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STOP et NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTES ! (agglutination)

Halliburton confirme le rebond du pétrole de schiste aux États-Unis - Le Revenu

Google actu "Schiste" - lun, 24/04/2017 - 16:42

Le Revenu

Halliburton confirme le rebond du pétrole de schiste aux États-Unis
Le Revenu
Le groupe de services pétroliers américain Halliburton a annoncé lundi des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, marqués notamment par un rebond de l'activité de forage en Amérique nord. De janvier à mars, la société a considérablement réduit ...
Halliburton Company : Halliburton publie des résultats meilleurs que ...Investir

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Cyberaction : pas d'argent pour les gaz de couche

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - dim, 23/04/2017 - 13:20
PAS D'ARGENT POUR LES GAZ DE COUCHE

A l'initiative du collectif régional contre les gaz de couche, une action est prévue le samedi 22 avril 2017 à 10h30 devant le Crédit Mutuel (qui finance la Française de l'Energie, ex Gazonor) à Arras au 10 rue Delansorne (derrière la mairie).

Le CREDIT MUTUEL NORD EUROPE investit dans le gaz de couche dans cette ENERGIE SALE ...
Avec votre PROPRE ARGENT ! C'est HONTEUX !!!

LE SAVEZ-VOUS ?
150 forages dans la région : c'est le projet de la société La Française de l'Energie qui a racheté Gazonor !
Les techniques d'exploitation du gaz de couche (comme du gaz de schiste) sont très polluantes : Saccage/Dévalorisation de nos territoires ; Pollution des nappes phréatiques et de l'air ; Impacts sur la santé et sur le climat (Gaz à Effet de Serre) ; Affaissements des terrains, séismes.
Les centrales électriques, gouffres à énergie : très faible rendement 37%.
Les forages-test en Lorraine sont des fiascos.
La Française de l'Energie n'aurait pas été introduite en bourse sans le soutien des banques et de gros actionnaires. Le Crédit mutuel Nord-Europe a financé ce projet à hauteur de 3 millions d'euros !
Les communes concernées

Ecrivez au directeur du Crédit Mutuel Nord-Europe pour lui faire connaitre votre refus de financer ces énergies sales ! PDF à télécharger pour plus d'infos

SIGNEZ LA CYBERACTION N° 085L proposée par Cyberacteurs et mise en ligne le 20 avril 2017.
Elle prendra fin le : 20 juillet 2017
Elle sera envoyée à directeur du Crédit Mutuel Nord-Europe
et
En soutien à collectif régional contre les gaz de couche

Sujet : Pas d'argent pour les gaz de couche

Message : Monsieur,

Je suis fort contrarié du projet d'exploitation du gaz de couche dans votre région où le nombre de sites pollués est déjà très importants.

Cette exploitation, loin de rétablir une justice sociale, va continuer de nous mettre à contribution pour enrichir des actionnaires peu scrupuleux (après moi le déluge).

Je vous demande de ne pas être complice, de ne pas cautionner ce projet qui va encore dévaloriser votre région. Refusez de financer ces énergies sales.

Recevez, Monsieur, mes salutations les plus cordiales.

Gaz de schiste, corrida, LGV ou viticulture : ce qu'en pensent les ... - Midi Libre

Google actu "Schiste" - sam, 22/04/2017 - 09:45

Midi Libre

Gaz de schiste, corrida, LGV ou viticulture : ce qu'en pensent les ...
Midi Libre
... le chômage, les affaires... Mais que pensent-ils de sujets languedociens et catalans qui alimentent la polémique depuis des mois, voire des années ? Ce sont ces réponses que Midi Libre est allé chercher, en les interpellant sur le gaz de schiste ...

