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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Shaleshock


Protecting our communities and environment from exploitative gas drilling of the Marcellus Shale


isa77_Jouarre's insight:
un site ressource centré sur le gisement de Marcellus

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La fracturation hydraulique génère des tensions sur la demande en eau


03.05.13. - Un nouveau rapport de l'association américaine Ceres sur l'utilisation de l'eau par la fracturation hydraulique, pratique inhérente à l'exploitation des gaz de schiste, montre que près de la moitié des puits sont dans des régions des États-Unis déjà en déficit hydrique ; par exemple au Texas ou au Colorado, qui font l'objet l'objet de sécheresses prolongées. Une carte montre que dans les régions concernées, 80% de l'eau disponible annuellement sont déjà utilisés par les muncipalités, l'agriculture et les activités industrielles, alors que les forages devraient s'intensifier.[photo CC Justin Woolford]

Ceres est une association qui rassemble investisseurs, entreprises, organismes publics autour des idées de développement durable et de bonnes pratiques. Elle regroupe des membres aussi différents que Coca Cola et l'association contre la pauvreté et l'injustice Oxfam. Le rapport, publié hier, se fonde sur les données de forages fournies par le registre national FracFocus.org (42 000 puits recensés, 15000 nouveaux en un an) et sur les indicateurs de stress hydrique développés par le World Resources Institute (voir ci-dessous). La recherche montre que près de 47% des puits ont été développés dans les bassins avec un stress hydrique élevé ou très élevé. Elle se base sur des données de 25 450 puits en exploitation de janvier 2011 à septembre 2012. Des résultats qui mettent en lumière les tensions entre l'activité de fracturation hydraulique croissante et les besoins d'approvisionnement en eau.

Le rapport conclut que les efforts de l'industrie vers le recyclage de l'eau et l'utilisation d'eaux alternatives (eaux salines ou eaux usées par exemple) doivent être intensifiés si la production de gaz de schiste doit croître comme prévu. Le rapport est la première partie d'un rapport plus large à venir sur les risques globaux de la fracturation hydraulique sur la ressource en eau. Il est destiné principalement aux investisseurs dans l'exploitation des gaz de schistes et des autres combustibles fossiles non conventionnels.

Les études américaines font référence en Europe dans la controverse sur les gaz de schistes. Il faut toutefois garder en tête des différences importantes en matière d'occupation des territoires et de densité de population entre les deux continents. L'exploitation des gaz de schistes oblige au forage de dizaines de milliers de puits qui s'étendent horizontalement dans le sous-sol sur des distances de l'ordre de la centaine de milliers de kilomètres.



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L'assurance-vie et le gaz de schiste au programme de l'an II


04.05.13. - Redressement productif : l'intitulé du ministère confié à Arnaud Montebourg est le seul du gouvernement à comporter une obligation de résultat. À l'issue d'une première année d'action, le redressement visé est, pour l'instant, loin d'être atteint.

[…]

Mais M. Montebourg n'entend pas se limiter à ce rôle de pompier. "Il y a des entreprises que l'on peut soigner, et on n'abandonne pas les blessés sur le champ de bataille. Cependant, notre travail est surtout d'engager des grands programmes de renouveau industriel, comme le TGV du futur ou les navires écologiques", plaide-t-il. Trois dossiers destinés à aider l'ensemble des entreprises figurent déjà à son programme.

Le gaz de schiste François Hollande a arrêté en 2012 une règle : la fracturation hydraulique, seule technique disponible pour extraire les gaz ou pétrole de schiste, est interdite, même pour des forages exploratoires. En revanche, la recherche sur d'autres techniques reste ouverte. M. Montebourg, qui voit dans le recours au gaz de schiste la possibilité de faire baisser les prix de l'énergie, comme aux Etats-Unis, n'a pas renoncé à faire évoluer cette ligne. "La position du gouvernement est claire : pas de fracturation hydraulique, mais la recherche peut se poursuivre. Par ailleurs, la CGT et le Medef sont d'accord sur la nécessité de s'interroger sur le sujet, note-t-il.Cela fera forcément partie des discussions à venir. Le prix de l'énergie, notamment pour les grands consommateurs industriels, sera l'enjeu du débat sur la transition énergétique" qui doit déboucher sur une loi de programmation à l'automne. Un sujet hautement polémique au sein de la majorité rose-verte.

