvernement a bien pris note des recommandations du Conseil d'État qui l'incite à "atténuer" les effets de la loi Hulot dans l'examen des demandes de prolongations et de demandes d'octroi de nouveaux permis en cours d'instruction", ajoute Isabelle Levy du collectif du Pays Fertois “Non au pétrole de schiste”.

350.org, les Amis de la Terre France, Attac France et des collectifs Non au gaz et pétrole de schiste et au gaz de couche ont lancé une campagne d'interpellation à cet effet, proposant d'écrire aux députés qui siègent dans ces commissions pour leur demander de déposer des amendements allant dans le sens d'un renforcement de la loi.

"Les députés doivent faire un choix : céder aux pressions des industriels, qui poussent dans le sens d'un affaiblissement du projet de loi, ou au contraire s'en saisir comme une opportunité unique de vraiment planifier la sortie des combustibles fossiles, en restreignant notamment le droit de suite", poursuit Nicolas Haeringer de 350.org

“Déjà mise à mal par l'entrée en vigueur du CETA ce jeudi 21 septembre - qui va encourager au Canada ce que le gouvernement prétend interdire en France - l'exemplarité affichée par le gouvernement et Nicolas Hulot n'est-elle finalement qu'une façade sans consistance ? La signature de la prolongation de ce permis de recherche ne peut que polluer le signal qu'ils affirment vouloir envoyer au monde entier. Les députés doivent désormais combler les failles du projet de loi pour que l'ambition affichée, « mettre fin aux énergies fossiles », ne reste pas qu'une promesse en l'air.

Entre #MakeThePlanetGreatAgain ou MakeTheBusinessGreatAlways, il va falloir choisir”, précise Maxime Combes, pour Attac France.

Lire l'article sur Les Amis de la Terre.org

Des bienfaits méconnus de la gomme de guar - La Chronique Agora

Google actu "Schiste" - sam, 23/09/2017 - 19:08

Des bienfaits méconnus de la gomme de guar
La Chronique Agora
Pourquoi exploiter le gaz de schiste lorsque l'on peut ne peut pas le faire planter des éoliennes et des panneaux solaires ? Faisons mine de redevenir un peu sérieux : le 13 juillet 2011 entrait en vigueur la loi Jacob. Elle entérinait l'interdiction d ...

Certainement la plus belle et la plus généreuse des vendanges - La Voix du Nord

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Certainement la plus belle et la plus généreuse des vendanges
La Voix du Nord
Le schiste est chaud. Il renvoie ce que le soleil franc de ce matin d'automne lui a généreusement donné. Les rayons frappent les pentes raides du terril viticole, mais ce n'est pas eux qui font pétiller le regard des vendangeurs. Ce sont les grappes ...

Projet de loi « Hulot » : campagne citoyenne afin de peser sur les débats

​Le projet de loi visant à une sortie des hydrocarbures sera examiné prochainement à l’Assemblée nationale puis au Sénat ensuite afin, selon le gouvernement, d’être adopté en procédure accélérée avant la fin de l’année. Cette loi définira la manière dont la France entend atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, adopté à l’issue de la […]

Thierry Salomon : «Le mariage intelligent de l'électron et de la ... - Libération

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Thierry Salomon : «Le mariage intelligent de l'électron et de la ...
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Ceci dit, il faut tenir compte des fuites qui peuvent survenir avant l'arrivée du méthane à la centrale, au moment de son extraction - surtout dans le cas du gaz de schiste - mais aussi lors du transport. Or le méthane a un effet bien plus fort et ...

et plus encore »

Gaz et pétrole dits de schiste, de quoi parle-t-on ? - Vie publique.fr

Google actu "Schiste" - ven, 22/09/2017 - 11:32

Vie publique.fr

Gaz et pétrole dits de schiste, de quoi parle-t-on ?
Vie publique.fr
Comme tous les hydrocarbures, les gaz et pétrole de schiste proviennent de la transformation de matières organiques en kérogène, puis en gaz ou en pétrole, en fonction de la profondeur à laquelle la roche-mère qui les contient est enfouie. Ils sont non ...

Loi Hulot : redonnons à l’État le pouvoir de dire non !

Gaz de Schistes Provence - ven, 22/09/2017 - 09:50
source: les amis de la terre

Les réserves de charbon, de gaz et de pétrole actuellement exploitées suffisent à nous engager dans la voie d’un réchauffement climatique supérieur à 2°C (soit au-dessus de l’objectif fixé par l’Accord de Paris). La France doit montrer l’exemple, et ne plus octroyer aucune nouvelle concession (permis d’exploitation) : pas de permis pour les fossiles.

En l’état, les mesures proposées dans le projet de loi Hulot ne suffisent pas. Et l’industrie fossile va s’employer à faire pression sur les député.e.s, pour que la portée du texte soit encore réduite. Mobilisons nous pour que l’État ne cède pas face à l’industrie fossile !