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Carnet de campagne, jour 13 : Touati attaque Ould Abbès, Ouyahia ... - TSA - Tout Sur l'Algérie

Google actu "Schiste" - sam, 22/04/2017 - 09:07

TSA - Tout Sur l'Algérie

Carnet de campagne, jour 13 : Touati attaque Ould Abbès, Ouyahia ...
TSA - Tout Sur l'Algérie
Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND, à Oran : « Le pays doit revenir aux grands projets et favoriser les exportations. Les petites entreprises publiques doivent être privatisées. Nous ne voulons pas être de nouveau endettés. Nous voulons rester ...
L'Expression - Le Quotidien - Ces polémiques réchaufféesL'Expression

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Gaz de schiste: Nicolet-Yamaska réclame un moratoire - Le Courrier Sud

Google actu "Schiste" - ven, 21/04/2017 - 20:55

Le Courrier Sud

Gaz de schiste: Nicolet-Yamaska réclame un moratoire
Le Courrier Sud
La séance régulière du mois d'avril de la MRC de Nicolet-Yamaska se tenait exceptionnellement à Saint-Wenceslas. ©(Photo TC Media - Sébastien Lacroix). POLITIQUE. Partageant les inquiétudes de plusieurs de ses citoyens, le conseil des maires de la ...

D'ici décembre, le schiste du sentier de Marles sera enfin recouvert ... - La Voix du Nord

Google actu "Schiste" - jeu, 20/04/2017 - 17:42

La Voix du Nord

D'ici décembre, le schiste du sentier de Marles sera enfin recouvert ...
La Voix du Nord
Depuis, les habitations se sont multipliées, mais, notamment parce qu'elle est à cheval entre Auchel et Lozinghem, la rue est restée en schiste. « Nous, on est content quand il pleut. On doit mettre les bottes mais au moins ça nettoie les voitures et ...

Marché pétrolier : La progression du schiste éclipse les efforts de l ... - El Watan

Google actu "Schiste" - mer, 19/04/2017 - 12:04

El Watan

Marché pétrolier : La progression du schiste éclipse les efforts de l ...
El Watan
Alors que les pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et certains pays non Opep, dont la Russie, s'imposent, depuis janvier 2017, des plafonds de production afin d'agir sur les prix du baril, la reprise des forages de ...
Affecté par la production de schisteAGEFI.com
Le pétrole baisse un peu à New York, l'offre inquiétant aux USAZonebourse.com
Le pétrole recule, la production américaine continue d'augmenterRomandie.com
LaPresse.ca -Agence Ecofin -Reuters
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L'Algérie n'a pas besoin "actuellement" de gaz de schiste - Boutarfa - MAGHREB EMERGENT

Google actu "Schiste" - mer, 19/04/2017 - 07:11

L'Algérie n'a pas besoin "actuellement" de gaz de schiste - Boutarfa
MAGHREB EMERGENT
L'Algérie n'a pas besoin, à court terme, de recourir à son stock en gaz de schiste, car elle dispose d'autres ressources naturelles , dont le gaz notamment , a estimé Boutarfa dans une déclaration à l'APS, en marge d'une conférence , animée à l'Ecole ...

Gaz de schiste et énergie renouvelable : Boutarfa change ... - TSA - Tout Sur l'Algérie

Google actu "Schiste" - mar, 18/04/2017 - 23:15

TSA - Tout Sur l'Algérie

Gaz de schiste et énergie renouvelable : Boutarfa change ...
TSA - Tout Sur l'Algérie
L'exploitation du gaz de schiste ne constitue plus une priorité pour Boutarfa qui pense que l'avenir est dans le renouvelable. Le ministre de l'Énergie et des Mines a assuré ce mardi à Koléa (Tipaza) que l'Algérie n'a pas besoin, à court terme, de ...
Boutarfa : L'Algérie n'a pas besoin de gaz de schisteEl Watan
L'Algérie prend un virage à 180° sur le gaz de schisteLeGazdeSchiste
L'Algérie n'a pas besoin de gaz de schiste (ministre de l'Energie)Chine.org
Radio Algérienne
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Affecté par la production de schiste - AGEFI.com