[…]


isa77_Jouarre's insight:
Montebourg et le gaz de schiste : le retour…

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L’un des dirigeants les mieux payés des USA évincé par les actionnaires


03.05.13. - 

Occidental Petroleum a annoncé vendredi le départ de son président exécutif Ray Irani, l'un des dirigeants les mieux payés des États unis et qui était à la tête du groupe pétrolier et gazier depuis 20 ans, à la suite d'un vote de l'assemblée générale des actionnaires.

[…]

Un document remis aux autorités boursières indique que les actionnaires se sont opposés à 76% contre la reconduction de M. Irani.

[…] 

M. Irani avait gagné 45,6 millions de dollars en 2012, après 49,8 millions en 2011 et 76,1 millions en 2010 alors que l'action a perdu 32% depuis deux ans.

Le bénéfice ajusté du groupe a pris 45% sur la même période et les liquidités du groupe ont augmenté de 18%.

[…] 

L'éviction d'un dirigeant de premier plan comme M. Irani par des actionnaires reste une rareté aux États-Unis. Cette année, sous la pression des actionnaires, l'ex-PDG de Chesapeake, Aubrey McClendon, avait lui aussi quitté le groupe gazier pour avoir mal géré le boom du gaz et pétrole de schiste et alors qu'il était accusé d'avoir bénéficié de prêts litigieux du groupe.

[…]VÉRONIQUE DUPONT - Agence France-Presse - New York

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Les retombées du schiste, pour les Briards : des miettes !

02.05.13. - La réunion publique organisée par l’ADSENE a voulu démontrer les prétendus impacts économiques positifs pour la région de l’exploitation de ces hydrocarbures.

Parler vrai et démontrer plus que scander, c’est par son désormais traditionnel « il n’y a pas de gaz de schiste dans le bassin parisien, mais des huiles de roches mères » que Dexter Raynaud, le président de l’ADSENE a ouverts les débats face à un public local déterminé et sans affichage politique ostentatoire d’environ 80 à 100 personnes.
Après un rapide mais complet tour d’horizon des différents travaux de l’industrie pétrolière dans la région, forage de recherche à Chartronges, construction d’une plate-forme de recherche à Jouarre, Jérémy Wauquier, diplômé de Sciences-pos Paris, a pris la parole autour du thème principale de la soirée : Schiste, quel impact économique ?
La problématique est la suivante : les 600.000 emplois créés au USA par l’exploitation du gaz de schiste et du pétrole de schiste du Bakken, «effectivement, c’est indéniable, même le membre d’une association anti-gaz de schiste que je suis ne peut pas le nier, les impacts économiques (aux USA) sont considérables », sont ils transposables en France et en Seine-et-Marne en particulier ? La réponse de Jérémy Wauquier est sans ambiguïté, non !

 

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Extraits du livre « Le mirage du gaz de schiste » de Thomas Porcher

Gaz de Schistes Provence - sam, 04/05/2013 - 09:22

 

 

 

source: les echos

LE CERCLE. Que se passerait-il si la France décidait d’exploiter son gaz de schiste ? Y aurait-il des créations d’emplois, une baisse du prix de l’énergie ou un retour de la compétitivité ? Accéderions-nous au Graal de l’indépendance énergétique ? Introduction du livre de Thomas Porcher « Le mirage du gaz de schiste » (Max Milo Editions, 64 pages, 4,90 €, Epub 2,99 €, paru le 2 mai 2013)

Thomas Porcher propose une étude inédite sur les conséquences d’une ouverture législative à une telle exploitation. En s’appuyant sur l’expérience américaine et en prenant en compte les spécificités juridiques et économiques de la France, il vient contrebalancer point par point une information largement dominée par les lobbies et apporte des réponses cruciales en plein débat sur le gaz de schiste en France.