Pour cela, nous avons besoin de vous, écrire aux 137 député.e.s membres des commissions Affaires économiques et Développement durable de l’Assemblée, qui décideront, lundi et mardi prochains, des amendements retenus, avant le vote du texte de loi le 3 octobre.

CLIQUEZ ICI POUR ÉCRIRE AUX DÉPUTÉS

Message qui sera envoyé aux députés :
Madame la députée, Monsieur le député,

La commission dont vous êtes membre examinera dans quelques jours le projet de loi Hulot.

Vous avez là une occasion unique d’écrire une page importante de la transition vers une société juste et durable. En l’état, les mesures proposées par le gouvernement ne permettent pas d’atteindre les objectifs annoncés.

Vous devez donc vous assurer que le texte de loi soit renforcé, en intégrant notamment deux dispositions clefs : – l’interdiction claire et définitive de l’exploration et de l’exploitation de tous les hydrocarbures non conventionnels, quelle que soit la technique employée ; – des restrictions réelles au droit de suite, pour que la France n’accorde plus aucun permis d’exploitation à l’industrie fossile.

Bien à vous,

J’ENVOIE UN MESSAGE AUX DEPUTES

Les 25 et 26 septembre en commission, puis le 3 octobre prochain en plénière, les député.e.s se prononceront sur le projet de loi Hulot “mettant fin à la recherche ainsi qu’à l’exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et portant diverses dispositions relatives à l’énergie et à l’environnement“.

Le titre du projet de loi est prometteur, le contenu l’est moins.

Cette loi définira la manière dont la France entend mettre en oeuvre les engagements pris dans l’Accord de Paris, adopté à l’issue de la COP21. Nous saurons alors si le gouvernement prend au sérieux l’objectif de maintenir le réchauffement en deçà des 1,5°C.

La loi Hulot doit donc envoyer un signal fort, qui montre la détermination de l’État à agir face à l’urgence climatique. Le gouvernement ne doit pas se résigner face à un code minier qui donne tous les droits aux industriels. Cette loi est une opportunité unique de redonner à l’Etat le pouvoir de dire non aux pétroliers.

Elle doit être la réponse déterminée et exemplaire du gouvernement aux catastrophes climatiques telles que l’ouragan Irma.

En l’état, le projet de loi ne va pas assez loin – comme le montre notre note de décryptage, que 350.org, les Amis de la Terre FranceAttac France, et des collectifs Non au pétrole de schiste, au gaz de schiste et au gaz de couche, ont publié courant septembre.

La seule voie possible est de geler le développement de tout nouveau projet fossile, à commencer par les projets d’extraction de gaz et de pétrole : la France ne doit plus accorder aucune nouvelle concession (permis d’exploitation d’un gisement) à l’industrie fossile.

La loi doit également interdire clairement l’exploration et l’exploitation de tous les hydrocarbures non conventionnels, quelle que soit la technique employée. Cela inclut les gaz de couche, “cousins” du gaz de schiste, pour lesquels des forages exploratoires ont déjà commencé en Lorraine.

Or selon la version actuelle du texte de loi, l’exploitation en Lorraine pourrait avoir lieu. Le texte du projet de loi se limite à renoncer à l’octroi de nouveaux permis d’exploration. En l’état du texte, cette loi va permettre de prolonger jusqu’en 2040 les 63 concessions actuelles. Par ailleurs, une trentaine de permis d’exploration actuels vont pouvoir être prolongés et en vertu de ce qu’on appelle le “droit de suite”, donner potentiellement lieu à autant de concessions, dont l’échéance pourra même excéder 2040. Si le texte de loi ne change pas, l’Etat va rester pieds et poings liés face aux pétroliers.

Il existe pourtant des propositions d’amendements concrètes pour restreindre le “droit de suite” et redonner donc à l’Etat le pouvoir de dire non.

Ces prochains jours, l’industrie fossile va mobiliser ses moyens gigantesques pour pousser le gouvernement et les député.e.s à reculer. Nous devons donc nous mobiliser avec toute notre énergie, notre détermination et notre créativité pour pousser dans l’autre sens. Les député.e.s seront confrontés à un choix clair : défendre les intérêts de l’industrie fossile, ou bien écrire une nouvelle page de notre histoire, celle de la transition vers des sociétés justes et durables.

Nous vous recontacterons dans les jours qui viennent pour vous proposer de prendre part à des actions aussi simples qu’efficaces : pour envoyer un emails à des député.e.s, téléphoner à leur permanence, faire du bruit sur les réseaux sociaux et, pourquoi pas, participer à des actions symboliques avant l’adoption de la loi.

Une initiative conjointe de 350.org, les Amis de la Terre FranceAttac France, et des Collectifs Non au gaz de schiste et au gaz de couche.

Décryptage Loi Hulot – « Mettre fin aux énergies fossiles » ?

Un puits de gaz de schiste dans leur cour - Le Journal de Montréal

Google actu "Schiste" - ven, 22/09/2017 - 03:35

Le Journal de Montréal

Un puits de gaz de schiste dans leur cour
Le Journal de Montréal
Des propriétaires craignent de perdre leur maison, maintenant que Québec ouvre la porte aux forages pétroliers et gaziers à 150 mètres des résidences. « Voilà, les compagnies ont les coudées franches pour nous exproprier, maintenant », résume Irène ...