Google actu "Schiste" - mar, 18/04/2017 - 22:11

Zonebourse.com

Affecté par la production de schiste
AGEFI.com
Les cours du pétrole reculaient hier en fin d'échanges européens, les estimations du gouvernement américain sur la production de schiste des Etats-Unis inquiétant les investisseurs. Hier soir, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin ...
Le pétrole baisse un peu à New York, l'offre inquiétant aux USAZonebourse.com
Le pétrole recule avec la hausse de la production américaineLaPresse.ca
Le pétrole recule, la production américaine continue d'augmenterRomandie.com
Agence Ecofin -Investir -Boursorama
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« Réconciliation » entre Total et l’Algérie : le retour de la fracturation hydraulique

Gaz de Schistes Provence - mar, 18/04/2017 - 18:32

HYDROCARBURES NON CONVENTIONNELS

source: observatoire des multinationales

12 AVRIL 2017 PAR OLIVIER PETITJEAN

Total et la compagnie nationale algérienne Sonatrach sont parvenues à un accord pour mettre fin à leurs litiges et développer ensemble de nouveaux projets gaziers. Est notamment concerné le gisement de Timimoun, qui recèle du gaz non conventionnel nécessitant le recours à la fracturation hydraulique. Il y a deux ans, la perspective d’une exploitation du gaz de schiste dans la concession d’Ahnet, également dans le Sud saharien, avait suscité un vaste mouvement de révolte.

Les PDG de Total et de la Sonatrach, compagnie nationale des hydrocarbures de l’Algérie, ont signé en grande pompe le lundi 10 avril à Alger un « accord global » soldant leurs contentieux et validant un certain nombre de nouveaux projets communs. Parmi ces projets, la construction d’une usine pétrochimique, mais aussi la mise en exploitation du gisement de Timimoun, dont Total détient 38% et qui recèle du tight gas, un gaz non conventionnel dont l’extraction requiert, comme le gaz de schiste, le recours à la fracturation hydraulique. Les deux groupes ont également annoncé, selon Le Monde, qu’ils se lanceraient prochainement ensemble sur un autre gisement, « dont le nom reste confidentiel ».

L’annonce signe donc le retour de la fracturation hydraulique en Algérie, deux ans après le mouvement social inédit qu’avait connu le sud du pays, et un peu plus d’un an après l’annonce officielle de « suspension » de la recherche de gaz de schiste par la Sonatrach.

Sur ce mouvement social et les nombreuses questions entourant l’implication de Total ou d’autres firmes étrangères, lire le rapport que nous avions publié à l’époque : Total et le gaz de schiste algérien.

Les populations du Sud saharien s’étaient soulevées, de manière inattendue, à l’annonce de forages par fracturation hydraulique à proximité de la ville d’In Salah, dans le bassin d’Ahnet. À l’origine de ce mouvement, les craintes d’une contamination des ressources en eau, cruciales dans cette région désertique. Immédiatement montrée du doigt par les habitants de la région, Total a annoncé (d’une manière étrangement tardive) qu’elle s’était en fait retirée de la concession d’Ahnet six mois auparavant, apparemment en raison d’un désaccord fiscal avec le gouvernement algérien.

En tout état de cause, la firme française a toujours gardé ses intérêts dans le bassin de Timimoun, au nord de celui d’Ahnet, qui recèle lui aussi du gaz non conventionnel. C’est ce gisement qui doit être exploité à partir de 2018. Quant à l’identité de l’autre gisement « confidentiel » qui serait exploité conjointement par Total et la Sonatrach, les hypothèses sont ouvertes.

Les deux firmes ont également annoncé qu’elles allaient régler à l’amiable les litiges qui les opposaient et qui ont donné lieu à des procédures d’arbitrage international État-investisseurs – ces fameuses procédures ISDS très critiquées dans le cadre du débat sur le projet de traité de libre-échange Tafta entre l’Europe et les États-Unis. Total avait poursuivi l’Algérie devant un tribunal arbitral en raison de la taxe sur les « profits exceptionnels » introduite en 2006 par le gouvernement pour récupérer une partie de la manne du boom pétrolier et gazier de l’époque. L’Algérie avait rétorqué en poursuivant Total, notamment, pour l’abandon du gisement d’Ahnet.