 

Thomas Porcher est docteur en économie, professeur en marché des matières premières à l’ESG-MS et chargé de cours en économie internationale à l’université Paris-Descartes. Ces analyses sur l’énergie ont été reprises dans plusieurs rapports du gouvernement et de l’Assemblée nationale.

 

 

 

Table des matières

 

Introduction
1. Le mythe du trésor dans le jardin
2. Un code minier obsolète et sans juristes
3. Le mensonge sur la nécessité « d’explorer le sous-sol français à défaut de « l’exploiter »
4. La spéculation sur les créations d’emplois
5. Le mensonge d’une baisse de la facture de gaz
6. Le mythe d’une compétitivité retrouvée grâce au gaz de schiste
7. Le mythe de la baisse du prix du pétrole par effet domino
8. L’absence d’études concernant l’impact sur la santé des populations
9. Le mythe de l’indépendance énergétique
10. Le mythe du bouleversement géopolitique mondial
11. Le déni des Etats-Unis ne doit pas servir d’exemple
12. Fermons le débat sur les gaz de schiste et tentons la transition énergétique


L'assurance-vie et le gaz de schiste au programme de l'an II - Le Monde

Google actu "Schiste" - sam, 04/05/2013 - 09:13

Le Monde

L'assurance-vie et le gaz de schiste au programme de l'an II
Le Monde
Le gaz de schiste François Hollande a arrêté en 2012 une règle : la fracturation hydraulique, seule technique disponible pour extraire les gaz ou pétrole de schiste, est interdite, même pour des forages exploratoires. En revanche, la recherche sur d ...

NON CE N’EST PAS FINI !

NON au Gaz de schiste83 (VAR) - sam, 04/05/2013 - 09:03

En septembre, nous n’avions rien gagné… qu’un peu de temps. Ce temps est écoulé.

La coordination nationale, réunie les 27 et 28 avril, a constaté la puissance de feu des industriels du gaz et du pétrole auprès du gouvernement et des médias est déployée pour accompagner la révision du Code minier dans le sens qui leur serait le plus favorable ; qu’ils attendent également des décisions dans le même sens, en réponse à leurs actions juridiques telle que la QPC1 suite à des recours administratifs.

Télécharger le communiqué de presse de la coordination nationale.

Pour en parler, les collectifs 83 se réuniront à Brignoles, le 24 mai 2013 à 18h30

dans le local citoyen « Stéphane Hessel » situé rue Henri Colombet.

Ordre du jour ouvert :

Code minier, région parisienne;

La QPC de Schuepbach et la loi interdisant la fracturation hydrolique;

Le permis Rhône Maritime et le centre de recherche annoncé;

Gardanne et le gaz de houille...

Mobilisons-nous !

Fracking Divide: Simulating Gas Development in Colorado's Wild Wild West


SKYTRUTH — While gas wells, roads, pipelines, compressor stations and other infrastructure would fragment the Thompson Divide, a wide range of stakeholders and citizen groups have joined together out of concern for this valuable resource.

[…]

The Lake Ridge unit of the Thompson Divide is a high quality backcountry dominated by roadless areas reaching from the Sunlight Ski Area (south of Glenwood Springs) in the north to McClure Pass (between Carrbondale and Paonia) in the south. It is heavily forested, spans five watersheds, and provides valuable habitat for lynx, mountain lion, bear, moose, native cutthroat trout, and elk. Recreation, grazing, hunting and fishing in the area brings $30 million a year to Colorado’s economy. However, developing gas in this region would require intensive horizontal drilling and hydraulic fracturing (fracking), and new roads would have to be built in roadless areas.