Permis offshore prolongé en Guyane : le besoin de renforcer la loi ... - Amis de la Terre France

Google actu "Schiste" - jeu, 21/09/2017 - 15:59

Permis offshore prolongé en Guyane : le besoin de renforcer la loi ...
Amis de la Terre France
L'arrêté ministériel, signé le 14 septembre dernier par Nicolas Hulot prolongeant le permis de recherche d'hydrocarbures en haute mer "Guyane maritime", ...

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Projet de loi "Hulot" : campagne afin de peser sur les débats

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - jeu, 21/09/2017 - 10:11
CAMPAGNE AUTOUR DU PROJET DE LOI "HULOT"

Le projet de loi visant à une sortie des hydrocarbures sera examiné prochainement à l'Assemblée nationale puis au Sénat ensuite afin, selon le gouvernement, d'être adopté en procédure accélérée avant la fin de l'année.

Cette loi définira la manière dont la France entend atteindre les objectifs de l'Accord de Paris, adopté à l'issue de la COP21. La loi Hulot doit donc envoyer un signal fort, qui montre la détermination de l'État à agir face à l'urgence climatique.

Or, en l'état, le texte de loi ne le permet pas.

Depuis 2011, le Collectif 07 SGHDS (composé de 120 structures adhérentes : collectifs citoyens, associations, syndicats, partis politiques, élus) s'oppose à l'aberration économique, sanitaire, environnementale et climatique des projets d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures non-conventionnels prévus sur nos territoires.

Ce projet de loi mérite par conséquent toute nôtre attention et toute nôtre vigilance.

Il relève incontestablement de l'intérêt général, présent dans la Charte de l'environnement qui stipule en préambule de la Constitution que « chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré ».

Les collectifs et les citoyens attendent de la loi que la France n'accorde plus aucun permis d'exploitation et que soient clairement et définitivement interdites l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures non-conventionnels, quelle que soit la technique employée.

LA CAMPAGNE

MOBILISONS NOUS ET MONTRONS NOTRE DÉTERMINATION !

Le Collectif 07 SGHDS, conjointement avec les collectifs "Stop au pétrole et gaz de schiste et de couche" et des ONG telles que 350.org, Attac et Amis de la Terre , initie une série "d'actions" à mener collectivement et rapidement afin de s'assurer que les député.e.s renforcent ce projet de loi.

Le calendrier de la procédure (voir pdf 45ko) est ainsi défini :
* 25/09 : examen du texte en commission des Affaires Économiques (le dépôt d'amendements sera clôt le 21/09 à 17h00)
* 26/09 : examen du texte en commission du Développement Durable avec l'audition de N. Hulot (le dépôt d'amendements sera clôt le 22/09 à 17h00)
* 03/10 : examen du texte à l'Assemblée nationale (le dépôt d'amendements sera clôt le 29/09 à 17h00)
* le texte de loi sera ensuite soumis au Sénat.

Contact & info : Paul Reynard (porte-parole) : 06 85 55 00 63 et Christophe Tourre : 06 23 66 15 51

ACTION 1 LES COLLECTIFS INTERPELLENT LEURS DÉPUTÉS ET SÉNATEURS
Cette action est désormais terminée.

Mi-septembre : les collectifs et ONG ont décrypté le projet de loi et interpellé les députés de la commission du développement durable.
* Téléchargez la note décryptage du texte de projet de loi (pdf 144 ko)
* Télécharger la lettre du Collectif 07 SGHDS aux députés et sénateurs de l'Ardèche (pdf 62 ko)

Les collectifs et ONG ont ensuite rédigé et transmis à ces mêmes députés une proposition d'amendements au texte de loi (pdf 110 ko).

ACTION 2 : LETTRE AUX DÉPUTÉS DE COMMISSIONS
Participez à cette action en cours.

Écrivez aux 137 député.e.s membres des commissions Affaires économiques et Développement durable de l'Assemblée, qui décideront, lundi et mardi prochains, des amendements retenus, avant le vote du texte de loi le 3 octobre.

Signez la lettre ci-dessous via la plate-forme du réseau des 350

Madame la députée, Monsieur le député,

La commission dont vous êtes membre examinera dans quelques jours le projet de loi Hulot.

Vous avez là une occasion unique d'écrire une page importante de la transition vers une société juste et durable. En l'état, les mesures proposées par le gouvernement ne permettent pas d'atteindre les objectifs annoncés.

Vous devez donc vous assurer que le texte de loi soit renforcé, en intégrant notamment deux dispositions clefs :
l'interdiction claire et définitive de l'exploration et de l'exploitation de tous les hydrocarbures non conventionnels, quelle que soit la technique employée ;
des restrictions réelles au droit de suite, pour que la France n'accorde plus aucun permis d'exploitation à l'industrie fossile.

ACTION 3 : .....
À venir.