Olivier Petitjean

— 
Photo des mobilisations à In Salah : source


Des Italiens se battent pour protéger leurs oliviers contre un gazoduc géant soutenu par Vinci et la Société générale

Gaz de Schistes Provence - mar, 18/04/2017 - 18:24
source: observatoire des multinationales

13 AVRIL 2017 PAR OLIVIER PETITJEAN

À l’extrême sud de la péninsule italienne, une bataille fait rage pour protéger des centaines d’oliviers menacés par le chantier du TAP, un gazoduc géant qui doit relier l’Azerbaïdjan à l’Europe occidentale. Un projet de grande ampleur dans lequel sont impliquées plusieurs géants de l’énergie, et qui paraît en contradiction avec les engagements de l’Europe aussi bien en termes de droits humains que de protection du climat. On y retrouve aussi au premier plan deux multinationales françaises : Vinci, chargée du chantier en Grèce et en Albanie, et la Société générale, seule banque impliquée dans le projet.

Il n’y a pas qu’en Amérique du Nord que les gens se rebellent contre la construction d’oléoducs ou de gazoducs géants. Le combat emblématique des Sioux contre le Dakota Access Pipeline (lire notre article), et auparavant celui contre le Keystone XL et des dizaines d’autres, ont leur pendant au Sud de l’Europe, en Grèce, en Albanie et dernièrement en Italie. Fin mars, un bras de fer s’est engagé à l’extrême sud de la péninsule, dans la région des Pouilles, où doit aboutir le gazoduc géant TAP après avoir traversé la mer Adriatique. Des centaines d’Italiens se sont mobilisés pour empêcher le début des travaux et le déracinement de plus de 200 oliviers centenaires à proximité du village de Melendugno. Des affrontements ont eu lieu avec la police. Un tribunal de Rome vient de leur octroyer un répit très provisoire, en ordonnant la suspension du chantier. Sur place, les habitants restent mobilisés et comptent bien continuer à s’opposer aux excavateurs.

Le Trans Adriatic Pipeline (TAP) est la branche occidentale d’un projet plus vaste, le « Corridor gazier sud » visant à acheminer du gaz d’Azerbaïdjan vers l’Europe sur près de 3500 kilomètres. Il doit atteindre les côtes italiennes en passant en dessous de la plage touristique de San Foca, affectant ainsi potentiellement l’autre grande ressource économique de la région avec l’huile d’olive. Au total, pas moins de 10 000 oliviers se trouvent menacés par la construction de la branche italienne du gazoduc et d’un terminal gazier à son point d’arrivée. Riverains et responsables locaux ne sont guère rassurés par les promesses du consortium selon lesquelles ces oliviers seront préservés et replantés dans deux ans, à la fin des travaux, dans le même périmètre. Les élus municipaux et régionaux, depuis toujours opposés au projet, estiment qu’il serait possible de faire arriver directement le gazoduc dans la ville de Brindisi, à quelques dizaines de kilomètres au nord, dans une zone déjà industrialisée. Mais le gouvernement italien a donné au TAP le statut de projet « stratégique », qui lui permet de passer outre leur avis.