Surface disturbance, habitat fragmentation, persistent noise, air and water pollution, heavy truck traffic, and industrial accidents are some of the issues the U.S. Forest Service and BLM will have to consider in their environmental analysis of the impact that drilling will have on this public land. To help visualize what this unconventional gas development could look like in this unfragmented swath of backcountry, we traced out access roads and 132 five-acre well pads onto Google Earth imagery of the Lake Ridge Unit west of Carbondale.

While gas wells, roads, pipelines, compressor stations and other infrastructure would fragment the Thompson Divide, a wide range of stakeholders and citizen groups have joined together out of concern for this valuable resource. Local citizens have united with the goal of preserving the existing value and uses of the Thompson Divide, and we hope our simulation will help put in perspective what the future could look like if the leases are developed when BLM’s suspension ends on April 1, 2014.

 
isa77_Jouarre's insight:
Dans une région du Colorado, un mouvement s'organise pour ne pas autoriser l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels.
Pour se faire, une simulation a été mise en place, en projetant l'emplacement des plateformes prévues (à la suite d'acquisition de terrain par les pétroliers) sur les photos disponibles sur Google earh.

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New Yorkers Win Frack Fight at Local Level

03.05.13. - 

Local residents and elected leaders in Dryden, N.Y. are celebrating victory in a closely watched case over local fracking bans. A state appeals court ruled in favor of the towns of Dryden and Middlefield, affirming lower court decisions upholding the towns’ right to ban oil and gas development activities—including the controversial technique of fracking—within town limits. The legal battle first began in 2011 and industry is widely expected to seek review of the ruling by New York’s high court (the Court of Appeals).

[…] Dryden’s story began in 2009, after residents pressured by oil and gas company representatives to lease their land for gas development learned more about fracking, the technique companies planned to use to extract the gas. … Residents organized and educated for more than two years under the banner of the Dryden Resource Awareness Coalition (DRAC), ultimately convincing the town board to amend its zoning ordinance in August 2011 to clarify that oil and gas development activities, including fracking, were prohibited.
 
“We love our town. We’re proud to be from a place that doesn’t back down from a tough fight. And we’re inspired by the outpouring of support we’ve received,” said DRAC member Deborah Cipolla-Dennis. “Now it’s our turn to support communities across New York and in Pennsylvania, Ohio, Colorado and elsewhere that are standing up to the oil and gas industry.”
[…]“Today’s victory stands as an inspiration for communities seeking to protect themselves from the consequences of the fracking-enabled oil and gas drilling rush,” Goldberg said. “The oil and gas industry largely has been deregulated at the federal level. While state officials struggle with the decision whether to permit fracking, local officials have stepped in to fill the gap. Today’s ruling signals to local officials that they are indeed on solid legal ground.”[…]More than 159 municipalities in New York have passed bans or moratoriums on fracking…[…]
isa77_Jouarre's insight:
Où l'on apprend que les habitants de Dryden (dans l'état de New York) se battent depuis 2011 pour faire respecter leur décision d'interdire la fracturation hydraulique.
Après avoir pris cette décision en 2011, ils ont eu à faire face à des procès intentés par des pétroliers. Procès perdus, les habitants ont gagné…
Où l'on apprend enfin que plus de 159 municipalités de l'état de New York ont voté des lois ou des moratoires interdisant la fracturation.

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Un cheval nommé Frac Daddy …


03.05.13. - 

WILLISTON, N.D. (AP) — Two Montana oilmen who do a lot of work in North Dakota have a horse in the race in Kentucky, as well — literally.

Billings residents Carter Stewart and Ken Schlenker own a horse that is running in the Kentucky Derby on Saturday. It's named Frac Daddy, a take on the oil drilling technique known as fracking. […]


isa77_Jouarre's insight:
Où l'on apprend que deux exploitants pétroliers du Montana, faisant des affaires dans le Nord Dakot possèdent un cheval nommé Frac Daddy…
A Williston (capitale du Nord Dakota, 15.000 habitants) c'est une information…

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Colo.'s Hickenlooper defends stand on drill fracking


03.05.13. - BOULDER, Colo. (AP) — Gov. John Hickenlooper says he is trying to be impartial on issues involving oil and gas production in Colorado.