En fonction de l'avancée du projet de loi.

Arabie saoudite, shale, Opep... Pourquoi les prix du pétrole flambent ... - Challenges.fr

Google actu "Schiste" - mar, 19/09/2017 - 16:13

Challenges.fr

Arabie saoudite, shale, Opep... Pourquoi les prix du pétrole flambent ...
Challenges.fr
Les cours du baril de pétrole se situent au-dessus de la barre symbolique des 50 dollars, un rebond qui s'explique notamment par la réduction de la production ...

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Le permis Béarn des Gaves a expiré

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 19/09/2017 - 14:42
Le permis Béarn des Gaves a expiré

Hydrocarbures : les Anglais renoncent, le gaz du Béarn des gaves ne sera donc pas exploité

Le permis Béarn des Gaves recouvrait une zone de 950 km2 à l'ouest de la concession de Lacq, à cheval sur l'extrémité du Béarn et le Sud des Landes. C'est en son cœur qu'une poche de gaz avait été découverte.

Le permis d'exploration d'hydrocabures en Béarn des gaves a expiré et disparaît de la carte nationale des autorisations. L'entreprise Europa Oil a renoncé à explorer, faute de partenaires financiers pour conduire ce projet.

Certes ce dossier avait disparu des radars et conversations depuis quelque temps. Reste qu'il était encore possible, jusqu'à il y a quelques mois du moins, de voir un jour des forages d'exploration d'hydrocarbures en Béarn des gaves, plus précisement dans la région de Salies-de-Béarn

Lire l'article de Éric Normand sur La République des Pyrenees

Energie: comment le gaz tente d'exister entre l'éolien et le solaire - Challenges.fr

Google actu "Schiste" - mar, 19/09/2017 - 11:51

Challenges.fr

Energie: comment le gaz tente d'exister entre l'éolien et le solaire
Challenges.fr
Aux Etats-Unis, l'afflux de schiste a fait chuter les prix du gaz en dessous de ceux du charbon. Les producteurs américains ont alors exporté leurs surplus de charbon à prix cassés en Europe. Résultat, le minerai noir a éliminé le gaz sur le Vieux ...
Jérôme Ferrier : « La France ne peut qu'être en pointe sur le GNL ...Meretmarine.com

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Ouragans, inondations : et si l’on poursuivait les multinationales pétrolières en justice ?

Gaz de Schistes Provence - mar, 19/09/2017 - 10:36

CLIMAT

source: observatoire des multinationales

 

15 SEPTEMBRE 2017 PAR SOPHIE CHAPELLE

Sur fond de catastrophes naturelles historiques, une nouvelle étude pointe la responsabilité d’une poignée de multinationales pétrolières dans le réchauffement climatique. Ses auteurs suggèrent qu’elle soit utilisée pour porter ces multinationales devant les tribunaux.

L’intensité des ouragans augmentera t-elle à mesure que le mercure grimpe ? Après la provocation par Harvey d’inondations historiques au Texas, l’ouragan Irma s’est montré le plus puissant cyclone tropical observé jusqu’à présent aux Antilles. Au point que certains spécialistes plaident pour l’ajout d’un sixième niveau sur l’échelle de Saffir-Simpson [1]. « Plus la température de l’eau et le taux d’humidité sont élevés, plus le cyclone peut prendre de l’intensité. Or, ces deux éléments sont plus intenses du fait de l’augmentation de l’effet de serre, explique la climatologue Valérie Masson-Delmotte [2]. On considère qu’il y a 7 % d’humidité en plus dans l’atmosphère par degré de réchauffement. »

Voir l’image sur Twitter

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Sebastien Mabile @SebastienM

Sur les 15 plus gros cyclones depuis 1 siècle, la moitié dans la dernière décennie. On réagit quand ?  

19:56 – 6 sept. 2017 Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

Moins médiatisées, des catastrophes naturelles historiques ont affecté d’autres territoires ces dernières semaines. Décrété le 7 juillet, l’état d’urgence dans la province de Colombie-Britannique (Canada) vient d’être prolongé jusqu’au 15 septembre, du fait de la multiplication de feux de forêt d’une intensité inédite [3]. Mi-août, en Sierra Leone, plus de 500 personnes sont décédées et 600 toujours portées disparues, à la suite de coulées de boue causées par des pluies torrentielles [4]. La mousson historique qui frappe l’Asie du Sud aurait par ailleurs affecté 41 millions de personnes, selon les chiffres des Nations-unies, tué près de 1 400 personnes, et laissé plusieurs centaines de milliers de sans-abri [5].

Réchauffement : 90 multinationales en cause

Alors que ces catastrophes sèment la dévastation sur leur passage, une nouvelle étude publiée par l’ONG américaine Union of Concerned Scientists (UCS), pointe les 90 principales entreprises productrices de pétrole, gaz, charbon et ciment. Elles sont à l’origine de 57 % de la hausse de la concentration atmosphérique en CO2, de près de 50 % de la hausse de la température moyenne mondiale, et d’autour de 30 % de la hausse du niveau moyen des mers observées depuis 1880 [6]. Depuis 1980, les principaux responsables de la hausse des températures sont Saudi Aramco et Gazprom, suivis par ExxonMobil, National Iranian Oil Company, BP, Chevron, Pemex et Shell. Le français Total arrive en 17e position, juste derrière la Sonatrach algérienne.

