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Reverdecer, “la terre ne nous appartient pas, nous appartenons à la terre”

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Un regard critique sur l'actualité, une analyse politique de la crise environnementale imminente, une crise du sens, de la connaissance... la destruction qui, inévitablement, provoque luttes et résistances. Reverdecer invite à regarder à l'intérieur, de voir ce qui ne se voit pas au premier regard, ce qui interpelle la base même des sociétés modernes, occidentales, capitalistes : le changement climatique comme changement forcé de paradigme. Nous suivons, à partir des cas de l'Argentine et du Paraguay, l'axe de ce qui est en train de se passer avec la terre, à la campagne, de ce que provoque la succion permanente des biens naturels par les villes.

La monoculture s'étend dans la même proportion que la frontière agricole des monocultures transgéniques (comme le soja), à la base d'un dévastateur « paquet technologique » qui anéantit toute preuve de diversité naturelle et culturelle. Producteurs, intellectuels, chefs d'entreprise, politiciens et scientifiques qui s'auto-définissent comme « la Société de la connaissance » sont ceux qui recyclent cette ancienne conception mécaniciste du monde, où se perd non seulement la relation avec les aliments et la relation avec les êtres humains, mais aussi tout le savoir populaire lié à la régénération de la vie. Nous vivons une époque où prédomine un croissant analphabétisme environnemental.

En suivant le parcours à travers les différents territoires, organisations, témoins et regards, se construit une carte de récits, contés depuis des réalités différentes, où s'entendent des voix d'alerte et de dénonciation, tout comme un appel à participer à la construction de nouveaux modes de vie en harmonie avec la diversité et responsables devant les générations à venir.
La monoculture s'étend dans la même proportion que la frontière agricole des monocultures transgéniques (comme le soja), à la base d'un dévastateur « paquet technologique » qui anéantit toute preuve de diversité naturelle et culturelle. Producteurs, intellectuels, chefs d'entreprise, politiciens et scientifiques qui s'auto-définissent comme « la Société de la connaissance » sont ceux qui recyclent cette ancienne conception mécaniciste du monde, où se perd non seulement la relation avec les aliments et la relation avec les êtres humains, mais aussi tout le savoir populaire lié à la régénération de la vie. Nous vivons une époque où prédomine un croissant analphabétisme environnemental.
En suivant le parcours à travers les différents territoires, organisations, témoins et regards, se construit une carte de récits, contés depuis des réalités différentes, où s'entendent des voix d'alerte et de dénonciation, tout comme un appel à participer à la construction de nouveaux modes de vie en harmonie avec la diversité et responsables devant les générations à venir.

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