In a lecture Thursday at the University of Colorado, the former geologist said he is constantly attacked for being in the pocket of oil and gas, which he said is not the case.

According to the Boulder Daily Camera), Hickenlooper said the science on the impact of fracking is far from settled and the focus should be on getting better facts.

Hydraulic fracturing, also known as fracking, is a gas drilling process that blasts chemical-laden water deep into the ground. Supporters say the process is safe, while opponents say the technique pollutes groundwater.


isa77_Jouarre's insight:
Où l'on apprend que le gouverneur du Colorado est un ancien… géologue.
Où l'on apprend encore qu'il dit essayer d'être impartial sur la question de la production de pétrole et de gaz de schiste dans le Colorado.
Où l'on apprend enfin que d'après lui, on ne sait pas encore tout sur la fracturation et qu'on devrait s'attacher à obtenir de meilleures informations…

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Shale gas lures clean energy investors


03.05.13. - 

NEW YORK (AP) — A decade ago, large investors in so-called clean technology had a straightforward goal.

That goal was simple: finance companies that would help eliminate the world's dependence on oil, natural gas and coal.

But as profits from wind, solar, biofuels and other alternatives consistently fell short of expectations — and as the fossil fuel business boomed — things got complicated. Venture capitalists and other investment funds started stretching the definition of clean technology almost beyond recognition in an effort to make money while clinging to their environmental ideals.

Today, clean technology investment funds are not trying to replace the fossil fuel industry, they're trying to help it by financing companies that can make mining and drilling less dirty. The people running these funds acknowledge the apparent hypocrisy, but defend a more liberal definition of clean technology.

[…]

Ten years ago it seemed as if the world was running out of oil, and what was left of it was in the Middle East. Oil and natural gas prices spiked to alarming highs. And scientists showed that fossil fuels were causing troubling changes to the climate. Pushing for an end of the fossil age made sense for economic, political and environmental reasons.

[…]

The value of global clean technology deals fell 29 percent last year to $7 billion, from a record $9.9 billion in 2011, according to the Cleantech Group. But the portion of that sum focused on conventional fossil fuels nearly tripled, to a record $556 million.

[…]

 


isa77_Jouarre's insight:
Où l'on apprend que les investissements dans les énergies propres ont baissé ces dernières années. Ce qui semblait évident aux investisseurs il y a dix ans (trouver une alternative aux énergies fossiles) n'est plus d'actualité depuis l'exploitation des gaz et pétrole de schiste aux USA.
Une grande partie des investisseurs se sont tournés vers le "verdissement" de cette exploitation: fracturation moins polluante, traitement des eaux de fracturation, méthode de détection de fuite pour diminuer les atteintes au climat…

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A visual glance at energy terms and technologies

03.05.13. - NEW YORK (AP) — Here's a look at some key energy terms and technologies.