Un grand projet inutile à l’échelle continentale

Le TAP et plus largement le Corridor gazier sud font partie de ces énormes infrastructures gazières portées à bout de bras par les institutions européennes malgré leur caractère apparemment contradictoire avec les engagements climatiques de l’Union. Les nouveaux gazoducs et terminaux méthaniers en construction ou en projet à travers tout le vieux continent risquent en effet d’y augmenter la consommation d’hydrocarbures, au lieu de la réduire (lire l’enquête que nous avions consacré à cette question il y a un an). Le seul argument qu’avance la Commission européenne est que ce gaz pourrait, à terme et si les embranchements nécessaires sont construits, remplacer le charbon brûlé dans les centrales électriques des Balkans. Les écologistes estiment quant à eux qu’il serait possible de passer directement aux renouvelables. La viabilité économique même de ces grandes infrastructures est problématique du fait de la baisse tendancielle de la demande de gaz en Europe occidentale. Quant à l’excuse géopolitique mise en avant par les responsables de l’Union, celle de réduire la dépendance européenne envers le gaz russe, elle est de plus en plus mise à mal. Gazprom, la grande firme gazière russe, a en effet déclaré au début de l’année qu’elle envisageait de livrer du gaz à l’Europe via le Corridor sud ! Une autre firme russe, Lukoil, possède des parts dans le principal gisement azéri destiné à servir les marchés européens, Shah Deniz 2.

La Commission européenne a néanmoins choisi de rester sourde aux innombrables alertes sur les violations des droits de l’homme en Azerbaïdjan, dont le régime n’a rien à envier à celui de Vladimir Poutine en matière de répression des opposants. Comment expliquer cet acharnement alors même que le projet TAP semble conçu pour satisfaire avant tout les intérêts des entreprises qui en sont parties prenantes, à commencer par la compagnie nationale de gaz azérie Socar et la major pétrolière britannique BP ? Le consortium en charge du projet, qui regroupe plusieurs géants de l’énergie européen (20% pour BP, 20% pour Socar, 20% pour l’italienne Snam, 19% pour la belge Fluxys, 16% pour l’espagnole Enagas et 5% pour la suisse Axpo) a son siège dans le canton de Zug, en Suisse, réputé pour son opacité et les avantages fiscaux qu’il offre aux multinationales. Parmi les opérateurs de gisements gaziers qui alimenteront le TAP, on retrouve à nouveau des firmes européennes, à commencer par BP, exploitante du gisement de Shah Deniz 2. La française Total s’en est quant à elle retirée il y a trois ans, mais elle est présente avec Engie sur un autre gisement azéri branché sur le Corridor gazier Sud, Absheron.

Une enquête récemment publiée par le journal italienL’Espresso (qui lui a valu des menaces de poursuites du consortium TAP et de l’Azerbaïdjan) revient sur la préhistoire du projet, conçu par Axpo via des filiales en Luxembourg et en Italie, en lien étroit avec des bureaucrates européens. Parmi les protagonistes de cette histoire, on retrouve aussi des hommes d’affaires italiens liés à la mafia, des oligarques russes ou encore des dirigeants azéris cités dans les Panama Papers.

L’implication des entreprises françaises Vinci et Société générale

Les autres grands bénéficiaires des grands projets d’infrastructure comme le TAP sont les entreprises de BTP. Un récent rapport de l’ONG CEE-Bankwatch dresse un tableau édifiant de toutes les firmes du secteur de la construction présentes sur les chantiers du Corridor gazier Sud et de leur passif en termes de corruption et de violations réglementaires. Elles sont plusieurs à s’être partagé le gâteau de ce chantier immense, parmi lesquelles l’italienne Saipem, la turque Botas, mais aussi la française Vinci, via sa filiale Spiecapag, spécialiste des gazoducs et oléoducs. Celle-ci s’est vue octroyer la construction de plusieurs segments du TAP en Grèce et en Albanie, sur une longueur totale de 400 kilomètres.

En Grèce et en Albanie aussi, y compris sur la partie dont est responsable la filiale de Vinci, la construction du gazoduc a entraîné la destruction d’oliveraies, de vergers et de pâturages. Selon les ONG qui se sont rendu sur place, de nombreux habitants se plaignent de ne pas avoir été informés ni suffisamment indemnisés pour la perte de leurs oliviers, parfois très anciens, ou de leurs arbres fruitiers. Selon certains témoignages, même lorsque des propriétaires refusaient de donner leur autorisation, les entreprises en charge du chantier passaient en force. Malheureusement pour les paysans albanais, ils ont encore moins voix au chapitre que leurs homologues italiens. Selon les chiffres fournis par le consortium en charge du TAP lui-même, les 879 kilomètres du gazoduc affecteront au total plus de 19 000 parcelles et 45 000 agriculteurs en Grèce, Albanie et Italie.

