Langue

Résistances

Articles

Antully - Non à la destruction de la forêt de Planoise ! Non à la mine Garrot-Chaillac ni ici, ni ailleurs !

La mobilisation s'organise doucement mais sûrement contre le projet de mine de fluorine à Antully.Nous nous mobilisons afin d'informer et de nous organiser face à ce projet minier. Vous pouvez nous joindre à l'émail suivant : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

En novembre 2012, un arrêté de la préfecture de Saône-et-Loire "donnant acte de la déclaration de travaux miniers sur la concession d'Antully" nous informe d'une campagne de sondages en forêt de Planoise, près du Marquisat sur le plateau d'Antully, par la société Garrot-Chaillac.
Ces sondages ont pour but de relever les taux de fluorine dans le sol afin de connaître la rentabilité de la zone. Cette autorisation a été donnée par le préfet malgré l'avis défavorable de l'Agence régionale de la santé de Bourgogne.

Les échantillons ont été envoyés en Autriche pour être testés. Actuellement, Garrot-Chaillac prépare trois forages afin de procéder à des essais de tir de mines sur la zone. Nous voyons ici que la décision dépend du bon vouloir du préfet et des intérêts qu'il défend. Libre à lui de prendre en considération les remarques allant à l'encontre du projet.

L'ancien maire d'Antully Joël Lamazzi et Rémy Rebeyrotte, conseiller général du canton Autun-Sud et président de la CC de l'Autunois accueillent avec espoir et sérénité la perspective de l'ouverture d'une carrière de fluorine.

De nombreux habitants voisins du projet de mine n'ont pas été prévenus par la mairie d'Antully. Suite à de nombreux courriers demandant des renseignements et explications à leurs élus, les habitants obtiennent des réponses assez vagues concernant le projet et les risques encourus. Le nouveau maire d'Antully, Jean-Paul Lebeigle, botte plusieurs fois en touche en dirigeant les riverains vers M. Yves Guise, habitant de Broye qui sert d'intermédiaire pour Garrot-Chaillac auprès des populations locales. Les réponses sont une fois de plus floues et peu claires.

Tia Maria : Vivre, ou mourir

Date de publication: 
Mardi, 28 Avril, 2015
Par: 
RaquelN

Tia Maria[1] : Vivre, ou mourir

Après les discussions - initiées le 20 mars entre organisations, fronts de défense, population et représentants du gouvernement[2] - celles-ci n'ayant pas aboutit, les habitants de la vallée de El Tambo ont poursuivit leur grève. Le 15 avril, Jesús Cornejo, président de l’association des utilisateurs de l’eau (Junta de usuarios del valle del Tambo), a été arrêté, puis relâché quelques jours après faute de preuves ; cependant, les investigations à son encontre se poursuivront[3].

En effet, après le rejet, par le ministère de l'Énergie et des Mines (Minem), de la première étude d'impact environnemental (EIE) de 2009, en raison des 136 observations de l'UNOPS[4] ; les porteurs du projet, désirant évidemment l’imposer, ont présenté une seconde étude d'impact environnemental (EIE) en avril 2015, qui, malgré les fortes critiques, a été est très rapidement approuvée. Cette seconde EIE devait « lever les observations de l’UNOPS » et donc, particulièrement démontrer que le projet ne polluera pas les sources d'eau et que les résidus des explosions n'affecteront pas la vallée. Cette nouvelle EIE affirme donc que l'eau souterraine ne sera pas affectée, puisque le projet utilisera de l’eau de mer dessalée et que, de plus,  l’eau consommée par la vallée provient des Andes ; mais aussi que les particules issues des explosions n’atteindront pas la vallée, puisque ces dernières auront lieu en journée, moment où le vent ne tourne pas en direction de la vallée»[5]. Espérons que le vent sache lire les EIE et tournera du côté qui est écrit ! En prime, le gouvernement rejette toute consultation préalable « puisque nous ne sommes pas face à des populations indigènes reconnues dans la base de données du Ministère de l’Inter-culturalité », ministère chargé d’identifier les populations indigènes[6]. Il n’y a, dans cette vallée, que des agriculteurs… donc on ne pose aucune question et on écrase.

La justice chilienne ordonne la démolition du plus grand réservoir minier d’Amérique latine (Caimanes)

Date de publication: 
Dimanche, 26 Avril, 2015
Par: 
Elif Karakartal

Caimanes, ChiliCaimanes, ChiliL’ordre de démolition du réservoir d’El Mauro, le troisième plus grand réservoir de déchets miniers au monde,  est tombé comme une bombe le 6 mars dernier au Chili. La lutte des habitants de Caimanes, commune de 1 600 habitants de la province du Choapa, était encore peu connue au Chili il y a deux mois. Pourtant, depuis 14 ans, ils s’opposent à l’installation et au fonctionnement du méga-réservoir de déchets miniers, installé à quelques kilomètres en amont de leur village, à la naissance des sources d'eau alimentant la vallée. L’ordre de démolition du réservoir, établi par le Tribunal, fait suite à la sentence de la Cour Suprême chilienne du 21 octobre 2014, qui avait donné un mois à l’entreprise Minera Los Pelambres, propriété de la multinationale Antofagasta Minerals, pour présenter un plan devant « restituer le cours naturel de l’eau » à Caimanes. De manière explicite, le Tribunal de la République du Chili reconnaissait par cette sentence que la construction du réservoir de déchets miniers avait eu pour effet d’assécher la  rivière et les affluents en aval, ne laissant plus circuler qu’une  infime quantité d’eau, eau par ailleurs contaminée par les métaux lourds provenant du même réservoir. Le 6 mars, le plan présenté par l’entreprise est jugé insuffisant, principalement parce qu’il se limitait à des ouvrages de canalisation des eaux superficielles, omettant de considérer les eaux souterraines, piégées à l’intérieur du réservoir de déchets miniers, qui sont les principales ressources de la vallée dans un milieu naturel où  les pluies sont quasi inexistantes.  