 SOURCE ROCK: Wide, thin layers of sedimentary rock, like frosting in the middle of a layer cake, that are interspersed with oil and gas. In the past, drillers had to look for places where oil and gas had seeped out of this rock and into large pools that were easy to tap. Now drillers can extract oil and gas directly from source rock, opening up vast new resources.FRACKING: The colloquial name for hydraulic fracturing. This is the practice of injecting water, sand and chemicals into source rock to crack it and create escape routes for oil and gas. Its increased use has raised concerns that the chemicals used could seep into groundwater, either through faulty wells or if it is not disposed of properly.HORIZONTAL DRILLING: Companies used to drill wells straight down into the earth to tap pools of oil and gas. Now they can drill down and then change the angle to follow thin layers of source rock, reaching more oil and gas with each well.DOWN-HOLE SENSORS: Engineers have developed increasingly sophisticated sensors that follow drill bits and measure physical characteristics of the rocks and fluids underground. The information can be sent via fiber optic cable to engineers at the surface.REMOTE DRILLING: Using computers, engineers can direct drill bits from command centers thousands of miles away. This reduces drilling costs.WALKING RIGS: In the past, when rigs were finished drilling a well, they had to be disassembled and trucked to the next location, a process that took several days. Now some rigs can "walk" hundreds of feet on hydraulic shoes to the next drilling spot. This reduces drilling costs.[…] 
isa77_Jouarre's insight:
Un petit glossaire, qui peut être pratique pour comprendre certains articles: walking rigs… et bien il s'agit d'une foreuse qui peut se déplacer d'une centaine de mètres sans avoir besoin d'être démontée.
Vermilion, à Champotran, utilise donc une "walking rig"…

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Gaz de schiste : exploration autorisée en Hegoalde - La Semaine du Pays Basque

03.05.13. - C’est entre Sopelana et Bermeo, en Biscaye, que le ministère espagnol de l’Industrie vient de donner son feu vert à l’exploration de gaz de schiste par fracturation hydraulique à l’entreprise madrilène Frontera Energy Corporation pour une durée de six ans.

Près de 50 000 hectares sont concernés. Selon le Conseil supérieur espagnol des Mines, les réserves de gaz de schiste correspondraient à 39 années de la consommation énergétique de l’Espagne.

Ces réserves se situent principalement au Pays Basque et en Cantabrie. Plusieurs municipalités de la zone concernée et des associations environnementales s’opposent à ces forages. 



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Fracturation hydraulique: roche-mère et géothermie

 

Fracturation en géothermie profonde :

La géothermie profonde ou très profonde vise à produire de la chaleur ou de l'electricité. Elle utilise des circuits d'eau très chaude, voire de la vapeur, circulant dans des puits profonds de plusieurs centaines, voir plusieurs milliers de mètres. Pour faciliter la circulation des fluides qui se réchauffent dans la roche, on peut être amené à fracturer celle-ci. La similitude avec la fracturation hydraulique utilisée pour le gaz de schiste peut alors conduire à deux attitudes opposées :

- ceux qui veulent développer la fracturation pour le gaz ou l'huile, au prétexte qu'elle est acceptée en géothermie (c'est un des arguments avancés par Schuepbach dans son recours en QPC pour faire abroger la loi du 13 juillet 2011).

- ceux qui refusent la géothermie car elle serait aussi presque aussi "sale" que l'exploitation du gaz de schiste.

Mais s'agit-il vraiment de la même chose ?

Selon G.Decock (de l'ONG Food & Water Europe, engagée contre la fracturation hydraulique: http://www.foodandwaterwatch.org ), il y a des différences notables.

- en géothermie la pression nécessaire est beaucoup plus faible et donc moins destructrice car il s'agit seulement de réactiver des fissures naturelles

- elle n'utilise pas ou très peu de produits chimiques

- les forages sont très peu nombreux et sur une superficie limitée.

- les risques d'accidents, de pollutions, de fuites sont donc beaucoup plus faibles.

Il propose d'utiliser des terminologies différentes pour la fracturation hydraulique appliquée à l'exploitation des shale gas (SGF) et pour la stimulation des réservoirs géothermiques (EGS).

Le géologue Gérard Lemoine a réalisé une étude détaillée pour comparer les deux techniques.

 
isa77_Jouarre's insight:
L'étude de Gérard Lemoine est disponible sur Slideshare

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Fracturation hydraulique ou stimulation de la roche ?