Voir l’image sur Twitter

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Thierry Salomon @ThierrySalomon

Pensons à tous les Irma, José, bientôt Katia et Lee : donnons aux 20 prochains cyclones, le vrai nom de ceux qui ont le plus émis de CO2 !

11:05 – 12 sept. 2017 Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

Les plaintes pourraient se multiplier à l’encontre de ces entreprises. Aux États-Unis, deux comtés et une ville californienne – San Mateo, Marin et Imperial Beach – ont déposé plainte en juillet 2017 contre 37 entreprises pétrolières, gazières ou de charbon, dont Shell, Chevron, Statoil, Exxon et Total [7]. Enjeu : obtenir des compensations relatives aux coûts actuels et futurs d’adaptation à la montée du niveau de la mer liée au changement climatique. La plainte accuse les compagnies de s’être engagées, non pas dans un travail de réduction des impacts, mais « dans un effort coordonné pour dissimuler et nier leur connaissance de ces menaces ». En 2008, Kivalina, un petit village d’Alaska de 400 habitants, avait intenté un procès contre des compagnies pétrolières, dont BP et Chevron, demandant jusqu’à 400 millions de dollars pour relocaliser leur village face à la hausse du niveau de la mer. Leur dossier avait été rejeté au motif que c’était une question non pas juridique mais politique.

Les compagnies d’assurance et aériennes accusées de gonfler leurs prix

Des grandes entreprises sont également accusées de vouloir profiter de ces catastrophes amplifiées par les changements climatiques. Se protéger d’un ouragan coûte par exemple de plus en plus cher. La chaine d’information CBSN estime ainsi le coût de la fermeture complète d’une maison pour faire face à un ouragan – volets spéciaux, contreplaqué pour les fenêtres, sacs de sable… – à 4000 dollars [8]. L’assurance inondation a par ailleurs augmenté de 69 % entre 2003 et 2013, relève The Time [9]. Des compagnies aériennes comme Delta Air Lines ou Air France sont également critiquées pour avoir augmenter leurs prix juste avant le passage de l’ouragan Irma.

Voir l’image sur Twitter

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Leigh @LeighDow

Shame on you @delta. Jacking from $547 to over $3200 for people trying to evacute responsibly? 

20:35 – 5 sept. 2017 · Phoenix, AZ Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

Or, les catastrophes naturelles ne frappent pas les populations de la même manière. Après les passages successifs de Harvey, Irma, Jose et Katia, ce sont les quartiers résidentiels à faible revenu qui ont été les plus affectés. En 2016 déjà, un tiers des résidents de Caroline du Nord touchés par les inondations provenant de l’ouragan Matthew vivaient sous le seuil de pauvreté [10]. Critiqué sur sa gestion de la situation à Saint-Martin et Saint-Barthélémy, le gouvernement français vient d’accepter le principe d’une commission d’enquête parlementaire.

Sophie Chapelle

— 
Photo : CC Stacey

[1] L’échelle de Saffir-Simpson va pour le moment de « un » (catégorie la plus basse) à « cinq » (la plus élevée) en fonction de la vitesse du vent de l’ouragan et des dégâts potentiels estimés.

[2Source

[3] Plus de 10 000 km2 de forêt ont été ravagés – l’équivalent du département de la Gironde. Source

[4Source

[5Source.

[6] Cette étude prolonge celle publiée en 2014 par Richard Heede du Climate Accountability Institute, qui avait montré que ces mêmes 90 entreprises étaient responsables d’environ 63 % des émissions cumulées de CO2 entre 1854 et 2010.

[7Source

[8Voir ici

[9Voir là

[10Source


SELON UN RAPPORT L'AGENCE AMERICAINE BLOOMBERG : Le ... - Réflexion

Google actu "Schiste" - lun, 18/09/2017 - 18:55

Réflexion

SELON UN RAPPORT L'AGENCE AMERICAINE BLOOMBERG : Le ...
Réflexion
Selon un rapport de l'agence américaine de presse financière Bloomberg, l'Algérie risque de perdre sa position d'exportateur de gaz naturel à l'horizon 2035 en faveur des Américains qui profiteront de la révolution du schiste. Ce rapport confirme que ...

La revanche des pétroles de schiste - Connaissance des Énergies

Google actu "Schiste" - lun, 18/09/2017 - 14:25

Connaissance des Énergies

La revanche des pétroles de schiste
Connaissance des Énergies
Après avoir vu leur production tripler entre 2010 et 2014, les « light tight oil » américains (LTO), fréquemment appelés « pétroles de schiste », ont fait preuve d'une résilience étonnante lors de la chute des prix. Ils surprennent aujourd'hui à ...