Cette sentence sans précédent, parce qu’elle exige la restauration de la nature dans son état initial et qu’elle va jusqu’à ordonner la démolition d’un des plus grands ouvrages miniers du Chili, a été reçue par une formidable explosion de joie à Caimanes, qui y a vu le couronnement des années de luttes. L’enthousiasme s’est propagé un peu partout au Chili où ils/elles sont de plus en plus nombreux à s’insurger contre les abus des multinationales minières, principalement contre le vol de l’eau.

Résistances - Tous les contenus

Communiqué Projets miniers ou le retour des colonies ? Abandon du permis de Dompierre par Variscan
Communiqué Déclaration d'Imider (eng + fr )
Brève Intervention militaire à Nankints
Brève USA : manifestations violentes près du chantier d'un oléoduc, plusieurs blessés Dakota du Nord
Vidéo Nous ne vendrons pas notre avenir
Communiqué Festival No mines’land 2016 –Des rencontres en or à Lussat
Article Déclaration finale de la 1ère conférence du Mouvement Ecologiste de Mésopotamie
Communiqué Communiqué de presse STOPMINES : "NOS TERRITOIRES NE SONT PAS «MINABLES» !"
Petition GAZ DE SCHISTE : Après le rassemblement de Barjac du 28 février 2016
Vidéo Extractivisme Terre à Terre : épisodes 1 à 5
Événement Les révoltés d’In Salah, en Algérie
Vidéo La Terre Sous Nos Pieds
Événement Rencontre avec Anna Bednik pour son livre Extractivisme
Vidéo Banquet des ZAD et autres territoires en lutte à Versailles
Article de presse Femmes dans la lutte: Rondas fémininas de Cajamarca et Ashaninkas contre l’Extractivisme (Pérou)
Article Compte-rendu atelier Accaparements des ressources et des territoires : résistances en cours (CADTM)
Communiqué Les collectifs littoral vous informent : -Enquête publique boues rouges
Vidéo “Hija de la laguna” : le combat d’une Péruvienne exalte le pays
Communiqué Lettre de soutien aux populations équatoriennes en lutte contre les projets miniers du collectif Stop Mines 23 (Creuse)
Communiqué Projets miniers : la lutte se structure en France

Brèves

Intervention militaire à Nankints

Intervention Militaire à Nankints

On apprend à l'instant que des militaires de l'armée équatorienne ont réprimé avec une violence disproportionnée les shuar de Nankints, qui occupaient depuis hier le campement minier de la société minière EXSA. Les militaires détiennent un représentant shuar.

Quito, 22 novembre 2016

Ariège : des riverains de Couflens s'opposent à l'exploitation de la mine de Salau

L'association Couflens-Salau demain dénonce la nouvelle exploitation de la mine de Salau, dans la vallée du Haut-Salat, en Ariège. Cette mine de tungstène a fermé en 1986, suite à la mise en place du marché du tungstène chinois. Une société a déposé une demande de permis exclusif de recherches. Lire la suite »

In Salah / La mobilisation anti-gaz de schiste se poursuit pendant le Ramadhan

Par Djamila Ould Khettab | juin 25, 2015 3:07

Plus de six mois après le soulèvement populaire, le cœur de la résistance au gaz de schiste, In Salah, bat toujours. Et ce malgré le jeûne du Ramadhan, les températures caniculaires et surtout le silence des pouvoirs publics.

Lire la suite »

Documents

Festival No mines’land 2016 –Des rencontres en or à Lussat

Date de publication: 
Vendredi, 22 Juillet, 2016
Par: 
Collectis STOP MINES FRANCE


alternatives-projetsminiers.org/festival-no-minesland-2016-debats-conferences-et-convivialite-dans-la-creuse

Les 22-23 juillet 2016

Alors que nous apprenons hier que COMINOR souhaite prolonger son permis de recherches d’or, d’argent, de tungstène, d’antimoine.. (Permis Exclusif de Recherches de Villeranges), pour la troisième édition du festival Stop Mines, la mobilisation bat son plein à Bord-Saint-Georges . Elle s’inscrit dans le cadre de la journée mondiale contre la méga-industrie minière. Comme l’année dernière elle réunit les différents collectifs anti-mines de France.
Notre mouvement prend de l’ampleur, les collectifs locaux se multiplient et se renforcent sur la plupart des territoires concernés par les permis de recherches de métaux.

Nous sommes en lien sans cesse renforcés et déterminés à user de tous les moyens pour stopper les projets contestés. Personne n’est dupe des promesses jamais tenues et des discours rassurants des industriels, des parodies de la démocratie et de la mystification de l’expertise scientifique.

Nous sommes solidaires de toutes les luttes contre les projets miniers destructeurs partout sur terre. Nous nous situons dans une démarche de convergence avec les combats contre l’extractivisme et toute autre forme de destruction des territoires.

Nous invitons les creusois à interpeller leurs élus sur les dangers sanitaires et environnementaux de l’ouverture d’une mine, située en bord de rivière, au dessus de la nappe phréatique et en bordure d’un réserve naturelle nationale classée NATURA 2000.

Sans exploration, pas d’exploitation !

Non à l’extractivisme, ni ici, ni ailleurs !

ALDEAH, Douar Didoull, DéterresMinées35, StopMines87, Conflens Salau Demain, Comité Ecologique Ariégeois, Maiouri Nature, Association de défense des Riverains de Saldigne, Attention Mines, StopMines23.