16.03.13. -

En octroyant deux nouveaux permis de recherche en géothermie à haute température, la ministre de l'écologie, Delphine Batho, a posé un garde-fou. Cette technologie, a-t-elle précisé, consiste à "prélever des eaux chauffées à grande profondeur soit directement dans une nappe, soit au travers de failles où elles circulent naturellement, sans créer de nouvelles fractures". Ce qui exclurait donc la fracturation hydraulique, mise en cause dans l'exploitation des gaz et huiles de schiste et interdite en France depuis la loi du 13 juillet 2011. Mais est-ce si clair ?

Les professionnels assurent ne pas recourir à la fracturation mais à la "stimulation" de la roche. Tour de passe-passe langagier, à l'image du "massaging"qui a remplacé le "fracking" dans le vocabulaire des pétroliers afin de rendre les hydrocarbures non conventionnels plus acceptables ?

La géothermie profonde ne nécessite pas de fracturer à proprement parler la roche, car elle tire parti de réseaux de failles géologiques existantes. Mais elle exige d'agrandir ces failles, pour que l'eau y circule mieux par de la "stimulation hydraulique", c'est-à-dire l'injection de grands volumes d'eau (plusieurs milliers de mètres cubes) à des débits élevés. Ou de rouvrir les failles, lorsqu'elles ont été colmatées par des éléments minéraux, par de la "stimulation chimique", moins agressive mais faisant appel à des agents chimiques acides pour dissoudre les minéraux.

"Ces procédés ne sont pas comparables à la fracturation de la roche mère mise en oeuvre pour les gaz de schiste", affirme Romain Vernier, du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). La "stimulation", explique-t-il, n'est pratiquée qu'au début de l'exploitation, pour réactiver les failles, pendant "quelques semaines". Les volumes et les débits d'eau sont "très inférieurs". L'eau est ensuite réinjectée sous terre, en circuit fermé. Et les additifs chimiques sont "moins nombreux".

REFONTE DU CODE MINIER

"Stimulation hydraulique et fracturation hydraulique, c'est blanc bonnet et bonnet blanc, estime pourtant un expert de l'industrie pétrolière. "Stimulation" est un terme générique qui recouvre toutes les opérations permettant d'augmenter la perméabilité de la roche. Qu'il s'agisse de géothermie profonde ou de gaz de schiste, c'est le même principe, même si les volumes d'eau sont plus importants dans le second cas."Pour limiter l'usage de ces méthodes, les industriels imaginent des architectures de puits exploitant mieux la circulation des eaux souterraines : puits horizontaux ou à terminaisons multiples. Pour le permis délivré à Pau-Tarbes, comme pour un autre, en cours d'instruction, à Strasbourg, la société Fonroche dit proscrire la fracturation hydraulique grâce à des puits déportés et à la stimulation chimique.

Comment trancher le débat, sachant que la loi de 2011 ne donne pas une définition précise de la fracturation hydraulique ? L'ambiguïté pourrait être levée lors de la refonte du code minier, immense chantier en cours.

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Commission des affaires économiques : Avenir de la production d'électricité par géothermie en France, séance du 26/02/13


[…]

M. Jean-Claude Lenoir. - Les expérimentations dans le domaine de la géothermie apparaissaient, il y a une trentaine d'années, très prometteuses. Le coût du carburant, plus encore que les problèmes de corrosion, les ont cependant compromises.

Je suis chargé par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), avec mon collègue député Christian Bataille, d'un rapport sur les techniques alternatives à la fracturation hydraulique pour les hydrocarbures non conventionnels, c'est-à-dire le gaz et le pétrole de schiste. J'ai été frappé, en regardant votre présentation, de la similitude dans l'approche du sujet, que ce soit en matière d'exploration ou de fracturation - vous entendez augmenter le diamètre des microfissures, par de l'eau et des additifs.

Vous avez souligné - cela m'a beaucoup intéressé - l'intérêt du démonstrateur. Le bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) a été entendu par l'Opecst sur le rapport que j'évoquais. Pensez-vous qu'il pourrait y avoir un rapprochement des données fournies par cet organisme, mais d'autres également, pour compléter notre information sur les techniques alternatives à la fracturation hydraulique. D'autres produits, tel que le propane, pourraient-ils être utilisés ? Ou bien parvient-on aujourd'hui à mieux maîtriser l'usage de l'eau ?