Lettre du Collectif 07 SGHDS aux députés et sénateurs de l'Ardèche

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - sam, 16/09/2017 - 09:00
PROJET DE LOI VISANT À « METTRE FIN AUX ÉNERGIES FOSSILES »
LE COLLECTIF 07 INTERPELLE DÉPUTÉS ET SÉNATEURS DE L'ARDÈCHE

Suite à l'annonce du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, de mettre “fin aux énergies fossiles”, le Collectif 07 Stop aux gaz et huiles de schiste a sollicité les députés et sénateurs de l'Ardèche.

En effet le projet de loi prochainement étudié en commission du développement durable puis à l'Assemblée Nationale mérite toute nôtre attention.

Largentière le 13/09/17

Monsieur le député, monsieur le sénateur

Lors de la présentation du plan climat le 6 juillet 2017, le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot a annoncé vouloir mettre “fin aux énergies fossiles”, afin de “servir d'exemple pour les autres nations”.

C'est à l'aune de ces objectifs ambitieux que le projet de loi “mettant fin à la recherche ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et portant diverses dispositions relatives à l'énergie et à l'environnement” présenté par Nicolas Hulot doit être jugé.

Son seul titre et les effets d'annonce ne peuvent suffire. Dans les faits, on observe malheureusement un important décalage entre les objectifs annoncés par le gouvernement et le contenu réel de ce projet de loi.

La première version du projet de loi, soumise au CNTE pour avis le 23 août 2017, présentait déjà des lacunes importantes. Et la version transmise mercredi 6 septembre 2017 à l'Assemblée nationale, très fortement modifiée suite à l'avis du Conseil d'Etat (avis non contraignant), comporte de nouveaux reculs.

Ainsi, si les objectifs annoncés par le gouvernement sont ambitieux et appropriés, les mesures concrètement contenues dans le projet de loi ne permettent tout simplement pas de les atteindre. Il n'y aura ni transition progressive jusqu'en 2040, ni d'interdiction effective de l'exploration des hydrocarbures non conventionnels. Les permis actuels seront prolongés et donneront lieu à de nouvelles concessions, et les concessions actuelles pourront être prolongées jusqu'en 2040.

Le Collectif 07 Stop aux gaz et huiles de schiste vous demande de porter et/ou soutenir des amendements qui viseraient à améliorer cette proposition de loi afin de la rendre cohérente avec les objectifs initiaux du ministre de la Transition écologique et solidaire, pour respecter l'engagement de la France lors de la signature des accords de Paris et enfin, engager notre pays dans une transition énergétique indispensable.

Depuis 2011, la mobilisation et la détermination des ardéchois (citoyens, syndicats, syndicats professionnels, associations, élus ...) contre ces projets désastreux pour nôtre climat, nôtre environnement, nôtre santé et nôtre économie agricole et touristique ont été fortes et déterminantes.
Aujourd'hui encore, cet engagement se traduit par une collaboration des collectifs à l'échelle nationale ainsi que par une très forte attente des ardéchois d'une loi mettant définitivement fin à ces projets désastreux.

PS : vous trouverez en pdf-joint une note de décryptage du projet de loi présenté, note rédigée par des représentant.e.s des associations et collectifs citoyens.

Monsieur, veuillez accepter l'expression de nos sentiments distingués

Pour la coordination du Collectif 07 Stop au Gaz et Huiles de Schiste
Porte-parole : Paul Reynard – Tel. 06 85 55 00 63

Télécharger la lettre du Collectif 07 SGHDS aux députés et sénateurs de l'Ardèche (pdf 62 ko)

Téléchargez la note décryptage du texte de projet de loi (pdf 144 ko)

LETTRE ENVOYÉE AU DÉPUTÉS ET SÉNATEURS DE L'ARDÈCHE :

Hervé Saulignac, député de la 1ère circonscription de l'Ardèche
Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

Olivier Dussopt, député de la 2ème circonscription de l'Ardèche
Membre de la commission des lois

Fabrice Brun, député de la 3ème circonscription de l'Ardèche
Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

Mathieu Darnaud, sénateur de l'Ardèche

Jacques Genest, sénateur de l'Ardèche

Une copie de cette lettre a été envoyé aux élus ardéchois (maires, conseillers départementaux et régionaux)

Algérie : plan d'action sur l'énergie

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - jeu, 14/09/2017 - 22:02
ALGÉRIE : FEU VERT POUR LA PROSPECTION DU GAZ DE SCHISTE

Au chapitre de l'énergie, le gouvernement Ouyahia souligne dans son plan d'action qu'il accompagnera, de tout concours ou facilitations nécessaires, la mise en place du plan de développement des hydrocarbures conventionnels, avec pour objectifs, d'accroître les découvertes de pétrole et de gaz et de développer l'exploitation des potentialités existantes.

Le document du gouvernement indique à ce titre que l'entreprise Sonatrach bénéficiera des conditions appropriées (financières comprises) pour conduire cette politique et pour mobiliser les partenariats et les associations étrangères nécessaires. Et de préciser : “Les créances détenues par Sonatrach sur le Trésor public seront graduellement apurées en liquidités, de sorte à permettre à cette compagnie de financer ses investissements d'abord en fonds propres.”