Dernier maillon de la chaîne, non moins crucial : la finance. On retrouve ici une autre multinationale française, également impliquée dans le Dakota Access Pipeline : la Société générale, qui est depuis 2013 le conseiller financier exclusif du consortium TAP. C’est la seule banque privée impliquée pour l’instant dans le projet TAP, bien que selon les médias officiels azéris, le Crédit agricole contribue lui aussi au financement du Corridor gazier sud dans son ensemble. Cette fonction de conseil financier donne traditionnellement une position privilégiée dans le financement proprement dit du projet. Un prêt syndiqué de 1 milliard d’euros associant plusieurs banques privées est prévu, mais sa validation semble liée aux prêts que doivent aussi octroyer les deux banques publiques de financement européennes, la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD). La décision finale de ces dernières, annoncée comme prochaine depuis des mois, se fait attendre. En attendant, les ONG européennes Counter Balance et Banktrack ont averti la Société générale et les autres banques qui seraient tenté de la suivre que le TAP est en contradiction avec leurs engagements en termes d’éthique et de bonnes pratiques.

Olivier Petitjean

— 
Photos : Comitato NoTAP


Awake, un film sur la lutte de Standing Rock

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE - mar, 18/04/2017 - 17:31
"AWAKE, UN RÊVE DE STANDING ROCK"

L'International WOW Company et ses partenaires autochtones ont énormément travaillé pour que la première soirée du Tribeca Film Festival du jour de la Terre, le 22 avril soit passionnante, instructive et spéciale avec la sortie du film "AWAKE, un rêve de Standing Rock", un film réalisé par Myron Dewey, Josh Fox et James Spione.

Le 22 avril, et pendant deux semaines, le monde entier sera en mesure de diffuser AWAKE sur ordinateurs, appareils mobiles et téléviseurs intelligents.

Plus le film sera vu, plus le mouvement sera appelé à agir et à poursuivre la lutte pour la justice, l'équité et la liberté de l'oppression sous toutes ses formes.

Programmer "AWAKE", c'est faire partie du processus et en devenir partenaire.

Par ailleurs, les pré-commandes pour le film commencent aujourd'hui - la commande aujourd'hui est un excellent moyen d'assurer que votre projection communautaire soit prête à dépasser la sortie mondiale ce samedi 22 avril.

Étant donné que 100% des recettes tirées du film seront destinées au Fonds pour les médias indigènes, sous la supervision des créateurs du film et d'un conseil des leaders autochtones pour soutenir les actions directes, les cinéastes et les journalistes autochtones, vous aiderez ainsi à assurer que davantage de films et d'articles qui racontent le récit amérindien seront transmis au monde. Car personne ne peut mieux raconter cette histoire que les peuples indigènes.

Plus d'infos sur Facebook
Plus d'infos sur Actionnetwork.org
Lire l'article du Collectif 07 SGHDS sur Standing Rock

Pétrole : la revanche des schistes - L'Usine Nouvelle

Google actu "Schiste" - jeu, 13/04/2017 - 09:01

L'Usine Nouvelle

Pétrole : la revanche des schistes
L'Usine Nouvelle
À peine le prix de baril remontait-il de quelques dollars, sous l'effet d'une diminution de la production de l'Opep et de la Russie, que l'activité dans le pétrole de schiste américain redémarrait en trombe, au point de surprendre les observateurs les ...
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Afrique du Sud : les enjeux du gaz de schiste - Connaissance des Énergies

Google actu "Schiste" - mer, 12/04/2017 - 16:11

Connaissance des Énergies

Afrique du Sud : les enjeux du gaz de schiste
Connaissance des Énergies
La mise en valeur des réserves de gaz de schiste du pays, qui sont jugées prometteuses apparait comme une solution pour relever le défi énergétique. Les dernières données de l'Agence américaine pour l'information sur l'énergie (EIA) les estiment autour ...