 

[…]

 

M. Romain Vernier. -[…] J'aimerais revenir sur les questions concernant la stimulation hydraulique. Les objectifs de la fracturation hydraulique et ceux de la stimulation sont bien distincts. En géothermie, des fractures naturelles existent dans le milieu. Le but de la stimulation va être d'en ouvrir quelques unes, sans avoir vocation à en ouvrir beaucoup. L'objectif n'est pas le même pour les gaz de schiste pour lesquels il s'agit de récupérer le gaz piégé dans la roche, et donc d'ouvrir le maximum de fractures. Dans la mesure où des fractures sont déjà présentes en géothermie, les pressions sont plus faibles au moment de la stimulation. Les impacts et les risques sont donc moindres. Une des critiques adressées aux gaz de schiste concerne les volumes d'eau à mobiliser. En géothermie, la stimulation hydraulique est effectuée au début de l'opération pour créer ou améliorer le système géothermique. Les temps de fonctionnement sont ensuite de plusieurs dizaines d'années. Les gaz de schistes requièrent en revanche des fracturations successives. Les volumes d'eau utilisés en géothermie sont moindres, dans la mesure où on réutilise le fluide de formation, présent dans la roche, pour mener l'opération de stimulation.

 

M. François Demarcq. [président-directeur général de Géothermie Bouillante] - J'aimerais ajouter un mot sur la question des hydrocarbures ou gaz de roches mères, bien que ce ne soit pas le sujet d'aujourd'hui. Les roches mères sont extrêmement imperméables, ce qui explique que les hydrocarbures ou gaz n'aient pas migré au cours du temps. La matière organique est emprisonnée depuis des centaines de millions d'années. Il faut casser cette matrice très compacte avec de la fracturation pour aller chercher la ressource.

En géothermie, il s'agit au contraire de trouver des zones poreuses. Si elles sont insuffisamment poreuses, on ouvre des microfissures. Le granit à Soultz-sous-Forêts n'a rien à voir avec les roches mères. […] Il vaut mieux aller dans des zones où il y a déjà de la circulation d'eau et améliorer les conditions de cette circulation. C'est le sens de la stimulation hydraulique.

 

 


isa77_Jouarre's insight:
Au cours d'une séance de la commission économique du Sénat, en février 2013, séance consacrée à la géothermie, il a été question de … fracturation hydraulique et de pétrole/gaz de schiste.
Et pourquoi ne pas utiliser du propane pour la géothermie, la question est posée par J.-C. Lenoir (rapporteur de l'étude menée par l'Opecst sur les alternatives à la fracturation hydraulique pour l'exploration et l'exploitation de la roche mère.)

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Gaz de schiste : exploration autorisée en Hegoalde - La Semaine du Pays Basque

Google actu "Schiste" - ven, 03/05/2013 - 15:07

Gaz de schiste : exploration autorisée en Hegoalde
La Semaine du Pays Basque
C'est entre Sopelana et Bermeo, en Biscaye, que le ministère espagnol de l'Industrie vient de donner son feu vert à l'exploration de gaz de schiste par fracturation hydraulique à l'entreprise madrilène Frontera Energy Corporation pour une durée de six ans.

Extraits du livre "Le mirage du gaz de schiste" de Thomas Porcher - Les Échos

Google actu "Schiste" - ven, 03/05/2013 - 12:00

Extraits du livre "Le mirage du gaz de schiste" de Thomas Porcher
Les Échos
LE CERCLE. Que se passerait-il si la France décidait d'exploiter son gaz de schiste ? Y aurait-il des créations d'emplois, une baisse du prix de l'énergie ou un retour de la compétitivité ? Accéderions-nous au Graal de l'indépendance énergétique ?

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