L'Exécutif demeurera également à l'écoute du secteur de l'énergie pour toute révision de la loi sur les hydrocarbures à l'effet d'améliorer l'attractivité de notre pays en direction des partenaires étrangers dans la prospection et l'exploitation des hydrocarbures, d'autant que le domaine minier à mettre en valeur demeure important dans le secteur des hydrocarbures.

Par ailleurs, il encouragera les prospections destinées à mieux connaître le potentiel national en hydrocarbures schisteux.
C'est là, y est-il souligné, un impératif pour préserver à moyen et long termes l'indépendance du pays en hydrocarbures. Le plan d'action du gouvernement explique que la prospection des hydrocarbures “schisteux”, qui nécessitera plusieurs années de recherche et d'évaluation, sera menée dans le strict respect de l'environnement et de la santé de la population.
Elle sera également accompagnée d'un effort particulier d'explications et de vulgarisation en direction de l'opinion publique.
Par ailleurs, les capacités de raffinage, de stockage et de distribution des produits pétroliers seront améliorées.

Ainsi, un effort accru sera investi pour développer les industries en aval des hydrocarbures avec le concours des investisseurs nationaux et étrangers. Cet effort qui dégagera une plus-value dans la valorisation locale des hydrocarbures, permettra également le développement d'une industrie pétrochimique à même d'accompagner le développement d'autres branches de l'industrie locale.

Le renouvelable est également évoqué dans le document du gouvernement.
Il y est ainsi relevé que le cabinet Ouyahia veillera à la poursuite de l'imposant programme censé porter la production d'électricité à plus de 30 000 MW à l'horizon 2020.
Outre le développement des capacités, la réussite de ce programme passe, selon les concepteurs de ce plan, par une amélioration de la gestion de l'entreprise publique concernée et le redressement de sa situation financière gravement déstructurée. Cela nécessitera une évolution graduelle de la tarification, une lutte sévère contre les branchements illicites, ainsi qu'une politique ferme pour le recouvrement des créances détenues sur les consommateurs, y compris les administrations publiques. Le gouvernement veillera, dans ce domaine, à faire progresser la réalisation du programme national adopté en Conseil des ministres, en 2015.
Ce programme s'articulera notamment autour d'un cadre législatif et réglementaire incitatif pour la production et la commercialisation des énergies renouvelables, d'une intégration des capacités nationales qui sont déjà appréciables, et de la mise en place d'une véritable activité économique orientée vers les énergies renouvelables.

Youcef Salami

Lire l'article sur Liberte-Algerie.com

Global Fracking Day le 14 et 15 octobre 2017

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - jeu, 14/09/2017 - 21:46
LETTRE EXIGEANT UN ARRÊT IMMÉDIAT ET MONDIAL DE TOUTES LES ACTIVITÉS DE FRACTURATION HYDRAULIQUE

Organisations : Signez pour dire non au fracking sur globalfrackdown.org

Chers Chef d'Etat / Ministres / parlementaires / conseillèr/es,

De bien des manières, la fracturation hydraulique (aussi connu sous le nom de ‘fracking') se profile comme un problème environnemental majeur de notre temps. Elle touche tous les aspects de nos vies – l'eau que nous buvons, l'air que nous respirons, et la santé de nos communautés – et perturbe notre climat.

Des centaines d'études scientifiques avalisées par des comités de lecture ont révélé et documenté les ravages de plus d'une décennie d'utilisation à large échelle de la fracturation hydraulique (essentiellement aux Etats-Unis et au Canada).

L'industrie de la fracturation hydraulique est prodigieusement gloutonne en territoires et en eau. La construction d'un réseau de milliers du puits génère un détériore significativement le développement des régions visées et affecte inévitablement les communautés et les zones culturellement ou écologiquement sensibles qui s'y trouvent.

A une échelle globale, les émissions fugitives de méthane du gaz posent un grand risque pourtant trop souvent ignoré. En moyenne, un peu moins de 4% de la production totale d'un puits de gaz est perdu dans l'atmosphère, à travers des fuites accidentelles et des dégazages effectués pendant l'extraction, le stockage et le transport aux consommateurs. Pour le gaz de schiste, de nombreuses études sont en cours, mais on estime que les émissions seraient trois fois plus grandes, soit jusqu'à 12% de la production totale pendant le cycle de vie d'un puits.

Puisque le méthane est au moins 86 fois plus puissant comme gaz à effet de serre que le dioxyde de carbone sur une période de vingt ans, choisir la continuité ou même encore plus de gaz de schiste signifie qu'il ne sera pas possible de limiter le réchauffement climatique sous le seuil des 2°C et de poursuivre les efforts visant à limiter l'augmentation de la température à 1,5°C, comme convenu à Paris.