Une multinationale pétrolière poursuit l’Italie pour avoir protégé son littoral

Gaz de Schistes Provence - mer, 12/04/2017 - 09:53
source: observatoire des multinationales

 

4 AVRIL 2017 PAR SOPHIE CHAPELLE

C’est au tour de l’Italie d’être trainé en justice par une multinationale pétrolière. Son crime : vouloir protéger son littoral des risques d’une marée noire. L’Italie est poursuivie devant un tribunal d’arbitrage international par Rockhopper Exploration, une compagnie britannique pétrolière et gazière qui lui réclame des dommages et intérêts « substantiels » pour les profits futurs non réalisés.

À l’origine de cette affaire : l’interdiction votée par le Parlement italien en janvier 2016 de toute nouvelle activité d’exploration et de production à moins de 12 mille marins de la côte, soit une vingtaine de kilomètres [1]. (À propos de l’exploitation pétrolière offshore en Italie, et du rôle de Total et EDF, voir notre article évoquant un référendum visant à mettre fin prématurément également aux concessions déjà existantes dans la zone de 12 milles.)

Or, Rockhopper avait obtenu en 2015 les autorisations techniques et environnementales nécessaires pour exploiter un gisement sous-marin, situé dans l’Adriatique à environ dix kilomètres au large de la côte des Abruzzes. Le gisement est estimé à 40 millions de barils de pétrole et 184 millions de m3 de gaz. Après s’être vu refusé la concession en février 2016, suite à l’interdiction votée par le Parlement italien, Rockhopper fait aujourd’hui valoir que cette décision viole le traité de la Charte européenne de l’énergie de 1998 censé « fournir une plateforme stable pour les investissements dans le secteur de l’énergie » [2]. La multinationale a déclaré poursuivre l’Italie devant un tribunal d’arbitrage international pour « des dommages financiers très importants » sur la base de ses potentiels futurs profits et non des investissements passés [3].

Ce type de demandes de compensation de la part de multinationales se multiplient, en particulier sur le pétrole, le gaz ou l’exploitation minière, des secteurs que tentent d’encadrer les législations environnementales et de protection des travailleurs. En Europe, le géant suédois de l’énergie Vattenfall réclame plus de 3,7 milliards d’euros à l’Allemagne en compensation de sa décision de sortir du nucléaire. La compagnie canadienne Lone Pine Ressources réclame également 250 millions de dollars au Canada, suite au moratoire sur la fracturation hydraulique mis en œuvre par le Québec dans la vallée du Saint-Laurent. La société civile s’inquiète de voir le Ceta, l’accord de libre échange entre le Canada et l’Union européenne soutenu par François Hollande, occasionner de nouvelles mises en cause des règlementations environnementales dans les années à venir.

Sophie Chapelle

À lire sur le sujet :
 Les hommes derrière l’ISDS et leur vision du monde
 Notre dossier Accords de commerce et d’investissement

Cet article a été publié initialement sur le site Basta !, animé par la même équipe de journalistes que l’Observatoire des multinationales. Voir ici les bonnes pratiques de réutilisation et republication de nos articles.

— 
Photo : Enrico Strocchi CC

[1] Ces restrictions, qui avaient été appliquées entre 2010 et 2012 suite à l’explosion de la plateforme pétrolière « Deepwater Horizon » ont été réintroduites en janvier 2016 par le Parlement italien. Voir notamment cet article

[2] Voir cet article de The Times

[3] Ce champs a été découvert en 2008 par Mediterranean Oil and Gas, que Rockhopper a acquis en 2014 pour 29,3 millions de livre sterling (33,9 millions d’euros).


Les opposants aux gaz de schiste reprennent l'offensive contre ... - LaPresse.ca

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