Ces engagements cruciaux ne laissent que peu de place à l'improvisation. Nous ne disposons en effet que de très peu de temps avant que ces seuils ne soient atteints :Nous avons déjà atteint les 1.1°C de réchauffement climatique en 2016 et nous devrions atteindre les 1.5°C en moins de 10 ans au rythme des émissions actuelles.

C'est la raison pour laquelle nous, membres d'une communauté mondiale unie et en constante croissance, demandons :
Une interdiction immédiate, sans aucune exemption, de tous types de ‘fracking', qu'il soit effectué dans le cadre de travaux de recherche, d'exploration et d'exploitation des sources d'énergie fossiles. - Cette interdiction doit être applicable que le fracking soit utilisé sans ou avec des produits chimiques, hydrauliques ou pas.
Une interdiction générale d'importation et de commerce des sources d'énergie fossiles extrait grâce à la fracturation hydraulique.
Une interdiction générale sur l'injection de déchets de fracturation et sur le stockage souterrain de liquides et des eaux usées provenant de l'extraction des hydrocarbures.
Des efforts immédiats et conséquents pour une transition juste se basant sur un 100% d'énergie renouvelable et sur des mesures ambitieuses d'efficacité énergétique.
Le futur proche le réclame ; C'est le moment ou jamais !

Organisations, associations, collectifs, signez la lettre sur globalfrackdown.org

GLOBAL FRACKING DAY le 14 et 15 octobre 2017

Le Collectif 07 SGHDS n'organise aucun un événement mais appelle à rejoindre les actions proposées ci-dessous :

ANNECY : samedi 14/10, manifestation à 14 heures (devant la Préfecture)

LYON : samedi 14/10, déambulation prévue entre 11h et 14h (Rendez-vous à la fosse aux ours)

VALENCE : samedi 14/10, place Porte Neuve à 14h00

MONTÉLIMAR : dimanche 15/10, pique-nique informel à partir de 12h00 à la base nautique de Montélimar, au bord du Rhône.

LES VANS : samedi 14/10, rassemblement à 10h00 autour du stand permanent lors du marché.

Unissons-nous à nouveau et montrons au monde notre mouvement mondial pour
protéger le climat et l'environnement,
mettre fin au fracking,
garder les énergies fossiles dans le sol,
empêcher un enfermement dans les fossiles via de mauvais investissements,
refuser les accords de libre échange TAFTA et CETA qui sont la porte ouverte à l'exploitation du gaz de schiste en Europe !

Ces accords de libre échange (TAFTA entre USA et UE, CETA entre Canada et UE) mettent en danger notre démocratie. Leurs enjeux sont fondamentaux :
porte ouverte à l'exploitation du gaz de schiste en Europe !
abandon de la compétence des tribunaux au profit « d'arbitrages privés » pour régler les conflits entre « investisseurs » et États,
abaissement des barrières tarifaires, amplifiant la concurrence débridée, empêchant la relocalisation des activités, ruinant des milliers de paysans…
nivellement par le bas des normes protégeant l'alimentation, la santé publique, les droits sociaux, l'environnement …
privatisation croissante des services publics.
En savoir plus sur les accords de libre échange

90 entreprises sont responsables de 50 % du réchauffement climatique

Gaz de Schistes Provence - mer, 13/09/2017 - 22:55
source: reporterre

8 septembre 2017

L’ONG américaine Union of Concerned Scientists (UCS) a publié jeudi 7 septembre au soir dans le journal scientifique Climatic Change une nouvelle étude montrant que 90 entreprises sont responsables de près de 50 % de la hausse des températures et d’environ 30 % de l’élévation du niveau des mers observées depuis l’ère préindustrielle.

Ainsi, selon UCS, les 90 principales entreprises productrices de pétrole, gaz, charbon et ciment sont responsables de 57 % de la hausse de la concentration atmosphérique en CO2, de près de 50 % de la hausse de la température moyenne mondiale, et d’autour de 30 % de la hausse du niveau moyen des mers observées depuis 1880. Parmi ces 90 entreprises, les 50 entreprises privées, dont Exxon, Chevron, Shell BP et Total, sont responsables de 16 % de la hausse de la température et 11 % de la montée des mers.

Cette étude prolonge celle publiée en 2014 par Richard Heede du Climate Accountability Institute, qui avait montré que ces mêmes 90 entreprises étaient responsables d’environ 63 % des émissions cumulées de CO2 entre 1854 et 2010.

« Nous savions depuis longtemps que les énergies fossiles sont le principal contributeur au changement climatique. Maintenant, nous savons aussi dans quelle mesure les produits de telle ou telle compagnie ont fait monter les températures et le niveau des mers », souligne Brenda Ekwurzel, auteure principale du rapport et directrice des sciences du climat de Union of Concerned Scientists. L’UCS estime que ces compagnies devraient prendre en charge une partie des coûts gigantesques liés aux impacts du changement climatique et aux investissement nécessaires pour l’adaptation au réchauffement à venir.

  • Source : courriel de l’European Climate Foundation à Reporterre
  • Photo : Raffinerie d’Exxon Mobil à Joliet (USA) (Afromusing)

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